Entre autres choses, 2011 aura été une année marquée par quelques décès de gens célèbres (ou pire) : Kim Jong Il, Mouammar Kadhafi, Oussama Ben Laden, Steve Jobs, Vaclav Havel, Nate Dogg, Amy Winehouse, DJ Mehdi... On a pu voir différents types de morts, qui ont suscité tout un éventail de réactions online : celles de dictateurs, dont à peu près tout le monde se réjouit, celle d'un "héros" d'une grande partie des internautes et celle prématurée d'une star déchue.
Mais l'expression "éventail de réactions" est trompeuse, parce que même si ces morts étaient très différentes, les réactions se ressemblaient : chaque mort, chaque catastrophe a provoqué le même déluge de tweets et "status" Facebook, de Tumblrs satiriques et de mèmes politiquement incorrects. Il y a une petite série de mèmes qu'on ressort à chaque fois, comme une tradition. Le plus persistant, c'est sans doute la méprise volontaire, un troll très simple mais efficace :

Il y a quelques autres mèmes obligés, comme le Chuck Testa, et on peut aussi considérer que la réaction "vous en faites trop à propos d'un seul mort, alors que pendant ce temps des milliers d'enfants meurent de faim dans le monde" est un mème, puisqu'elle se reproduit toujours.
A l'inverse, quand le mort est un "méchant", on trouvera que "c'est pas bien de se réjouir d'une mort", ou que "finalement, il n'était pas si mauvais". Même Kim Jong Il a ses défenseurs sur Facebook.

