|
Attention, vous êtes filmés ! Suveillance et contrôle assistée par ordinateur, du panopticon au web 2.0.
Triny Prada et la justiceArtiste franco-colombienne, invitée du festival Vidéoformes à Clermont-Ferrand, Triny Prada a fait les frais, le 12 mars dernier du zèle de policiers clermontois.
La scène, malheureusement trop banale depuis plusieurs mois, est relatée en détails par Loiez Deniel, président du festival, et la version de Gabriel Soucheyre, présent sur les lieux, apparaît elle aussi dans les commentaires de l'article. Plus important que tout, le témoignage vidéo de Triny Prada vient d'être mis en ligne [MAJ 18/03 : en streaming, c'est encore mieux.]. A la lecture et à l'écoute de ces récits détaillés, on se souviendra bien sûr des grands shows médiatico-démocrates où le candidat Sarkozy, alors Ministre de l'Intérieur, répondait sèchement à un jeune homme accusant les forces de police de violences. A l'époque, les propos du ministre étaient sans ambiguïté, et condamnaient avec fermeté ces comportements, promettant même de s'occuper de ces affaires personnellement... si les faits étaient vérifiés. [Le compte-rendu de l'émission par un militant UMP sur ce site en faisait d'ailleurs largement mention.] A-t-on entendu, depuis, à quelles enquêtes ces plaintes publiques ont mené ? Bien sûr que non. Attaquer frontalement une présumée victime, pour enfin ne pas donner suite à ces promesses de justice avait (et a eu) un seul objectif simple, médiatiquement parlant : changer le témoignage en "on dit" et le témoin en menteur. Aujourd'hui pourtant, avec l'affaire Triny Prada, qui survient à peine une semaine après un autre incident du même genre, les victimes ne sont plus de simples "racailles de banlieue" molestées et humiliées, mais des artistes d'un côté, et des étudiants de l'autre. Mauvaise pioche pour les policiers zélés mis en cause, puisqu'une plainte sera en effet déposée auprès du procureur de la République à Clermont. On pourrait se rejouir de ces démarches, tout en souhaitant que la justice autorise encore des recours contre des forces de l'ordre indélicates, mais comme on vient de le dire, il s'agit là d'artistes, intégrés à la vie de leur cité et de leur pays, socialement fréquentables et dignes de confiance a priori. Mais qu'en est-il des autres ? De tous ceux qui sont victimes des mêmes abus mais ne possèdent pas la stature sociale suffisante pour leur permettre d'être de bonne foi a priori ? Outre la constatation que ces débordements scandaleux continuent de se multiplier en France, c'est bien la principale question qui serait à débattre aujourd'hui. La ville de Santa Ana vous informe "Le tag n'est pas une forme d'art ou un moyen d'expression. C'est du vandalisme et de la destruction de propriété privée ou publique."C'est ainsi que commence la page consacrée au graffiti sur le site de la ville de Santa Ana en Californie. Une explication bien utile pour tous les parents inquiets qui ne savent pas très bien ce que c'est que cette pratique étrange et tout à fait nouvelle. "La différence entre le graffiti en tant qu'art et le délit, c'est la PERMISSION !" continue le communiqué, avant de donner quelques pistes pour essayer de savoir si derrière votre enfant ne se cache pas en réalité un dangereux tagger. Un petit fichier .pdf (voir ci-contre) permet ainsi, à l'aide de quelques indices, de débusquer le jeune criminel. Est-ce que votre enfant s'en va le soir avec un sac à dos plein de bombes de peinture ? Est-ce qu'il a dans sa chambre des photos de murs taggés ? Est-ce qu'il possède un cahier d'artiste rempli de tags ? Est-ce que les favoris de son ordinateurs contiennent des adresses de sites consacrés au tag ? Autant d'éléments suspects qui vous permettront, tel un Sherlock Holmes des temps modernes, de mettre à jour la criminelle passion de votre progéniture. Bien entendu, une fois que vous aurez prouvé sa culpabilité, les nécessaires sanctions vous reviennent. Et surtout, ne vous laissez pas attendrir. Peu importe ses explications, ou ses convictions, dessiner des graffitis sur les murs est illégal, point final. On note au passage que pour accompagner cette campagne de répression au coeur du foyer, un formulaire a été conçu par la ville. Si vous réussissez à dénoncer un tagger et que vos informations mènent à son arrestation, la municipalité vous offrira généreusement 500$. Quand on pense qu'en