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IbnSina le FaceBot : premier robot humanoïde sur Facebook IbnSina est un robot humanoïde comme les Japonais en fabriquent des tas, toujours plus sophistiqués dans leurs facultés techniques et dans leur capacité à interagir avec l'homme.Mais ces interactions sont limitées par la persistante sensation que l'on fait face à une bête machine. Des chercheurs nippons ont ainsi mesuré leur déclin au fur et à mesure que les propriétaires des robots perdent de l'intérêt pour leurs jouets. Conscients du problème, Nikolaos Mavridis et ses collègues du laboratoire de robots et médias interactifs de l'université des Émirats Arabes Unis ont donc créé le premier robot qui a un profil et des amis sur Facebook. Le programme qu'ils ont développé permet au FaceBot de récolter les informations partagées par chacun et de les réutiliser dans ses interactions avec les humains. L'objectif est d'améliorer ces interactions sur le long terme, en intégrant le robot au réseau d'amis et en construisant des souvenirs communs auxquels il peut se référer. A condition évidemment que le programme interprète correctement les données et comprenne les émotions qu'elles expriment. Il n'est toutefois pas nécessaire d'être très fin en la matière, l'homme étant assez prévisible et quelques astuces permettant de facilement le berner. C'est ce que montrait dès 1966 le premier chatbot, ELIZA, qui simulait l'empathie et la compassion en posant des questions générales et en reprenant le contenu des réponses pour poser d'autres questions plus précises. TechnologyReview souligne cependant, vue la photo, que ces robots, qui ressemblent à des hommes mais ont un regard un peu flippant, ont tendance à susciter un sentiment de révulsion chez l'humain, le vrai. Sentiment que quelques amis communs sur Facebook risquent de ne pas suffire à compenser. Les amusantes sculptures robotiques de Clayton G. BaileyClayton G. Bailey sculpte la céramique et le métal depuis les année 1960. De l'évident rocketman à la magique robothéière en passant par l'utile huile à moustache, ses œuvres sont souvent absurdes, pas toujours idiotes, et incontestablement sympathiques. Nobumichi Tosa : artiste, ingénieur, musicien et toymakerNobumichi Tosa est à la tête de Meiwa Denki, l'entreprise familiale. On y porte l'uniforme d'électricien typique des années où les PME japonaises faisaient la richesse de l'île. N'y sont fabriquées que d'absurdes œuvres d'art, appelées produits. Trois séries sont actuellement disponibles : des poissons-machines, marqués par ses cauchemards d'enfance, des instruments de musique, et des objets du quotidien dont le thème est "l'analogique après le digital". Meiwa Denki, dans une division séparée, produit également des jouets "mécaniques et mignons". Nobumichi a un blog sur lequel il publie ses schémas.
La vidéo est extraite de l'émission Adam and Joe go to Tokyo, diffusée sur BBC three. Scarabées téléguidés
Aussitôt dit, aussitôt fait, six électrodes sont posées sur les globes oculaires et les muscles nécessaires à l'envol de l'animal, un microprocesseur, un récepteur radio et une batterie sont accrochés sur son dos. Les signaux électriques envoyés depuis un ordinateur "dirigent" le scarabée : des pulsations à fréquence oscillatoire actionnent les ailes, une courte pulsation les arrête. Une petite décharge sur le flanc gauche pour aller à gauche, une à droite pour tourner à droite. Il s'agit officiellement du premier "wireless beetle system". Les scarabées choisis mesurent de 4 à 8 cm de long et pèsent de 4 à 10 grammes, sont particulièrement endurants et peuvent sans mal porter une caméra et même un détecteur de chaleur…
Lire aussi : Shining-omaticShining avec des robots : une vidéo bête mais pas méchante dégotée via Coudal et apparemment réalisée en réponse à cette autre vidéo (moins glop) : après la vague des re-enacted by bunnies (résumés de films en 30 secondes et force lapins crétins), faut-il s'attendre à une série de classiques revisités façon C-3PO ? Les fans du film de Kubrick pourront réfléchir à cette vaste perspective en savourant le making of de l'original signé Vivian Kubrick (fille de, qui avait 17 ans à l'époque), dispo sur Google vidéo : Making the Shining, lumineux. Serpent de mer mécaniqueEt dire que dans le petit inventaire des robots qu'on a fait il y a quelques semaines, on avait oublié de parler du robot-serpent aquatique.
