édiTARD 47.0 : Avril en vain

Divers problèmes techniques et philosophiques nous ont empêchés de mener à bien l’actualisation hebdomadaire de fluctuat. Il semblerait que le fameux bug de l’an deux mille ait attendu avril pour se manifester, comme ça, juste pour rimer… et nous faire suer. Jusqu’à présent si décevant, après avoir été si abstrait, il a déferlé à la rédaction sous forme de tornade rousse, piratant notre système, atomisant nos processeurs, violant nos stagiaires… nous vous épargnerons les détails de ce carnage informatique mais les faits sont bien là : notre volonté manifeste de « bouster » la plate-forme s’est momentanément heurtée à une pénible avarie de réseau. 


Cependant, cette même déferlante rousse a présenté aujourd’hui un sincère repentir aux familles des victimes et s’est engagée à réparer dans les vingt-quatre heures les derniers sinistres. Les améliorations apportées à notre installation devraient comme attendu se révéler fructueuses pour vous et pour nous. Nous regrettons simplement la perte de feu notre disque dur favori.

Philosophiquement, il se trouve en effet que cette semaine ne nous a pas seulement apporté des dommages puisque la réorganisation technique s’accompagnait également d’une réorganisation (partielle) des rubriques. De nouvelles têtes viennent renforcer les chroniqueurs habituels, nous recherchons et sollicitons activement les bonnes volontés et les plumes habiles pour élargir le cercle : de nouvelles équipes de webchroniqueurs devraient prochainement voir le jour et empêcher ainsi que débarque à l’improviste ce genre d’énergumène hirsute et patenté.

L’actu, finalement, ne s’en est pas si mal sortie puisqu’au programme, l’air de rien, le couple infernal de l’electro panaméenne nous propose plusieurs morceaux à écouter ; le cinéma souffle un peu avant la frénésie de Cannes et vous invite à un « Mieux De » des dernières semaines ; le krach expliqué aux enfants ou comment décrocher du Nasdaq ; Roudinesco s’interroge : Pourquoi la psychanalyse ? ; tandis que l’œil de Brassaï ne se découvre pas d'un cil et investit le Centre Pompidou pour une rétrospective éblouissante.