France, le souci majeur des citoyens est leur pouvoir d'achat, ceci pourrait donner des idées à nos dirigeants. Délation = pognon. Quoi de plus simple pour relancer la croissance ? T'as pensé à arroser les plantes ? Devant Botanicalls, on reste à nouveau sans voix.Pour faire vite, le site propose un système de capteurs qui surveillent la santé de vos plantes. Humidité, engrais ou lumière sont ainsi analysés et en cas de carence, la plante... vous passe un coup de fil. Plus la peine de se fatiguer à connaître les besoins spécifiques de chaque espèce, ni d'essayer de comprendre les symptomes du manque, un ordinateur est là pour le faire à votre place. Les créateurs du système annoncent avec le plus grand sérieux (quoique) que l'objectif est d'améliorer la communication entre les hommes et le monde végétal. Un mode d'emploi vous permet même de concevoir seul votre propre système de surveillance botanique. Alors de deux choses l'une : - soit ce site est un beau canular très ironique qui cherche à alerter sur le danger de notre dépendance technologique. Et là, bravo. - soit tout ça est vrai et sincère, auquel cas on est face à un nouveau développement du mouvement de déresponsabilisation qui voudrait qu'on délègue de plus en plus à la technologie nos connaissances, ainsi que nos devoirs. Parce qu'on peut s'émouvoir de ces plantes qui envoient des sms, mais ceci au fond n'est rien d'autre que la suite logique du développement de systèmes de "surveillance" comme les balises GPS dans les cartables des enfants ou les capteurs de mouvement aux abords des piscines qui nous permettent de boire l'apéro tranquille. "Surveillance", entre guillemets, car dans ces quelques cas, on ne parle pas de Big Brother, mais de son exact contraire, c'est à dire de dispositifs techniques conçus pour justement nous empêcher de surveiller, nous éloigner de notre esprit critique et au fond nous éviter de penser par nous-mêmes aux concepts d'ordre et de morale, dès lors considérés comme figés et immuables. Problème : s'ils sont figés dans leur acceptation actuelle, et que la technique leur apporte sa puissance froide, alors le monde technologique qui se profile en devient bien plus inquiétant que le pire cauchemar d'Orwell. Portrait sonique Après les mails, nouvel exploration du portrait assisté par ordinateur réalisé par Marcin Ramocki.Sur une grille de lecture d'échantillons MIDI, l'artiste a dessiné son visage. Ca paraît simple et inutile, mais en y réfléchissant, peut-être que dans leur quête du système de reconnaissance biométrique parfait, les sociétés de surveillance dans lesquels nous vivons finirons par nous assigner une mélodie personnelle à chacun, comme un code ADN musical. Et on sera fliqué, observé, prisonnier, mais ce sera si poétique ! Cartographie extrêmePosté par Troudair le 29.12.07 à 11:11 | tags : cartographie, environnement, surveillance, shopping, dissidences
Quand Darwin évoque la possibilité que toute vie sur Terre est liée par un enchaînement complexe de causes et d'effets, la vision du monde s'en est trouvée bouleversée.Et ce fut le début de la grande époque des synthèses, dont nous ne sommes pas sortis, et qui en quelques coups de crayons, entend expliquer chaque chose au travers de leurs rapports et interconnexions. Deux sites pour illustrer ce grand mouvement synthétique plein de diagrammes, graphiques et autres schémas globaux passionnants. D'abord HistoryShots, grâce auquel, pour 30$ environ, vous pourrez vous payez des reproductions de graphiques géants expliquant aussi bien l'histoire des partis politiques aux Etats-Unis que la généalogie de la musique pop-rock. Certains de ces diagrammes sont récents, d'autres remontent au 19e siècle, mais que ce soit pour leur intérêt esthétique ou historique, chacun d'eux vaut largement l'investissement. Ensuite, un beau coffret édité par le Journal of Aesthetics Protests, l'Atlas de cartographie radicale, qui regroupe une dizaine de cartes militantes grâce auxquelles vous apprendrez les chemins les moins couverts par des caméras de vidéo-surveillance à New-York, ou encore la carte mondiale de la mécanique capitaliste. Conçues par des pointures, chercheurs et activistes du monde entier, ces cartes sont de véritables outils de travail à destination des militants (surtout américains) qui synthétisent des problèmes sociaux ou environnementaux précis et tentent d'y apporter des solutions claires. Dernier exemple avec la carte du cycle de l'eau à Los Angeles, justement sous-titrée "comment il est, comment il devrait être et sera un jour." Les policiers sont les amis des enfants
