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Magazines, publications, e-zines |
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Tour d’horizon des pages
d’artistes, des sites des organisations et des publications qui
forment l’univers des média arts japonais.
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Artistes
et collectifs
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Akitsugu Maebayashi
Akitsugu
Maebayashi, musicien ayant collaboré à de nombreux
projets, notamment ceux du saxophoniste new-yorkais John Zorn, utilise
le son comme interface pour saisir l’espace. Son installation
sonore [I/O] warehouse, montée dans une salle anéchoïque,
met en valeur les capacités de notre cerveau à associer
spontanément des lieux à des sons. Son dispositif
Sonic Interface, quant à lui, donne à l’utilisateur
la possibilité d’expérimenter un échange
entre son corps et l’environnement, par un processus de globalisation
des sens.
http://www2.gol.com/users/m8/
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Toshio Iwai
Dès
1981, Toshio Iwai produit des animations expérimentales et
s’intéresse au rôle de l'informatique dans l'industrie
de l'animation traditionnelle. A cette période, il travaille
sur des « jouets pré-cinématographiques »
tels que les « Flipbooks » et « Zoetropes ».
Il est devenu une personnalité culte au Japon grâce
à ses ensembles produits par ordinateur pour l'exposition
des nouvelles sciences (Einstein TV en 1991), et ses shows virtuels
destinés aux enfants pour Fuji TV. Il est particulièrement
fasciné par l'interaction des images et de la musique. En
1987, sa collaboration avec Ryuichi Sakamoto fait date. En utilisant
des lumières, des projections, et des graphiques, Iwai crée
une réponse visuelle en temps réel à la musique
jouée par le pianiste. Son oeuvre invite le public à
parcourir l'histoire des médias, depuis les premiers procédés
jusqu'aux systèmes électroniques les plus sophistiqués.
http://www.iamas.ac.jp/~iwai/iwai_main.html
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Lozi
Lozi
est un artiste performeur, issu de l’école Iamas, qui
détourne les machines industrielles ou d’électroménager
(comme la machine à coudre) pour en tirer une matière
sonore esthétique. Mélangeant les genres et les symboles,
ses travaux partent dans de multiples directions. Proche d’un
monde futuriste et minimaliste, il tente de transcender le quotidien
par ses interventions et objets utopiques..
http://homepage.mac.com/lozi/
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Double negative
Depuis
la fin des années 90, l’architecte Soto Ichikawa dirige
le groupe Double Negative. Ce jeune diplômé de l’université
d'arts de Tokyo et sa bande de créateurs opèrent une
déconstruction dimensionnelle sur l’espace urbain et
s’ingénient à réévaluer l’organisation
de notre quotidien. Leur projet dqpb #1/#2 (dynamic quadruple phonic
building) met en oeuvre un bruit tridimensionnel qui construit une
frontière spatiale invisible. Plus récemment, leur
interface PlaNet Former, qui projette l’architecture d’Internet
dans une vision sphérique et une répartition géographique,
propose une nouvelle conception des échanges de données.
http://www.doublenegatives.jp/
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Re[]
Le
collectif Responsive Environment cultive la relation entre l’espace
et le corps. Ces architectes, compositeurs, chorégraphes,
et concepteurs ont mis au point une architecture scénique
basée sur une plate-forme ouverte mettant en relation différents
médiums expressifs. Le projet Space est le dénominateur
commun des membres de ce groupe définitivement impliqué
dans l’interaction des substances.
http://www.rewebsite.net/re_e.html
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Tomoo Shimomura
Tomoo
Shimomura base sa recherche artistique sur la science et la philosophie.
Son application Network Planet Ensemble, un monde 3D virtuel interactif
sur le web, illustre la théorie de Kepler sur l’harmonie
de l’univers (Harmonice Mundi) et l’applique à
Internet. Quant à son applet, développée avec
son acolyte Motoshi Chikamori, elle renvoie aux idées d’humanité
circulaire fondées par Platon.
http://tomoo.net/
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Exonemo
Kensuke
Sembo etYae Akaiwa forme Exonemo. Les deux jeunes artistes basent
leurs créations sur une forme de terrorisme informatique
ou plus globalement sur une approche chaotique des nouvelles technologies.