En français et en bref : Kim Jong Il était un leader pacifique, la Corée du Nord n'a pas mené de guerre depuis soixante ans alors que les USA en ont mené 10 dans la même période.
Mais les réactions les plus courantes restent les hommages sincères, et ça, ça en énerve plus d'un.
Internet est-il un lieu de deuil ?
Les pire trolls de tout le web sont peut-être ceux qui pratiquent le RIP Trolling (oui, ça sonne un peu pareil mais c'est bien pire que le Rickrolling).
Les pratiquants du RIP trolling sur Facebook vont trouver des pages hommages à des personnes décédées et publient des photos du mort sur lesquels ils écrivent "LOL, I'm dead", ou des photos beaucoup plus gore.
Ils font aussi ça sur les pages de commémoration de catastrophes, etc... Une étude vient de leur être consacrée par l'univeristé de l'Oregon.
Les trolls interviewés justifient leurs actions en expliquant qu'ils veulent faire comprendre au public qu'internet n'est pas le bon lieu pour le deuil, qu'il doit se faire en privé et que les personnes qui publient des messages de condoléances sur Facebook ne cherchent qu'a attirer l'attention sur eux.
Bien entendu, un troll qui reproche aux gens de vouloir attirer l'attention sur eux, c'est d'une telle ironie qu'on doute fort qu'elle leur ait échappée.
La ruée vers l'attention
L'attention, c'est le nerf de la guerre. Une mort génere de l'attention, et l'attention est la monnaie de l'internet.
Kim Jong Il ou Steve Jobs qui meurent, c'est comme la découverte d'un nouveau filon dans le far ouest.
Chacun y va de son mème, de son Tumblr, de son tweet pour tenter de saisir un peu de cette précieuse attention. Ca peut paraître étrange aux yeux de l'outsider, mais quand on a passé trop de temps sur le web social, on finit par jauger les évènements non pas pour leur impact sur le monde réel mais pour leur potentiel d'attention.
Il s'en joue des tragédies dans l'ombre de Facebook. Studieux internautes que vous êtes, vous avez déjà dû entendre parler de Diaspora : le réseau social "anti-Facebook", en gestation depuis un an et demi, et qui prévoit de se distinguer du géant bleu en créant une architecture décentralisée, dans laquelle vous auriez le contrôle total de vos données personnelles.
Ce rêve humide de geek barbu a commencé comme un conte de fées : les quatre mômes-ingénieurs avaient offert au site de financement participatif Kickstarter son premier grand succès en juin 2010, en collectant plus de 200 000$ auprès des internautes (dont un certain M. Zuckerberg) alors qu'ils n'en demandaient que 10 000. Les bonhommes avaient réussi à créer une extraordinaire émulation, tombant pile au moment des plus virulentes critiques sur la façon dont Facebook gérait nos données "personelles".
Mais ce succès innattendu a également été leur toute première déveine. Avec autant d'argent dans les pattes et les yeux du monde entier braqués sur eux, nos quatre mousquetaires du web libre avaient également perdu la chose la plus précieuse pour une start-up : la possibilité de se lancer dans l'anonymat et de se tromper sans que personne ne le remarque. Une période d'incognito cruciale, permettant de corriger et améliorer son produit sans être écrasé par la pression du public.
Un an plus tard, l'équipe de Diaspora avait engouffré tout l'argent, sans sortir autre chose qu'un squelette de réseau social ressemblant à s'y méprendre à un Google+ encore plus vide. La grogne des soutiens s'est montrée vive, la technique était largement en deçà des promesses et le code source (pourtant promis à la transparence) n'était toujours pas libéré. Les moqueries ont enflé et il n'a pas fallu longtemps avant de voir paraître les articles criant à l'arnaque. Comble de l'ironie, aujourd'hui, tous les navigateurs vous alertent en hurlant si vous essayez de vous connecter au site, son certificat de sécurité ayant expiré. Pas plus tard que le mois dernier, le quatuor envoyait une newsletter aux inscrits pour leur demander encore des sous.
Le 16 novembre, la malédiction Diaspora a encore frappé avec la disparition de l'un de ses membres fondateurs, Ilya Zhitomirskiy (22 ans). Le jeune homme se serait suicidé. Bon, ça ne m'était encore jamais arrivé d'écrire sur le décès d'un webard plus jeune que moi, et ça a de quoi ficher les boules. Que sa décision soit liée à la pression et aux galères des derniers mois, rien n'est moins sûr. En tout cas, c'est un coup très dur pour la toute jeune équipe, un de ceux qui pourraient mettre fin à l'aventure si un premier succès n'arrive pas très rapidement.
On souhaite tout de même bien du courage aux 3 autres fondateurs, et si ça vous intéresse, malgré toutes les galères, le site a bien besoin d'alpha-testeurs. A suivre donc...
Lire aussi :
- Que fait Facebook de vos données effacées ?
- Facebook et Google vs 4chan : la bataille pour notre identité
Le site Unthink.com vient de lancer sa bêta avec une campagne anti-Facebook ultra agressive, utilisant pour slogan l'acronyme "F.U." (qui voudrait dire "fed up"officiellement mais que tout le monde comprend bien sûr comme "fuck you").
L'idée d'Unthink, c'est de proposer une alternative à Facebook où vous êtes le propriétaire de vos données, où tout se passe dans la transparence et la liberté, et où des jeunes mi-hipsters mi-sexy marchent dans la rue comme dans un clip ultra subversif de Katy Perry:
Un site immature

La campagne peut vous sembler ridicule et immature, elle n'en n'est pas forcément mauvaise. Les plus jeunes sont les plus sensibles à ce genre de dramaturgie et les plus nomades sur les réseaux sociaux. Demandez donc leur avis à Skyblog si vous en doutez.
Le problème, c'est que le site n'est simplement pas très bon : il part dans tout un tas de directions à la fois, en proposant une division des plateformes d'expression entre "stages" et "suites", et des contacts entre "arbres" et "feuilles". Il est aussi encore plein de bugs trop gros pour une bêta, même privée, a tel point que le jour de son lancement les serveurs ont été surchargés et le site était innaccessible.
Facebook, le nouveau Windows
Rappellez vous l'époque où Bill Gates était président de Microsoft et où tout le monde disait du mal de lui et de Windows. Windows était trop complexe, Windows n'était pas libre, Microsoft avait trop de pouvoir sur ses clients, mais tout le monde l'utilisait quand même.
Aujourd'hui, Facebook c'est un peu pareil : vous avez plus de chance de voir votre entourage s'en plaindre ou s'en inquiéter que de remercier Marc Zuckerberg pour ce super service qu'il met à notre disposition gratuitement. Sauf que ces plaintes et ces inquiétudes, bien souvent, sont quand même exprimées sur Facebook. Facebbok, comme Windows en son temps, a atteint une "masse critique" d'utilisateurs qui le rend indéboulonnable. Il aura fallut une révolution complète de l'informatique pour mettre un terme à l'hégémonie de Microsoft. Il en aura même fallu deux, en fait : celle des smartphones et celle du cloud computing.
Qu'est-ce qui pourrait révolutionner les réseaux sociaux au point de faire renverser Facebook ? Si je le savais, je serais riche, mais je sais déjà que ni les cercles de Google+, ni les beaux principes d'Unthink ne suffiront. Et je sais aussi que Facebook est beaucoup plus innovant et réactif que Microsoft quand ils se sont laissés dépasser au début des années 2000.

