L'Encyclopedia Dramatica n'existe plus ; le site a été remplacé par une version plus édulcorée appelée OhInternet.
La nouvelle est un soulagement pour ceux qui déploraient les propos racistes et homophobes présents sur le site. L'Encyclopedia Dramatica s'était en effet distinguée, dès sa création, en 2004, comme une sorte de 4chan non officiel, agrégateur de memes pas toujours grand public. Obscènes, provocants, la majorité des articles étaient conçus comme des trolls en puissance.
Le site avait fait l'objet d'attaques, avant que des rumeurs n'annoncent sa mort. Fausses alertes : l'Encyclopedia Dramatica vivait toujours ; au moins, jusqu'à récemment, avant que sa créatrice, Sherrod De Grippo, ne décide de le remplacer par OhInternet, son petit frère beaucoup plus sage.
Les fans portent le deuil et déplorent ce qu'ils pensent être la fin des trolls. La question est maintenant de savoir si cette mutation de l'ED a été faîte pour que le site soit plus facilement vendable - notons que récemment, Know your Meme a été vendu à the Cheeburger Network. De Grippo nie cette possibilité en arguant qu'elle "a simplement cherché à avoir quelque chose sur lequel elle prenait plaisir à travailler". Une fin de crise d'adolescence en quelque sorte.

Attention, gros dossier ! Un film-documentaire réalisé par la chaîne suédoise SVT (heureusement, c'est en version anglaise) sur les ficelles de WikiLeaks a été publié, après avoir été partagé en 4 parties, sur le site de partage de vidéos YouTube.
Niveau format, c'est du long-cours : une heure pleine d'informations sur l'organisation, ses mystères, ses leaders, ses évolutions et ses prises de risque, de quoi en apprendre bien plus que sur la plupart des médias actuels, complètement axés sur la polémique de ces derniers jours concernant les soupçons de viol de la part de Julian Assange, co-fondateur de WikiLeaks et figure emblématique de la structure.
Pour ce faire, les réalisateurs Jesper Huor et Bosse Lindqvist ont visité les endroits-clés dans lesquels WikiLeaks opère, et ont pu interviewer les principales têtes de l'organigramme (Assange, évidemment, mais aussi la porte-parole Kristinn Hrafnsson, ou encore Daniel Domscheit-Berg). Si ce documentaire n'a pas l'air de donner énormément de réponses, il a le grand mérite de poser les bonnes questions. Vous pouvez retrouver les quatre partiee ci-dessous.
On trouvait ça bizarre que 4chan, en particulier l'imageboard /b/, n'ait pas clairement pris position sur la controverse concernant WikiLeaks et son leader Julian Assange, en position délicate vis-à-vis de la justice ces derniers temps. La réalité, c'est que des positions radicalement différentes émergement du tumulte.
La première : Lancer un DDoS (attaque visant à mettre un service hors d'usage) sur le site PayPal, pour les punir de leur décision de mettre volontairement en carafe le système de donations qui permet d'alimenter financièrement WikiLeaks, entre autres. D'autres, plus mauvais esprit, aimeraient bien démolir Julian Assange, "pour le Lulz".
Les deux groupuscules, les gentils mini-Tyler Durden en puissance d'un côté et les anars pur jus (souvent plus âgés et présents depuis les débuts) de l'autre, ont donc lancé une opération chacun, dont voici les communiqués respectifs (cliquez sur les images pour les agrandir). Choisissez votre camp !
D'un côté, l'opération "Avenge Assange" :
De l'autre, l'opération "Do It For The Lulz" :
Les deux factions et leur opposition de plus en plus systématique sont parfaitement révélatrices de la scission de l'imageboard, qui n'est plus l'entité rebelle unifiée qu'elle était autrefois. 4chan, futur justicier masqué au service de la librté d'expression, ou nébuleuse nihiliste qui ne désire absolument pas se mouiller dans des en jeux politiques, sauf pour faire tomber des têtes ? La suite au prochain épisode, qui ne devrait pas tarder à arriver...
Via Urlesque
WikiLeaks, qui s'est joliment illustré en ce début de semaine pour truster la plupart des médias internationaux grâce à un carton plein de révélations plus ou moins passionnantes, risque finalement de réussir à chasser la neige qui le recouvre tranquillement depuis quelques jours et qui avait tendance à tasser son impact médiatique. Amazon, qui ne fait pas que vendre des piles de livres, ayant décidé de se retirer des hébergeurs internationaux du site (très probablement sous pression du gouvernement américain, un peu sur les dents en ce moment), WikiLeaks sera maintenant partiellement hébergé... en France.

A Roubaix, plus exactement. C'est l'hébergeur OVH, l'un des leaders français en la matière, qui se charge de la tâche. A noter que Banhof, une autre compagnie qui participe également à l'hébergement WikiLeaks, est suédoise. Au vu des démélés de Julian Assange, co-fondateur du site, avec la justice de ce pays (on rappelle qu'il y est recherché pour viol présumé), on pourrait imaginer une décision similaire là bas.
WikiLeaks écrivait hier sur son compte Twitter "Les serveurs de Wikileaks chez Amazon ont été évincés (…) Nos dollars seront désormais utilisés à faire travailler des gens en Europe". Le Nord vous dit merci.
Via 01net
Pirates, voleur virtuels, casseurs du Net ? La plupart des gens se méprennent sur la véritable identité des hackers. Le terme anglais, qui signifie “bidouilleur, bricoleur”, désigne en fait les programmeurs assez astucieux pour utiliser une machine ou un système dans un but différent de celui prévu à l’origine. On l’ignore trop souvent, mais beaucoup de personnalités reconnues pour leur travail visionnaire ont été des hackeurs, à l’image de Steve Wozniak (ex-Apple) ou Julian Assange (WikiLeaks). Il y a bien entendu deux faces à la médaille, les “White Hats” ayant décidé de mettre leur talent au service de nobles causes, au contraire des “Black Hats” plus malfaisants. On parie que dans ce florilège des hackers les plus célèbres de la planète, vous en connaissez au moins quelques-uns.
Voir le diaporama : les hackers les plus célèbres
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Amis geek, vous saurez tout, tout, tout sur le dildo. Qu'on les appelle jouets sexuels ou sex toys, les plugs, sinulators et autres pénis artificiels sont en passe d'être dûment catalogués par un site en open projet. En lien avec Tiny Nibbles de Violet Blue ou l'amusant Homemade SexToys (le blog sexe en avait parlé ici), Opendildonics recense toutes les formes de gadgets sexuels nés de la technologie pour satisfaire aux plaisirs onanistiques (et plus si affinités). Le petit + sexy geek : la typologie distingue les hard ware et les soft ware.
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