 
Objet: Saint-Cyr, le film
Date: Fri, 26 May 2000 18:18:14 +0200 (MET DST)
De: stampb@voila.fr
A: <webmaster@fluctuat.net
beaucoup d'entre vous se sont-ils déjà demandés d'ou venaient certaines
expressions argotiques telles que "tailler la trage" ou bien encore " se
faire faire une drive en fatrasse" ? Moi non plus, et de toutes façons, celà ne concerne en rien le problème
que je voulais soulever.
Les films qui sortent sont diffusés dans les multiplex, ces saunas climatisés au pop-corn et fliqués comme des mac-do, ou des cohortes
abusives de cloportes, dont-évidemment-je-ne-fais-pas-partie-vous-vous-en-doutez, vont se vautrer devant taxi 45.Je ne vais donc pas voir les
nouveautés.
Mais ce n'est pas parceque je ne vois pas les films que je n'ai pas le
droit de donner mon avis, et même, pourquoi pas, de vous faire parvenir
une petite chronique sur par exemple...tiens...saint-cyr:...alors, d'après la photo...
"le réalisateur, déjà bien connu du public pour d'autres films, nous
livre donc son cru 2000, avec une étonnante fresque servie par des
comédiens à la hauteur de la situation. On remarquera tout particulièrement un travail de montage et une direction d'acteurs dignes
des plus grands maitres du genre, qui confèrent au film un rythme rappelant, avis aux mélomanes, une symphonie de Brahms.
Toutefois, seule ombre au tableau, le thème principal et même essentiel,
fil conducteur d'une carrière pourtant brillante , peut être perçue
cette fois comme une énième allégorie du mythe par ailleurs traité
magistralement dans son second film.
L'envie de démontrer a donc pris le pas sur la poésie cinématique.
Avis aux amateurs..." |