Vendez-vous vous même
La véritable nouveauté d'Unthink, cependant, c'est un mode de financement original. Puisqu'ils refusent d'utiliser vos informations pour vendre de la publicité ciblée comme Facebook, ils vous laissent un choix entre payer 2 dollars par an ou bien vous faire sponsoriser par un annonceur de votre choix. Ca fera sans doute crier au diable les lecteurs convaincus de No Logo, mais pour l'annonceur, le deal peut-être intéressant puisqu'il lui permet de cibler quelqu'un qu'il sait interessé par son message, et pour l'utilisateur c'est un moyen de ne voir que des pubs qui devraient moins le déranger que d'autres. Par rapport à l'offre de Facebook, le deal n'est pas inintéressant.
Dommage, donc, qu'Unthink soit si mal foutu : le site a des idées intéressantes et des principes louables. On espère qu'il fera mentir nos prédictions sur son succès, ou au moins qu'il inspire d'autres projets plus aboutis.
Mike Matas, ancien designer d'interface humaine chez Apple (aujourd'hui concepteur de produits pour la marque), a publié des photos de Steve Jobs délirant avec le logiciel de Photo Booth.
Tout propriétaire d'ordinateur Mac a un jour fait le con avec Photo Booth, le photomaton virtuel d'Apple qui permet de se prendre en photo avec toutes sortes d'effets spéciaux plus ou moins esthétiques (déformation du visage, effet Warhol, incrustation de fonds, etc.).
Hé oui, tous même Steve Jobs, qui testa un jour de 2005 des nouveaux filtres dans le bureau de Mike Matas. Suite au décès de son patron, ce dernier a décidé de partager ces photos via son profil Facebook. Les fans de Jobs l'en remercieront.

Plus de photos sur la page Facebook de Mike Matas
Lire aussi :
Et si on en faisait trop sur Steve Jobs
Joseph Tame le plus grand fan de Steve Jobs ?
Vidéo : Steve Jobs nerveux avant sa première apparition tv
Thoughts on Steve Jobs par Cédric Le Merrer
En images : Geeks against Apple
+ tous les articles autour de Steve Jobs et Apple
Savez vous ce qu'est l'éphébophilie ? Ce mot de racine grecque désigne l'attirance pour les adolescent pubescents mais pas encore adultes.
Aujourd'hui le mot est surtout utilisé par certains membres de la section de Reddit intitulée Jailbait (qu'on pourrait traduire par "appât qui va t'attirer en prison").
Cette section est donc dédiée au partage d'images suggestives de jeunes filles qui auraient en théorie entre 12 et 18 ans. Les nus y sont interdits, mais les tous petits bikinis et les strings sont les bienvenus.
Jailbait avait fermé en août dernier
La section Jailbait de Reddit avait fermé en août suite à une lutte interne entre les modérateurs de ce site de social bookmarking.
Aujourd'hui, peut-être parce que Reddit ne fait plus partie du grand groupe média Conde-Nast, la section Jailbait a rouvert ses portes et les "éphébophiles" par milliers peuvent à nouveau s'échanger les photos sexy de filles moins vieilles que Google.

