G é n é r a t e u r s . t x t
Contributions... (actualisées au fur et à mesure)
Roman n°5 : "Comment je suis devenu timbré" par Gowen Leroux « ... qui avait tué sa femme. » Point Final. Après huit mois de travail, je venais enfin de mettre un terme à mon roman. Il était tard, les pieds me démangeaient, je n'avais qu'une seule envie : courir et aller me coucher. Mallarmé avait enfin découvert qui avait sauvagement mutilé Hérodiade à grands coups de Couteau rouillé. Ce salaud de Ravaillac, vice-président de Yoplait Corp. était maintenant sous les verrous, et je pouvais enfin les oublier tous, les abandonner au fond de mon ordinateur jusqu'à ce qu'un éditeur daigne leur prêter attention. Les yeux fermés, je goûtai ce moment de tranquillité tant attendu lorsque le téléphone sonna. Surpris, je m'empressai de décrocher : « Gowen Leroux ? » - oui, c'est moi - Espèce de vieille folle, tu vas payer cher . On n'envoie pas Ravaillac si facilement sous les verrous. Yoplait Corp a beaucoup de contacts, tu dois le savoir. Regarde derrière une main la prochaine fois que tu sors. au cas où quelqu'un t'attendrait. » Ravaillac raccrocha. Je restai pantois. Etais-ce une mauvaise blague d'un ami défoncé ? Ou était-ce l'heure tardive et les 7 Bloody Mary que je m'étais enfilé pour clore ce torchon ? Je me redressai, arrêtant momentanément de courir. Je secouai la tête pour me débarrasser de la torpeur qui m'envahissait. Se pouvait-il que mes personnages soient réels. que ce vieux fantasme de tout écrivain ait curieusement pris corps pour moi ? Je me retournai vers mon écran pour y apercevoir le visage goguenard de Mallarmé. A suivre...
Roman n°6 : "Comment je suis devenu jobard" par Gertrud Grubeck « ... qui avait tué sa femme. » Point Final. Après huit mois de travail, je venais enfin de mettre un terme à mon roman. Il était tard, les coudes me démangeaient, je n'avais qu'une seule envie : jouer aux dominos et aller me coucher. Jean avait enfin découvert qui avait sauvagement mutilé Florence à grands coups de une clé à molette. Ce salaud de Roland, vice-président de Microsoft Corp. était maintenant sous les verrous, et je pouvais enfin les oublier tous, les abandonner au fond de mon ordinateur jusqu'à ce qu'un éditeur daigne leur prêter attention. Les yeux fermés, je goûtai ce moment de tranquillité tant attendu lorsque le téléphone sonna. Surpris, je m'empressai de décrocher : « Gertrud Grubeck ? » - oui, c'est moi - Espèce de vieille connasse, tu vas payer cher . On n'envoie pas Roland si facilement sous les verrous. Microsoft Corp a beaucoup de contacts, tu dois le savoir. Regarde derrière des toilettes publiques la prochaine fois que tu sors. au cas où quelqu'un t'attendrait. » Roland raccrocha. Je restai pantois. Etais-ce une mauvaise blague d'un ami torché ? Ou était-ce l'heure tardive et les 25 mojitos que je m'étais enfilé pour clore ce torchon ? Je me redressai, arrêtant momentanément de jouer aux dominos. Je secouai la tête pour me débarrasser de la torpeur qui m'envahissait. Se pouvait-il que mes personnages soient réels. que ce vieux fantasme de tout écrivain ait curieusement pris corps pour moi ? Je me retournai vers mon écran pour y apercevoir le visage goguenard de Jean. A suivre...
Roman n°7 : "Comment je suis devenu délirant" par charles « ... qui avait tué sa femme. » Point Final. Après huit mois de travail, je venais enfin de mettre un terme à mon roman. Il était tard, les boyaux me démangeaient, je n'avais qu'une seule envie : trier mes timbres et aller me coucher. Alberto avait enfin découvert qui avait sauvagement mutilé Sissi à grands coups de boule de pétanque. Ce salaud de Bill River, vice-président de Rhône-Poulenc Corp. était maintenant sous les verrous, et je pouvais enfin les oublier tous, les abandonner au fond de mon ordinateur jusqu'à ce qu'un éditeur daigne leur prêter attention. Les yeux fermés, je goûtai ce moment de tranquillité tant attendu lorsque le téléphone sonna. Surpris, je m'empressai de décrocher : « charles ? » - oui, c'est moi - Espèce de vieille ta Mère, tu vas payer cher . On n'envoie pas Bill River si facilement sous les verrous. Rhône-Poulenc Corp a beaucoup de contacts, tu dois le savoir. Regarde derrière un arbre la prochaine fois que tu sors. au cas où quelqu'un t'attendrait. » Bill River raccrocha. Je restai pantois. Etais-ce une mauvaise blague d'un ami ravagé ? Ou était-ce l'heure tardive et les quarante-sept bloody Mary que je m'étais enfilé pour clore ce torchon ? Je me redressai, arrêtant momentanément de trier mes timbres. Je secouai la tête pour me débarrasser de la torpeur qui m'envahissait. Se pouvait-il que mes personnages soient réels. que ce vieux fantasme de tout écrivain ait curieusement pris corps pour moi ? Je me retournai vers mon écran pour y apercevoir le visage goguenard de Alberto. A suivre...