![]() 800 de ces charmants gyrophares-lapins ont été commandés par la préfecture d'Osaka afin d'équiper les véhicules de police patrouillant près des écoles. Créés par la société Patlite, spécialiste du gyrophare en tous genres, ils ont pour but d'émerveiller les tout petits, trop souvent impressionnés par les opérations de police musclées. Ou pour faire plus simple, ils permettent juste de savoir très exactement qui sont les gentils et qui sont les méchants. Comme quoi, les descentes de police à la sortie des écoles ne sont pas une exception culturelle française ! [Photo et info via Pink Tentacle]
Détecteur de sourire Les technologies de surveillance étaient censées ne pas avoir d'âme.Elles sélectionnaient, bêtement, des visages, des empreintes, les formes significatives de nos iris, avec une froideur toute mécanique. Et déjà, ça faisait peur. Pourtant, de plus en plus, les systèmes biométriques tentent de quitter le domaine de la sécurité pure pour faire des incursions dans l'humain. C'est ce que nous apprend le magazine Technology Review en présentant une mise à jour du logiciel de reconnaissance faciale OKAO Vision, qui peut désormais identifier... un sourire. Dans la pratique, cette révolution a plusieurs applications, toutes assez effrayantes, la première étant la conception d'appareils-photo intelligents. Au moment du cliché, certains appareils SONY déjà équipés d'une technologie similaire, sont en effet capables de sélectionner l'instant précis où le sourire du sujet photographié est le plus avantageux. Finies les photos où votre beau-frère tire la gueule au moment où tout le monde dit "Ouistiti". Finies aussi les paupières à demi-fermées qui vous font ressembler à un toxico au stade terminal. Grâce à ce logiciel, notre mémoire, celle qu'on fige sur les photos, sera une mémoire joyeuse, et le passé, cet instant désormais perdu où tout le monde souriait. Le hasard, l'erreur, à la base de nombre de réflexions artistiques, tendrait donc à disparaître au profit du propre, du lisse et de l'esthétiquement parfait, et le Manuel de la photo ratée deviendrait un objet incongru sans plus vraiment de signification. Pire encore, dans un monde de surveillance globale, d'obligation de bonheur et d'interdiction de déprime, tel qu'il commence à se profiler, les machines pourront bientôt repérer dans la rue les contrevenants. Dans ce monde, vous serez jugés pour ne pas afficher un assez beau sourire, jetés en tôle pour n'avoir pas été heureux, ou tout simplement virés pour n'avoir pas assez souri à vos clients. Car ça, c'est pas de l'anticipation. L'une des applications affichées du logiciel, comme le dit l'article, est en effet d'aider à la formation des professionnels des services clientelle. D'ici à ce que la méthode s'échappe des stages de formation pour surveiller en temps réel le sourire des employés, il n'y a qu'un pas, que Big Brother, on lui fait confiance, ne tardera pas à franchir. (Auto)Surveillance des foulesPosté par sumoto.iki le 31.10.07 à 02:13 | tags : cartographie, wikipedia, surveillance, réseaux sociaux
Largement inspiré des deux mashups Twittervision et Flickrvision, WikiPediaVision permet d’observer en temps réel toutes les modifications faites sur Wikipedia canal english. Dans le même créneau de visionnage instantané des agissements (inter) connectés de cette très en vogue "Sagesse des foules", Ask500People offre une carte dynamique localisant tous les participants à des sondages goupillés par les utilisateurs du service. Ces différentes applications font appel à l’API de Hostip.info autorisant le géotracement des positions de chaque internaute grâce à une base enrichie par de sympathiques contributeurs qui apprennent au programme à être plus précis dans son repérage géographique. Amusant de constater que le crowdsourcing engendre sa propre Biométrie pour chats, fleurs et téléphériques
Public Secrets![]() Surveillance, désobéissance, appel à la vigilance![]() ![]() Le (profond) dessous des cartes
EnGouglés jusqu’au cou Couplée à EPIC 2015, film d’animation de Robin Sloan et Matt Thompson, cette nouvelle de Doctorow pourrait très bien finir en script de commande de la Regency Entreprises à David Fincher.