Angie Varona, 14 ans, a été menacée de viol
Il y a sans doute une différence fondamentale entre la pédophilie et l'éphébophilie. Après tout, selon votre pays d'origine, il est tout à fait possible pour un éphébophile d'avoir une relation sexuelle légale avec une adolescente consentante.
Et puis les photos qui sont partagées sur le sub Reddit Jailbait sont généralement prises par les jeunes filles elles mêmes ou leurs amies.
Et puis on ne va pas interdire les photos de jeunes filles en maillot de bain non plus, sinon il faut aussi interdire le catalogue des 3 Suisses. On n'est pas des talibans.
Tous ces arguments peuvent vous convaincre ou pas, ils seront une bien maigre consolation pour Angie Varona, une jeune fille de 17 ans qui est devenue la star des éphébophiles quand son compte Photobucket s'est fait hacker alors qu'elle n'avait que 14 ans, révélant des photos d'elle en lingerie et en maillot de bain prises pour son copain.
Depuis, les photos continuent de s'échanger sur le web, et les hackers auraient obtenu d'autres photos depuis trois ans en piratant ses comptes Facebook successifs.
J'ai employé le conditionnel a propos du hacking de ses comptes parce que certains défenseurs de l'éphébophilie tiennent souvent à dire que rien ne prouve que ça se soit passé comme ça et que pour eux Angie Varona a mis en ligne les photos elle même parce qu'elle serait une "attention whore".
Blamer des hackers quand on n'a simplement pas su soi même gérer ses paramètres sur Facebook, tout le monde le fait de plus en plus souvent, semble-t-il.
Et si c'était vrai, qu'est-ce que ça changerait ? Angie Varona est une ado qui a peut-être fait une bêtise et qui aujourd'hui subit des menaces de viols, des rumeurs, a du quitter son lycée et a contacté le FBI tenter en vain de faire retirer ces images d'internet.

Doit-on pour autant fermer le sub-Reddit Jailbait ?
La plupart des jeunes filles qu'on y voit ne le sauront probablement jamais, leur nom restera inconnu contrairement à celui d'Angie Varona et les conséquences pour elles seront minimes.
Quand Jailbait était fermé, les photos s'échangeaient toujours sur 4chan et des tas de forums et blogs moins connus. Il y a aussi toujours tout un tas de sites qui vendent l'accès à des photos de "mannequins" mineures dans des poses suggestives, et pas seulement au Japon.
Fermer Jailbait, ce ne serait que cacher le problème, et ça créérait un dangereux précédent dans la censure d'internet. Espérer que les ados d'aujourd'hui ne prendront plus de photos coquines, c'est sans doute encore plus vain. Tout comme espérer qu'il n'y aura plus d'hommes de tout âge pour les regarder.
"12345" n'est pas un bon mot de passe, kids
Ce qu'on peut espérer, c'est de parvenir à faire comprendre aux gens autour de nous, et pas seulement aux ados, que nos actions sur internet ont des conséquences, qu'il ne faut peut-être pas utiliser le cloud pour stocker des données personnelles, que "123456" n'est pas un bon mot de passe et que régler ses paramètres de confidentialité sur Facebook et ailleurs n'est pas si compliqué que ça.
Si on éduquait efficacement les gens sur ces questions, on pourrait régler la plupart des problèmes de "hackers" qui affectent les jeunes filles de Scarlett Johansson à Angie Varona.
Tout comme nous, les millionnaires sont de grands utilisateurs de Facebook. Une étude du Spectrum group indique en effet que 46 % des internautes millionnaires ont un compte.
En un an, le nombre desdits internautes a même grimpé de 26 %.
En revanche, seuls 3 % d’entre eux ont un compte twitter – le chiffre est même en baisse par rapport à l’année précédente durant laquelle 5 % d’entre eux étaient des twittos.
Le Wall Street Journal qui diffuse cette étude avance plusieurs explications diversement convaincantes.
L’une concerne l’application en elle-même : Twitter est totalement ouvert, les contenus produits sont référencés sur les moteurs, et votre courte prose libre d’accès. A l'inverse, Facebook permet lui de gérer la diffusion de ces informations.
L’argument a sans doute sa part de vérité mais en réalité on peut aussi protéger ses tweets, et se servir de l’outil pour échanger avec un cercle restreint, comme sur MSN messenger ou Gtalk.
Par ailleurs, il est vrai que Twitter diffuse largement les contenus mais on y échange moins d'infos personnelles que sur FB où elles abondent et circulent malgré nous bien au-delà de notre cercle d’amis. 
Ces données une fois publiées appartiennent à la firme de Zuckerberg qui pourrait demain les uiliser quasiment comme bon lui semble.
Une autre explication du WSJ est plus convaincante et concerne cette fois les profils d’utilisateurs : il y a de jeunes millionnaires mais globalement c’est une population de seniors (ça prend souvent un peu de temps de devenir riche).
Et les seniors utilisent moins volontiers Twitter, quelle que soit la classe sociale à laquelle ils appartiennent.
Même si les jeunes millionnaires y vont souvent chercher des informations financières, ils représentent une part trop faible de l'ensemble des millionnaires.
Enfin, un troisième argument serait celui des usages : Twitter est surtout un lieu de partage de liens, un outil de diffusion contrairement à Facebook, lieu de réseautage.
Cet argument est à mon avis le plus faible : twitter sert aussi de réseau et il est beaucoup plus simple et rapide d’élargir le nombre de gens avec lesquels on communique que sur Facebook.
Mais surtout les riches millionnaires n’ont pas l’air d’avoir un gros besoin de réseau.
Certaines études vont même jusqu’à avancer qu’ils sont moins attentifs aux autres et ont besoin de moins de relations sociales parce que leur survie n’en dépend pas.
Sans aller jusque-là, on peut penser qu’ils sont de fait moins tributaires du réseau; l’étude confirme d’ailleurs avec un dernier chiffre : à peine 19 % des millionnaires ont un compte sur Linkedin et cette part n’augmente pas.
A croire que les millionnaires ne cherchent pas de boulot.
Questions, précisions, remarques... twitter.com/dandealmeida
Au royaume des start-ups de geeks, on règle ses comptes à coups d'applications web. C'est un style qui se défend, mais le grotesque peut parfois l'emporter.
Connaissez-vous Heello ? Si vous êtes un archarné de Twitter, il se peut que vous en ayez entendu parler. Depuis quelques heures, vous pouvez même vous inscrire, ajoutant ainsi un nouveau réseau social à la longue liste de ceux que vous gérez déjà avec plus ou moins d'assiduité. Sauf qu'ici, l'apprentissage sera facile, et pour cause : Heello est une copie quasi-conforme de Twitter. On ne lâche pas un Tweet, mais un "Ping", on fait "Echo" au lieu de retwitter, et on "écoute" au lieu de "follower".

