Les
cinq premiers albums présentés
dans cette discographie appartiennent à
une époque lointaine, les sixties. Bob,
Bunny et Peter portaient un costard et des lunettes
noirs. Ils avaient les cheveux courts, ne fumaient
pas en public et jouaient des rythmes alertes
pour faire danser les Jamaïcains dans les
sound-systems. A cette période, les Wailers
passent du ska au rock-steady, chantant l’amour
et les rude boys de Kingston.
One love at
studio One

1.Teenager In Love 2.Ska Jerk 3.Simmer Down
4.One Love 5.I'm Gonna Put It On 6.Who Feels
It Knows It 7.Bend Down Low 8.And I Love Her
9.Like A Rolling Stone 10.Can't You See
The Wailing Wailers
at Studio One
1.And
I Love Her 2.Rude Boy 3.I'm Still Waiting 4.Ska
Jerk 5.Somewhere To Lay My Head 6.Wages Of Love
7.Wages Of Love 8.I'm Gonna Put It On 9.Cry
To Me 10.Jailhouse 11.Sinner Man 12.Who Feels
It Knows It 13.Let Him Go 14.When The Well Runs
Dry 15.Can't You See 16.What Am I Supposed To
Do 17.Rolling Stone 18.Bend Down Low 19.Freedom
Time 20.Rocking Steady
Simmer down at
Studio One
1.This
Train 2.Simmer Down 3.I Am Going On 4.Do You
Remember 5.Mr. Talkative 6.Habits 7.Amen 8.Go
Jimmy Go 9.Teenager In Love 10.I Need You 11.It
Hurts To Be Alone 12.True Confession 13.Lonesome
Feeling 14.There She Goes 15.Diamond Baby 16.Playboy
17.Where's The Girl For Me 18.Hooligan 19.One
Love 20.Love And Affection
Birth of a legend
1.Simmer
down 2.It hurts to be alone 3.Lonesome feelings
4.Love and affection 5.I' m still waiting 6.One
love 7.I am going Home 8.Wings of a dove 9.Let
him go 10.Who feels it (knows it) 11.Maga dog
12.I made a mistake 13.Lonesome track 14.Nobody
knows 15.The ten commandments of love 16.Donna
17.Do you remember 18.Dancing shoes 19.I don't
need your love 20.Do you feel the same way
Early music
1.Wings of a dove 2.It hurts to be alone 3.I'
m still waiting 4.Who feels it (knows it) 5.Do
you remember 6.Dancing shoes 7.I don't need
your love 8.Lonesome track 9.Do you feel the
same way 10.The ten commandments of love
African herbsman
Sorti
sur le label Trojan Records, African herbsman
est un album produit en collaboration avec Lee
Perry. Première création ‘rasta’
des Wailers, African Herbsman ne contient que
des tubes devenus des standards du reggae roots,
comme 400 years, Kaya, Fussing and fighting
ou Sun is shining.
1.Lively up yourself 2.Small
axe 3.Duppy conquerer 4.Trenchtown rock 5.African
herbsman 6.Keep on moving 7.Fussing and fighting
8.Stand alone 9.All in one 10.Don't rock the
boat 11.Put it on 12.Sun is shining 13.Kaya
14.Riding high 15.Brain washing 16.400 years
Catch a fire
Catch
a fire, sorti en 1971, est le premier album
issu de la collaboration entre les Wailers
et Chris Blackwell. Les ventes seront limitées
mais la critique élogieuse. Island
positionne les Wailers comme des rockers plutôt
que des reggaemen, travaillant les arrangements
et le look de l’album en ce sens (un
briquet figure seul sur une pochette dépouillée).
Les titres de l’album, principalement
composés par Bob, annoncent les thèmes
clefs des Wailers pour les dix années
à venir : la paix, l’unité,
la justice sociale, la pauvreté, l’histoire
des peuples africains.
Enregistré au Dynamic
Sound Studios, au studio d’Harry J.
et au Randy's, mixé au studio Island
(Londres).