Discoder, leur browser perverti, peut détruire une page web
grâce à quelques lettres dactylographiées par
l’utilisateur. Le logiciel modifie le code source de la structure
HTML, causant ainsi des conflits et des bugs dans l’application.
Avec le temps, les insertions changent la position du texte, la
couleur, et par la suite la concordance des images jusqu'à
ce que l’original soit totalement métamorphosé.
http://www.exonemo.com/
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Flow
Flow
est un collectif d’artistes : Haruaki Tanaka, architecte,
Kohji Setoh, compositeur et Shinnoshin Yamagishi, web programmeur.
Ces trois trentenaires aiment détourner les relations habituelles
aux médias. Ils tentent de s’affranchir de leurs frontières
figées en impliquant l’environnement de leur processus
de création. Par exemple, le flow#7, commandé par
le Tokyo German Culture, modifiait la relation entre l'auditeur
et l'interprète. Sans limitation d’espace, le public
était invité à interagir avec les musiciens
présents. Le flow#3 , proposé lors des Jeux Olympique
de 1998, mettait en relation les images avec les conditions météorologiques.
L’utilisation de la neige comme écran de projection
créait un concept visuel, fruit du «re-design»
des modes habituels.
http://www.floweb.org/
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Ryoji Ikeda
Ryoji Ikeda, membre du collectif Dumb Type, accomplit un travail
de mise en parallèle des images et du son. A l’instar
de beaucoup de compositeurs de sa génération, il utilise
la vidéo non comme simple décorum, mais comme un élément
déterminant de son processus auditif hypnotique et compulsif.
Ses concerts, qui sont une véritable expérience pour
le corps et l’esprit, précipitent l’auditeur
dans une géométrie binaire de l’espace. Quant
à ses compositions minimales, sorties sur des labels tel
que Touch ou Raster Noton, elles tentent d’ausculter la face
cachée d'une réalité déclinable en suites
mathématiques. Pour Ikeda, le yin et le yang sont indissociables
de notre monde moderne et ils participent même à la
hiérarchisation de nos réseaux.
http://www.brainwashed.com/ryoji/menu.html
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Leni-Basso
La
troupe contemporaine de danse Leni-Basso s’est formée
en 1994 autour de la chorégraphe Akiko Kitamura, connue du
grand public grâce à ses différentes collaborations
avec le monde du théâtre et du cinéma. Leurs
créations, mêlant de multiples éléments
scénographiques au son et à la vidéo, proposent
sur une réflexion sur la Cité et bien souvent sur
la danse elle même. Le rapport au corps se fait par l’intermédiaire
d’une méthode chorégraphique mise au point à
l’aide d’ordinateurs.
http://www.leni-basso.com/
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Kyupi kyupi
Kyupi
Kyupi fait référence au nom d’une poupée
des années 60 baptisée Kyupi. Ces vidéastes
de Kyoto, qui mélangent les arts graphiques, l’audiovisuel
et théâtre grand guignolesque aiment offrir des performances
totalement glamour, profondément superficielles et héroïco-comiques.
Après avoir été accueillies dans les lieux
les plus alternatifs de la planète, leurs œuvres, gorgées
de pop-art, de suavité glam et de dérision enfantine,
cherchent aujourd’hui des perspectives beaucoup plus commerciales.
http://kyupikyupi.com/
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| Autres sites |
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Hideki Nakazawa
http://www.aloalo.co.jp/nakazawa/
Torisu koshiro
http://www.torisukoshiro.com/
Akinori Oishi
http://www.iamas.ac.jp/~aki98/
Atsuko Uda
http://ns05.iamas.ac.jp/~makura/me_vision/index.html
Yugo Nakamura
http://surface.yugop.com/
Delaware
http://www.delaware.gr.jp/
Haruo Ishii
http://www.land-net.co.jp/%7Estone/omnipresence2/omni2.html
Ryota kuwakubo
http://www.vector-scan.com/
Meiwa Denki
http://www.maywadenki.com/ |
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Instituts,
écoles et lieux
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