5 ou 6 minutes avant apocalypse Réjouissons-nous l'ACLU (American Civil Liberties Union), principale association de lutte pour les libertés civiles aux États-Unis, vient de mettre en place une horloge spéciale société de surveillance. Largement inspirée de l'horloge de l'apocalypse, elle indique un permanent 23:54, soit six minutes avant un contrôle totalitaire absolu. Pour mémoire : la très conceptuelle Doomsday Clock a été créée en 1947 par une poignée de scientifiques de l'Université de Chicago et utilise l'analogie du comptage de minutes restantes avant minuit pour caractériser les menaces qui pèsent sur nos sociétés (proliférations des armes nucléaires, dérèglements climatiques, risques industriels,...). Elle indique, à cette heure précise, 23:55.
Point positif : le décalage d'une minute entre la Surveillance Society Clock et la Doomsday Clock devrait voir l'humanité disparaître avant la prolifération irrémédiable d'un univers sécuritaire orwelien généralisé. Souriez, vous falsifiez![]() FakeID est-il un bon outil pour échapper à l'hyperpanoptisme numérique globalisé qui semble doucement se mettre en place ? Google et moiPosté par Gflu le 06.04.07 à 16:10 | tags : performance réseau, google, vidéo, net art, web-réalité, surveillance, arts visuels
"My Google Search History est un ensemble de vidéos inventaire de mes recherches sur le moteur de recherche Google depuis 2006. (...) Comme un grand film souvenir, ce long listing me rappelle des (micro) évènements de vie".En fond sonore, un léger et permanent "bruit de moteur"... Hypnotique. DGSE : fake or not ?
Les blogs de policiers et de services secrets ont la côte. Après le blog de Benédicte Desforges, signalons le blog officieux de la DSGE. Au vitriol, il dresse un portrait alarmant de l'ambiance ultra-compétitive et du fonctionnement délétère de la célèbre antenne française d'espionnage et de sécurité extérieure. Seul problème ? le gage que l'on peut accorder à son auteur, témoin familier mais anonyme : "Mon cousin travaille dans cette maison et est devenu dépressif". Ambiance....
