Street + Art = de la couleur dans les rues, sur les murs et sous les platanes. Sur les pavés, de l'art. Pochoirs, graffs, céramiques, stickers... Urbain et inventif, le street art interroge l'espace public. Et l'art.
Voir le dossier street arts complet sur le mag arts
Au détour d'une rue, il est possible de tomber nez à nez sur un panneau détourné. Un acte gratuit qui oscille entre la fantaisie ou le potache, mais peut aussi parfois prendre une teinte politique. Cette pratique, aux frontières du street art et de l'activisme urbain, a le mérite d'égayer les rues des grandes villes, trop souvent tristes à en mourir. En route pour une virée autour du Culture Jamming.
Voir le diaporama : Street art et panneaux de signalisation


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Le planking - cette activité qui consiste à se faire prendre en photo, faisant la planche sur un endroit insolite - enregistre sa première victime en Australie. Il s'agit d'un jeune homme de 20 ans, Acton Beale, qui a voulu réaliser son cliché sur le garde-corps de son balcon situé au 17e étage et qui a perdu l'équilibre et chuté. Retour, en images, sur l'origine du planking et ses risques.
Voir le diaporama : Le planking, une activité ludique à haut risque
Le Wooster Collective se présente comme un site dédié au street art éphémère, qu'il vaut mieux immortaliser en photo avant que le temps ou les services de nettoyage n'aient raison de lui.
Exemple avec cette œuvre anonyme (il s'agit en fait du français Clet Abraham, nous apprend un internaute) repérée dans un petit village italien, Ponte a Poppi, située dans la province d'Arezzo, en Toscane. Un bled dont on apprend pas grand chose sur google, si ce n'est que son bar des sports a 63 fans sur Facebook...
Juste quelques panneaux de signalisations gentiment détournés, tout en références religieuses (le saint, le diable, la croix). Preuve que le street art s'exprime même là où on ne l'attend pas, et peut véhiculer des messages innatendus...



VIA : Wooster Collective
Sûrement LA solution parfaite pour contourner Hadopi. Dommage, Aram Bartholl n'a développé cette idée qu'à New York. Mises en place dans le cadre de sa rédisence à l'Eyebeam (centre artistique mélangeant art et technologie), ces "dead drops" reprennent l'idée de la "boîte aux lettes morte", autrement dit un endroit physique ou des personnes, qui ne se connaissent pas nécessairement, peuvent communiquer et se laisser des paquets sans se rencontrer physiquement.
L'idée est simple : vous passez à côté de l'un de ces "dead drops", vous y branchez votre ordinateur portable, vous y laissez une petite contribution (un film marquant, des photos que vous avez envie de partager au monde, une chanson, des textes, des lolcats...), vous farfouillez dans ce qu'il y a déjà pour voir si vous y trouvez votre bonheur, et voilà. Cette idée encourage le partage anonyme dans toute sa simplicité, basé sur la confiance entre utilisateurs et sur l'envie de découvrir des choses complètement aléatoires. Le seul inconvénient : il faut sortir de chez soi.


Via BoingBoing




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