G é n é r a t e u r s . t x t
Contributions... (actualisées au fur et à mesure)
Roman n°1 : "Comment je suis devenu débile" par Yves Mourousi « … qui avait tué sa femme. » Point Final. Après huit mois de travail, je venais enfin de mettre un terme à mon roman. Il était tard, les orteils me démangeaient, je n’avais qu’une seule envie : sauter à l'élastique et aller me coucher. Henry James avait enfin découvert qui avait sauvagement mutilé Yolanda à grands coups de coffre-fort. Ce salaud de Madeleine Albright, vice-président de USA Corp. était maintenant sous les verrous, et je pouvais enfin les oublier tous, les abandonner au fond de mon ordinateur jusqu’à ce qu’un éditeur daigne leur prêter attention. Les yeux fermés, je goûtai ce moment de tranquillité tant attendu lorsque le téléphone sonna. Surpris, je m’empressai de décrocher : « Yves Mourousi ? » - oui, c’est moi - Espèce de vieille putasse, tu vas payer cher … On n’envoie pas Madeleine Albright si facilement sous les verrous. USA Corp a beaucoup de contacts, tu dois le savoir… Regarde derrière le piano la prochaine fois que tu sors… au cas où quelqu’un t’attendrait. » Madeleine Albright raccrocha. Je restai pantois… Etait-ce une mauvaise blague d’un ami bourracho ? Ou étais-ce l’heure tardive et les 58 Vodka poireau pomme de terre que je m’étais enfilé pour clore ce torchon ? Je me redressai, arrêtant momentanément de sauter à l'élastique. Je secouai la tête pour me débarrasser de la torpeur qui m’envahissait. Se pouvait-il que mes personnages soient réels… que ce vieux fantasme de tout écrivain ait curieusement pris corps pour moi ? Je me retournai vers mon écran pour y apercevoir le visage goguenard de Henry James. A suivre...
Roman n°2 : "Comment je suis devenu debilos gravos fou timbré" par Philibert Lucien Lucius « ... qui avait tué sa femme. » Point Final. Après huit mois de travail, je venais enfin de mettre un terme à mon roman. Il était tard, les oreilles petites et roses me démangeaient, je n'avais qu'une seule envie : lire un livre très long pendant que mes yeux vont de gauche à droite et aller me coucher. Philippe Hubert de la Rose Piétri avait enfin découvert qui avait sauvagement mutilé Kimberly J. Everart à grands coups de navette spatiale prête à décoller. Ce salaud de Patrice Dupond, vice-président de Coca Cola Nike Columbia Universal Corp. était maintenant sous les verrous, et je pouvais enfin les oublier tous, les abandonner au fond de mon ordinateur jusqu'à ce qu'un éditeur daigne leur prêter attention. Les yeux fermés, je goûtai ce moment de tranquillité tant attendu lorsque le téléphone sonna. Surpris, je m'empressai de décrocher : « Philibert Lucien Lucius ? » - oui, c'est moi - Espèce de vieille Patricia Kass, tu vas payer cher . On n'envoie pas Patrice Dupond si facilement sous les verrous. Coca Cola Nike Columbia Universal Corp a beaucoup de contacts, tu dois le savoir. Regarde derrière la petite voiture rose qui se trouve devant ta porte la prochaine fois que tu sors. au cas où quelqu'un t'attendrait. » Patrice Dupond raccrocha. Je restai pantois. Etais-ce une mauvaise blague d'un ami completemnt frakassos-bouracho ? Ou étais-ce l'heure tardive et les 9 854 123 999,5 vodkas avec un quart d'orange et une noix de beurre que je m'étais enfilé pour clore ce torchon ? Je me redressai, arrêtant momentanément de lire un livre très long pendant que mes yeux vont de gauche à droite. Je secouai la tête pour me débarrasser de la torpeur qui m'envahissait. Se pouvait-il que mes personnages soient réels. que ce vieux fantasme de tout écrivain ait curieusement pris corps pour moi ? Je me retournai vers mon écran pour y apercevoir le visage goguenard de Philippe Hubert de la Rose Piétri. A suivre...