Etats de contrôlePosté par sumoto.iki le 13.03.07 à 02:03 | tags : animation, vidéo, sarkozy, surveillance, arts visuels
Surveillés, surveillées on vous contrôle, on vous épie. Big Brother State,
Oppera InternettikkaPosté par Gflu le 15.12.06 à 15:32 | tags : musique, net art, surveillance, performance réseau, audio
Ce soir, 20h30, à l'Opéra de Marseille et en direct sur le web, Annie Abrahams (Mutter Courage) et Igor Stromajer (Big Brother) présenteront leur Opera Internettikka, sur un soundscape de Jan de Weil. Présentation :"Le livret de l'opéra sera composé à partir de trois sources : Mutter Courage utilise le texte écrit et proposé en avance par les internautes, la lyrique de Big Brother vient d'un moteur de recherche manipulé en direct et l' Agent Secret (Christine Kattner, mezzo-soprano) chante le code source d'une page HTML et Java script, sélectionné pour l'occasion, d'un site web des services secrets français disponible à tous sur internet". Ci-dessus, petit sample binaire pour mise en bouche 010111. "Protection et Sécurité" est le nouvel opus d'une série commencée en 1998. Pour un aperçu de ce que ça peut donner en live, direction ce splendide concert filmé à New Delhi : Oppera Internettikka Bollywooddikka. Nus vus du ciel J'ai peur que ce soit un hoax, car il est à la fois édifiant... et à peine vérifiable (même en zoomant). Le très sérieux site Google sight seeing a dressé un top 10 des personnes nues photographiées sur Google Earth. La cartographie passée à la loupe est celle des Pays-Bas, sur laquelle des personnes auraient été photographiées à leur insu (illus.) sur les terrrasses des immeubles, durant leur séance de bronzage (partiel ou intégral). Après le panopticon numérique qui a pour fonction de surveiller et punir, voici celui du zoomer et mater. Vous voulez vérifier ?Nineteen Eighty-FourPosté par sumoto.iki le 15.11.06 à 23:56 | tags : cinéma, réseaux sociaux, surveillance, arts visuels
![]() Surveillance au bureau : luxe, calme, et bureautique
Le site Work Friendly circule actuellement sur le réseau à une vitesse effrénée. Le principe : plutôt qu'un bon vieux bouton escape pour fermer une page "litigieuse" quand votre boss passe derrière votre bureau, Work Friendly est une sorte de navigateur paranoiaque et infra-sexy qui vous permet de consulter vos sites préférés dans un environnement au look de logiciel de bureautique. Un exemple valant mieux qu'un long discours : Aeiou version Word !
Cartographie pour tous : Greenpeace modifie son planPosté par Gflu le 01.08.06 à 17:23 | tags : cartographie, environnement, surveillance, google, greenpeace, politique
On était passés à côté de cette info qui illustre pourtant à merveille la façon dont les outils de "cartographie partagée" (type Google Map, le Géoportail etc.) sont en train de créer de nouveaux usages insoupçonnés... Rappel des faits (les infos sont reprises du site Greenpeace). Premier épisode : "Paris, France - 26/07/2006 - Assignée en référé au tribunal de grande instance de Paris par Pascal Metge et Claude Ménara, Greenpeace vient de se voir condamnée à retirer de son site les informations concernant leurs champs d'OGM. Ces deux agriculteurs reprochent à l'association d'avoir publié sur son site Internet une carte de France indiquant l'emplacement des champs sur lesquels ils cultivent du maïs génétiquement modifié dans un but commercial. La carte et les informations sont consultables sur le site de Greenpeace International". [la reproduction de ce lien est-elle légale ? ndlr] ![]() Deuxième épisode : "Contrainte depuis hier, mercredi 26 juillet de retirer de son site Internet une carte de France indiquant les emplacements de champs de maïs OGM, Greenpeace persiste et signe dans sa volonté d'informer les citoyens. Cette nuit, du 27 au 28 juillet, Greenpeace a marqué d'une immense croix un champ de maïs transgénique, situé sur la commune de Grézet-Cavagnan en Lot et Garonne, découvert grâce au travail de terrain de ses bénévoles". (voir la vidéo) Bienvenue dans l'ère de la cartographie spectacle. Les anti-OGM parleront de censure cartographique, les pro-OGM de délation cartographique. Autant de concepts voués à un bel avenir. On se gardera bien de trancher (pas fous) mais on remarquera à nouveau que l'obscurantisme appelle l'obscurantisme, et on renverra opportunément vers le dossier Accès aux sources : le cas français... Carnivore 2.2Posté par Puck le 18.07.06 à 14:51 | tags : net art, logiciels, surveillance, hacktivisme, technologeek
Bonne nouvelle du côté de la télé-surveillance. On apprend que la version 2.2 du logiciel Carnivore, développé par Alex Galloway, est désormais disponible. Download.
Jours ordinaires en autocratie populaire![]() (Sur la photo de droite : l'accès aux plages qui bordent la Mer du Japon est généreusement entouré de barbelés électrifiés, sans doute en guise de protection contre les rayons UV et des hordes de requins qui frayent près de ces côtes. A gauche : circulation fluide au centre de Pyongyang lorsque les travailleurs profitent de leur jour de repos pour investir les plages les plus proches de la capitale. ) |
Discussions en cours sur les forums :
|