1.Concrete jungle 2.Slave driver 3.400 years
4.Stop that train 5.Rock it baby 6.Stir it
up 7.Kinky reggae 8.No more trouble 9.Midnight
ravers
Bob Marley : Voix, guitares
- Peter Tosh : Claviers, guitares, voix -
Bunny Livingstone : Congas, bongos, voix -
Aston "Family Man" Barrett : Basse
- Carlton "Carlie" Barrett : Batterie
Burnin
Après
Catch-A-Fire, Burnin est un album de transition
pour Bob Marley et les Wailers. Contraints
d’entrer dans le moule promotionnel
pour se faire connaître, Bob, Peter
et Bunny enchaînent les tournées
et les plateaux télé, séduisant
les critiques occidentaux par leur travail.
L’album, enregistré en Jamaïque,
intègre des titres composés
avec Lee Scratch Perry, comme Small axe, et
confirme le talent d’auteur de Bob.
Les thèmes rastas sont développés
plus largement, tandis que l’usage des
percussions s’étend, dans la
tradition burru. Sur la pochette Bob fume
d’ailleurs un gros spliff, exprimant
par cette pose provocatrice le credo rasta.
Problème : des tensions apparaissent
au sein du groupe ; Bob prend naturellement
le leadership, encouragé par Chris
Blackwell, tandis que Peter supporte mal de
passer à l’arrière-plan
et que Bunny exprime le désir de rentrer
en Jamaïque. La campagne lui manque et
la grisaille londonienne le déprime.
Peter et Bunny quitteront bientôt le
groupe, laissant Bob poursuivre sa carrière
solo, éclatante et prolifique. Burnin’
marque le début de l’adhésion
du grand public au reggae des Wailers, des
titres comme Get up, Stand up ou I shot the
Sheriff (bientôt repris par Clapton)
devenant des tubes intemporels.
Enregistré au studio
d’Harry J., mixé au studio Island
(Londres). Produit par Chris Blackwell et
les Wailers. 1973.
1.Get up, stand up 2.Hallelujah
time 3.I shot the sheriff 4.Burnin' &
lootin' 5.Put it on 6.Small axe 7.Pass it
on 8.Duppy conqueror 9.One foundation 10.Rasta
man chant
Bob Marley : Voix, guitares
- Peter Mackintosh : Guitares, voix - Bunny
Livingstone : Congas, bongos, voix - Aston
"Family Man" Barrett : Basse - Carlton
"Carlie" Barrett : Batterie - Earl
"Wyre" Lindo : Claviers
Natty Dread
Premier
album solo de Bob, Natty Dread prouve qu’il
est un grand artiste, soucieux de pousser plus
avant son engagement dans la cause rasta. Les
dreads ont bien poussé depuis Burnin’,
et Bob commence à jouir d’une certaine
notoriété depuis que la reprise
par Clapton de I shot the Sheriff a attiré
les projecteurs vers son compositeur.
Al Anderson, jeune guitariste américain
de Blues, rejoint l’orchestre qui soutient
Bob, toujours épaulé par les frères
Barrett. Bob s’adjoint en outre un trio
de choristes féminin, les
I-Threes, formé de "Judy" Mowatt,
Marcia Griffith et sa femme Rita Marley. La
pochette de l’album continue de mentionner
les Wailers, même si la formation initiale
a considérablement évolué.
Natty Dread fut un énorme succès
commercial et médiatique. Bob s’éloigne
du son roots et du Dub qu’affectionnaient
les Wailers au temps des délires de Scratch
; l’orientation rock et blues de ses créations
lui attache pour longtemps un public de fans
à la fois large et fidèle. No
Woman no cry, tube sirupeux, ouvre à
Bob les portes du star system. Demandé
par tout le monde, désormais capable
d’attirer en concert plusieurs milliers
de personnes sur son nom, il transforme définitivement
le reggae en un courant majeur de la musique
contemporaine.
Produit par Chris Blackwell
et les Wailers. Enregistré au Harry
J. Studios, Kingston. Mixé au Basing
Street Studios, Londres. 1974.
