Gerard
Malanga
http://www.gerardmalanga.com/
http://www.transcultures.net/malanga/home/indexb.htm
Poète, photographe,
cinéaste, archiviste de la Factory,
on le retrouve dans tous les bons coups, depuis
sa rencontre avec Warhol le 9 juin 1963 jusqu’à
son éviction de la Factory (par Morrissey
?) en 1970.
Il exécute sa fameuse « danse
du fouet » dans le show multimédia
Exploding Plastic Inevitable et apparaît
dans une dizaine de films de Warhol, dont
le titanesque Four Stars.
Embauché au départ au poste
d’assistant sur la conception des sérigraphies
et payé $1,25 de l’heure, il
deviendra l’archétype de la superstar
warholienne : outrageusement beau, désespérément
créatif, et plus important que tout,
possédant un sérieux penchant
pour la fête et la communication, qualité
primordiale quand on connaissait la faune
peuplant les lieux.
Après son départ de la Factory,
Malanga continue ses activités artistiques
et transcende son expérience warholienne
en photographiant une quantité impressionnante
de représentants des mondes littéraire,
artistique et musical. Il poursuit par ailleurs
ses recherches en poésie pop et reste
encore aujourd’hui l’un de ses
représentants les plus importants,
probablement parce que dans le même
mouvement, non seulement il n’a jamais
renié l’influence artistique
que le pop-art a eu sur lui, mais aussi parce
qu’il a toujours accompagné cette
tendance de solides références
à d’autres mouvements majeurs
comme le dadaïsme ou l’appropriationnisme
de Duchamp.
Gerard Malanga continue aujourd’hui
d’exercer son art, même si une
grande partie de son temps est occupée
à gérer l’après-Warhol,
de rétrospectives en rencontres, en
passant par les interventions dans des documentaires
consacrés à cette époque,
activité qu’il assume pleinement,
entendant sauvegarder, par ce contrôle
du discours, un peu de ce qui existait de
vrai et de pur à ce moment de sa vie.
Galerie de superstars
- Edie Sedgwick [Suite]