Conçue par le laboratoire robotique Hirose Fukushima, cette bestiole inquiétante est le fruit d'une longue recherche basée sur le système de propulsion des reptiles rampants. On peut d'ailleurs suivre, sur le site de la société, tout le cheminement qui a mené les ingénieurs des premières versions terrestres rudimentaires aux derniers tests de déplacement en passant par les essais d'éléments spécifiques, comme par exemple le système qui permet au robot de lever la tête pour atteindre un point élevé. Si les ingénieurs parlent de nombreuses applications pratiques possibles pour ce système, force est de constater qu'à part en faire un aspirateur pour piscine hi-tech, le robot-serpent aquatique risque de ne pas servir à grand chose d'autre. Des idées ? Moi, robot Amis du Terminator, bonjour.Comme vous l'avez remarqué, en ce moment, c'est la robot fiesta ici. On regarde, on s'interroge, on tremble devant les progrès fulgurants de la robotique associés à ceux de l'intelligence artificielle. Mais si les bestioles mécaniques peuvent paraître inquiétantes, leurs mouvements insectoïdes ne sont rien comparés aux mimiques tout à fait humaines que les chercheurs sont aujourd'hui capables de reproduire. Au MIT de Boston, par exemple, le Nexi MDS (voir ci-contre) n'est pas une image de synthèse extraite de I, Robot, mais bien un prototype de robot "social", c'est à dire capable d'interagir avec les humains, par la parole, mais aussi par le mouvement. L'acronyme MDS signifie en effet "Mobile Dexterous Social" et plusieurs labos travaillent sur chacun de ces aspects. Il y a plusieurs mois, une vidéo de présentation exposait le projet, très ambitieux, et il n'a pas fallu longtemps avant qu'on découvre les progrès du petit Nexi, sur Youtube et ailleurs. Il y a d'abord eu cette présentation d'interaction pas vraiment réussie (visiblement, le pauvre engin ne comprend rien), puis une démonstration de ses capacités faciales exprimées dans une séquence autonome (voir ci-dessous). Ce projet de recherche n'a rien de secret, donc on vous tiendra bien sûr au courant de l'évolution de cet humanoïde froid, si possible avant qu'il soit capable de recharger une Kalashnikov en disant "Hasta la vista, baby". Loco mille pattesIl n'y a pas que les grandes sociétés qui travaillent à l'élaboration de robots. Depuis plusieurs années, les concours de robotique font d'ailleurs la joie d'étudiants barrés à la recherche du Graal de l'automatisation.
Et ce qui sort de leurs garages n'a souvent rien à envier aux meilleurs prototypes conçus à grand renfort de millions de dollars. Exemple avec Crabfu, aka I-Wei Huang, dont la production impressionnante va de l'araignée Dark Vador au droïde à gaz, le plus flippant étant sans conteste la locomotive mille pattes, dont le système de déplacement fait vraiment froid dans le dos. Et au fond, quand on voit ce que sont capables de faire ces jeunes gens, avec trois francs six sous et deux chaines de vélo, on a un peu de mal à s'imaginer à quel dégré de perfectionnement sont parvenus les projets top secret des grandes armées de ce monde. Comme le dit Grégoire dans un commentaire ci-dessous, le Skynet de Terminator n'est vraiment pas loin, attendant son heure pour lancer sur les faibles humains que nous sommes ses armées de bestioles métalliques... et en finir une bonne fois pour toutes. Meduse artificielleSouvenez-vous, on vous parlait il y a peu d'une superbe raie manta volante conçue par Festo Robotics.
La différence avec le précédent projet est que cette fois, on imagine difficilement des applications publicitaires, et il est même plutôt probable que ce type de technologie pourrait intéresser plus d'une armée... Big Dog : robot arachnéen en forme de chienNous qui travaillons dans un quartier sensible en terme de déjections canines (le seizième arrondissement), ne pouvons qu'applaudir cette incroyable démonstration de civisme canin :
La tentation est grande d'y voir une chorégraphie de Découflé ou une production de série Z surfant sur l'imaginaire kafkaïen, mais il s'agit bel et bien d'un prototype de quadrupède robotisé, conçu par Boston Dynamics et financé par l'armée américaine. Son petit nom : Big Dog. Gentil, le chien. Mixable ?Will it blend ?, une chaîne Youtube entièrement dédiée au menu hâchage de divers objets. Joli coup marketing signé Blend Tec., fournisseur de robots ménagers. Métal animal |
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