1.Lively up yourself 2.No woman no cry 3.Them
belly full (but we hungry) 4.Rebel music 5.So
Jah say 6.Natty Dread 7.Bend down low 8.Talkin’
Blues 9.Revolution
Bob Marley : Voix, guitares
- Aston "Family Man" Barrett : Basse
- Carlton "Carlie" Barrett : Batterie
- Bernard "Touter" Harvey : Claviers
- Al Anderson : Guitare Solo - The I-Threes
(Rita Marley, Judy Mowatt, Marcia Griffith)
: Choeurs
Rastaman Vibration
Sur
sa lancée, Bob Marley continue de développer
le message rasta, élargie à
des considérations tiers-mondistes.
Crazy Baldheads se moque des petits blancs
tandis que War, animé d’un souffle
historique, met en musique un discours d'Haïlé
Sélassié pronocé devant
les Nations-Unies pour demander la libération
totale de l’Afrique, du Zimbabwe à
l’Angola en passant par l’Afrique
du Sud. Rastaman Vibration est la plus grosse
vente de Bob de son vivant (les compilations
dépasseront ensuite les albums originaux).
76, c’est aussi l’année
des élections en Jamïque, et les
affrontements entre les gangs du PNP et du
JLP provoquent des bouffées de violence
dans lesquelles Bob se trouve mécaniquement
impliqué. En septembre 76, il est victime
d'un attentat à son propre domicile.
Bob s'en tire avec une balle dans le bras
et une autre dans la poitrine ; Rita, sa femme,
est blessée à la tête.
Don Taylor, le manager des Wailers, est gravement
blessé. Bob décide de retourner
s’installer en Angleterre. Il y restera
deux ans.
Produit par Bob Marley et les
Wailers. Enregistré au Harry J. Studios
et Joe Gibbs Studios, Kingston. Mixé
au Criteria Studios, Miami. Island,1976.
Positive Vibration, Roots, Rock, Reggae, Johnny
Was, Cry to me, Want More, Crazy Baldhead,
Who the Cap Fit, Night Shift, War, Rat Race
Bob Marley : Voix, guitares
- Aston "Family Man" Barrett : Basse
- Carlton "Carlie" Barrett : Batterie
- Tyrone Downie : Claviers, basse, percus
et choeurs - Alvin "Seeco" Patterson
: Percussions - Earl "Chinna" Smith
: Guitares - The I-Threes (Rita Marley, Judy
Mowatt, Marcia Griffith) : Choeurs - Al Anderson
: Guitare solo (sur Crazy Baldhead)
Exodus
Produit
par Bob Marley et les Wailers. Island, 1977.
Bob avait quitté l’atmosphère
passionnée de la Jamïque pour
trouver refuge en Angleterre. Or, 77 est marqué
par de multiples troubles dans l’île,
les punks de montrant décidés
à foutre le bordel. Bob prête
peu attention à ces mouvements, engagé
dans son travail de création. Exodus
est une nouvelle réussite, due notamment
aux arrangements conçus par Junior
Marvin, un jeune guitariste dont Bob s'est
attaché les services et qui marquera
profondément la suite de la carrière
des Wailers. L'album parvient à concilier
des titres graves, mystiques et politiques
avec des morceaux plus légers et plus
romantiques. Avec Natural Mystic, Bob donne
à entendre une vision panthéiste
de sa relation au monde, à la nature
et à Jah. Exodus, le titre éponyme,
est un long morceau de 7 minutes 30 où
Bob décline le thème de l’exil.
Enfin, en terminant avec One Love, l’album
s’ouvre sur une note d’espoir,
encourageant les auditeurs à se montrer
confiants dans l’avenir.
L’avenir, pourtant, prend une sale tournure
à partir de cette date. Comme toujours,
les Wailers se lance dans une méga-tournée
internationale après la sortie de l’album.
Ils sont désormais connus aux Etats-Unis,
et leurs obligations enver un public qui n’en
finit pas de s’étendre s’en
ressentent. A Paris, Bob est victime d’un
accident lors d’un match de foot contre
une équipe de journalistes. Lors d’une
visite chez le médecin, Bob apprend
que son organisme contient des cellules cancéreuses.
Contre l’avis de son entourage, Bob
refuse de se faire amputer de l’orteil,
et met un terme à la tournée.
Désormais, il vit avec le spectre de
la maladie en lui.