Roman n°3 : "Comment je suis devenu complètement atteint dans ma tête par David Halliday « … qui avait tué sa femme. » Point Final. Après huit mois de travail, je venais enfin de mettre un terme à mon roman. Il était tard, les lumières de la ville se faisaient de plus en plus floues et malgré le fait que j'aie réussi à convaincre mon ex-femme de faire l'amour une dernière fois, mes pulsions inasouvies depuis quelques minutes, malgré tout, me démangeaient, je n’avais qu’une seule envie : me ronger les ongles de pied et aller me coucher. Bernard Menez avait enfin découvert qui avait sauvagement mutilé Annie Cordie à grands coups de gourde de boyscout (ce genre de truc paramilitaire qu'on achète dans les surplus parce que c'est une foutue bonne camelotte quand même!). Ce salaud de Michel Sardou (déguisé en empereur romain car surpris "la main dans le sac" dans une partouze du XVIième), vice-président de La Sardou Corp. était maintenant sous les verrous, et je pouvais enfin les oublier tous, les abandonner au fond de mon ordinateur jusqu’à ce qu’un éditeur daigne leur prêter attention. Les yeux fermés, je goûtai ce moment de tranquillité tant attendu lorsque le téléphone sonna. Surpris, je m’empressai de décrocher : « David Halliday ? » - oui, c’est moi - Espèce de vieille traînée, tu vas payer cher … On n’envoie pas Michel Sardou (déguisé en empereur romain car surpris "la main dans le sac" dans une partouze du XVIième) si facilement sous les verrous. La Sardou Corp a beaucoup de contacts, tu dois le savoir… Regarde derrière chaque petite vieille que tu croises la prochaine fois que tu sors… au cas où quelqu’un t’attendrait. » Michel Sardou (déguisé en empereur romain car surpris "la main dans le sac" dans une partouze du XVIième) raccrocha. Je restai pantois… Etais-ce une mauvaise blague d’un ami cramé ? Ou était-ce l’heure tardive et les 13 martini-vodka que je m’étais enfilé pour clore ce torchon ? Je me redressai, arrêtant momentanément de me ronger les ongles de pied. Je secouai la tête pour me débarrasser de la torpeur qui m’envahissait. Se pouvait-il que mes personnages soient réels… que ce vieux fantasme de tout écrivain ait curieusement pris corps pour moi ? Je me retournai vers mon écran pour y apercevoir le visage goguenard de Bernard Menez. A suivre...
Roman n°4 : "Comment je suis devenu dérailleur" par Paul de Brancion « . qui avait tué sa femme. » Point Final. Après huit mois de travail, je venais enfin de mettre un terme à mon roman. Il était tard, les zygomatiques me démangeaient, je n'avais qu'une seule envie : bûcheronner et aller me coucher. Philippe de Gaulle avait enfin découvert qui avait sauvagement mutilé Eliante à grands coups de serpillère. Ce salaud de Alexandre Jardin, vice-président de DADAOO Corp. était maintenant sous les verrous, et je pouvais enfin les oublier tous, les abandonner au fond de mon ordinateur jusqu'à ce qu'un éditeur daigne leur prêter attention. Les yeux fermés, je goûtai ce moment de tranquillité tant attendu lorsque le téléphone sonna. Surpris, je m'empressai de décrocher : « Paul de Brancion ? » - oui, c'est moi - Espèce de vieille jaretelles, tu vas payer cher . On n'envoie pas Alexandre Jardin si facilement sous les verrous. DADAOO Corp a beaucoup de contacts, tu dois le savoir. Regarde derrière un arbre la prochaine fois que tu sors. au cas où quelqu'un t'attendrait. » Alexandre Jardin raccrocha. Je restai pantois. Etais-ce une mauvaise blague d'un ami raide ? Ou était-ce l'heure tardive et les 7 Poutine que je m'étais enfilé pour clore ce torchon ? Je me redressai, arrêtant momentanément de bûcheronner. Je secouai la tête pour me débarrasser de la torpeur qui m'envahissait. Se pouvait-il que mes personnages soient réels. que ce vieux fantasme de tout écrivain ait curieusement pris corps pour moi ? Je me retournai vers mon écran pour y apercevoir le visage goguenard de Philippe de Gaulle. A suivre...
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