Natural Mystic, So Much Things
to Say, Guiltiness, The Heathen, Exodus, Jamming,
Waiting in Vain, Turn Your Lights Down Low,
Three Little Birds, One Love/People Get Ready
Bob Marley : Voix, guitares,
percus - Aston "Family Man" Barrett
: Basse - Carlton "Carlie" Barrett
: Batterie - Tyrone Downie : Claviers, percussions
et Choeurs - Alvin "Seeco" Patterson
: Percussions - Julian "Junior"
Marvin : Guitares - The I-Threes (Rita Marley,
Judy Mowatt, Marcia Griffith) : Choeurs
Kaya
Sorti
en 1978 chez Island, Kaya est un ensemble
de chansons d’amour (comme Is this love
?) et de morceaux célébrant
le mode de vie rasta (Kaya signifie herbe
en argot rasta). Composé dans la perspective
du One Love Peace Concert, cet album fut présenté
au monde lors de la tournée internationale
des Wailers en 1978. Certains fans ont pu
critiquer l’album, considérant
que Bob Marley devenait mou. Il est vrai que
Kaya venait après Rastaman Vibration
et Exodus. Les Wailers ont souvent justifié
cette pause : la situation était devenue
trop dangereuse pour poursuivre dans la confrontation
verbale. Il était devenu nécessaire
de proposer aussi des chansons plus soft,
moins combatives, pour ne pas suivre l’engagement
dans la violence. Les Wailers voulaient porter
la discussion sur le terrain de l’art
de vivre, et continuer de séduire les
fans occidentaux par des refrains simples
et entraînants, qui continueraient de
les faire adhérer à la cause
rasta. Edité à une occasion
historique, Kaya mérite donc mieux
qu’un sourire dédaigneux, d’autant
que les Wailers prouveront en 79 et 80 qu’ils
n’ont rien perdu de leur mordant en
éditant Babylon by bus puis Uprising,
Survival et Confrontation.
Easy Skanking, Kaya, Is This
Love, Sun is Shining, Satisfy my Soul, She's
Gone, Misty Morning, Crisis, Running Away,
Time Will Tell
Survival
Survival,
c’est un message d’espoir apporté
à l’Afrique à l’aude
des années 80. Bob a passé une
bonne partie de l’année 79 à
paufiner cet album, qu’il avait prévu
d’appeler Black Survival. Par respect
pour le public blanc qui l’a soutenu
depuis le début, Bob optera pour un
titre plus consensuel. Entièrement
composé de titres originaux, Survival
est emprunt d’une ferveur militante,
appelant à l’unité du
continent africain. Plus qu’une consécration,
Survival offre à Bob Marley un triomphe
moral. Au-delà des disques d’or,
le prophète rasta accède au
statut de sage. Les Nations-Unies lui décernent
la médaille de la Paix ; il est fait
citoyen d'honneur de la Nouvelle-Zélande.
Comme toujours, la sortie de l’album
est suivie d’une gigantesque tournée
internationale, du Japon aux Etats-Unis en
passant par l’Europe et l’Australie.
Bob affirme son statut de superstar. Peu après
cette tournée, Bob et les Wailers sont
invités par le nouveau gouvernement
du Zimbabwe, en reconnaissance du soutien
apporté à la lutte pour l’indépendance.
Enregistré au studio
Tuff Gong (Kingston). Island, 1979. Produit
par : Bob Marley & The Wailers & Alex
Sadkin.
So Much Trouble in the World, Zimbabwe , Top
Rankin', Babylon System, Survival, Africa
Unite, One Drop, Ride Natty Ride, Ambush in
the Night, Wake Up and Live
Bob Marley : Voix, guitares,
percus - Aston "Family Man" Barrett
: Basse - Carlton "Carlie" Barrett
: Batterie - Tyrone Downie : Claviers, percussions
- Alvin "Seeco" Patterson : Percussions
- Julian "Junior" Marvin : Guitares
- Al Anderson : Guitare Solo - Earl "Wire"
Lindo : Claviers, orgue - The I-Threes (Rita
Marley, Judy Mowatt, Marcia Griffith) : Choeurs
Uprising
Uprising,
malgré son titre, marque une inflexion
dans l’oeuvre et le combat de Bob Marley.
Les Wailers se sont séparés
de Don Taylor après évoir découvert
ses talents d’escroc (le titre Bad card
lui sera d’ailleurs dédicacé).
Le contrat qui les lie à Island touche
à sa fin. Bob se sait malade, et peine
à se concentrer sur son travail. Au
quotidien, les Wailers doivent résister
aux médias pour éviter d’être
tranformés en bêtes de foire.
Sorti en 1980, Uprising est évidemment
brillant, Could You Be Loved apportant une
touche disco étonnante et sautillante.
Si l’écoute d’Uprising
laisse un goût amer, c’est sans
doute parce que ses deux derniers titres,
Forever Loving Jah et Redemption Song constituent
des chants d’adieu de Bob à son
public. Au cours de la tournée mondiale
qui suit la sortie de l’album, "Tuff
Gong Uprising", Bob passera une dernière
fois à Paris, au Bourget, devant cinquante
mille personnes. A New-York, Bob est victime
d’un malaise au cours d’un footing.
Il décide de maintenir les dates de
la tournée mais doit se résigner
après un dernier concert, à
Pittsburgh. Il est alors admis dans un hopîtal
de Miami. Après un passage en Suisse,
Bob décidera de rentre en Jamaïque
pour y vivre ses derniers jours. Il n’en
aura pas le temps, décédant
à Miami le 11 Mai 1981.
Produit par Bob Marley &
The Wailers et Chris Blackwell. Enregistré
au Tuff Gong Studio, Kingston. Island, 1980.
Coming in From the Cold, Real Situation, Bad
Card, We and Them, Work, Zion Train, Pimper's
Paradise, Could You Be Loved, Forever Loving
Jah, Redemption Song
Bob Marley : Voix, guitares,
percus - Aston "Family Man" Barrett
: Basse - Carlton "Carlie" Barrett
: Batterie - Tyrone Downie : Claviers, percussions
- Alvin "Seeco" Patterson : Percussions
- Julian "Junior" Marvin : Guitares
- Al Anderson : Guitare Solo - Earl "Wire"
Lindo : Claviers, orgue - The I-Threes (Rita
Marley, Judy Mowatt, Marcia Griffith) : Choeurs
Chances are
Album
posthume sorti en 1981 sur le label WEA, Chances
are est le fait d’un petit malin, Danny
Sims, manager des Wailers entre 1968 et 1972.
L’album, plutôt médiocre,
est composé de huit titres de cette
époque, remixés précipitamment
pour profiter de l’aubaine. Il donne
la mesure des multiples récupérations
dont la dépouille de Bob fera l’objet.
Reggae on Broadway, Gonna get
you, Chances are, Soul rebel, Dance to the
reggae, Mellow mood, Stay with me, (I'm) Hurting
inside.
Confrontation
Sorti
en 1983 chez Island, Confrontation est un
album posthume qui surprend tout le monde.
Le disque réunit quelques titres sortis
exclusivement en Jamaïque dans les années
70, ainsi que des morceaux non retenus lors
des enregistrements de Survival et Uprising,
comme Buffalo Soldier. Les bandes ont été
retravaillées par les Wailers, si bien
que le public a vraiment l’impression
que Bob est vivant, et qu’il sort un
nouvel album..
Chant Down Babylon, Buffalo
Soldier, Jump Nyabinghi, Mix up, Mix Up, Give
Thanks And Praises, Blackman Redemption, Trenchtown,
Stiff Necked Fools, I Know, Rastaman Live
up
Bob Marley : Voix, guitares,
percus - Aston "Family Man" Barrett
: Basse - Carlton "Carlie" Barrett
: Batterie - Tyrone Downie : Claviers, choeurs
- Junior Marvin : Guitares, choeurs - Earl
"Wyre" Lindo : Claviers - Alvin
"Seeco" Patterson : Percussions
- The I-Threes (Rita Marley, Marcia Griffith,
Judy Mowatt) : Choeurs - Glen Da Costa : Saxo
ténor - David Madden : Trompette -
Nambo : Trombone - Devon Evans : Percussions
- Santa : Batterie sur "Chant Down Babylon"
Discographie - Lives [Suite]