L'intérêt principal de cette mise en ligne est l'histoire qui la précède. En effet, Heello est l'oeuvre de Noah Everett, créateur du très célèbre TwitPic, qui permet de twitter facilement des photos. Noah est un peu vexé, car Twitter a décidé dernièrement d'intégrer son propre outil de partage photo, damant ainsi le pion à TwitPic, mais aussi à Yfrog et bien d'autres plate-formes, et se coupant d'une communauté hétéroclite et créative de développeurs.
L'existence de Heello prend son essence dans cette simple phrase d'Everett : "Si Twitter peut concurrencer ses développeurs sans préavis, alors pourquoi pas nous ?". On a donc affaire à un règlement de compte assez cocasse, le nouveau réseau social, volontairement clône alternatif de petit oiseau bleu, entendant bien altérer son développement exponentiel.
Dur de juger si Noah Everett a raison ou tort dans cette histoire, ni si les griefs dont on accuse Twitter sont fondés ou pas. Gaminerie de cour de récré ou véritable révolte face à un leader du micro-blogging devenu de moins en moins enclin àtravailler avec la communauté au fur et à mesure de son ascension ? La seule chose dont on soit sûrs, c'est que pour l'instant, sur Heello, il ne se passe rien, mais rien du tout. Faites votre choix.
- Via -

Au pays où les journalistes avouent qu'ils emploient des détectives privés pour voler des informations croustillantes aux people en piratant leurs messageries, les papas et les mamans font le job eux-mêmes en surveillant ce que font leurs propres enfants sur Facebook.
Une étude publiée par le site britannique Laptopmag révèle en effet que plus de la moitié des parents britanniques surveillent ce que font leurs enfants sur Facebook au Royaume-Uni. Plus précisément : 55% suivent attentivement le profil de leur enfant, et 5% déclarent qu'ils le feraient aussi... s'ils savaient utiliser le réseau social.
Parmi les 2000 parents voyeurs interrogés, 41% vérifient le statut Facebook de leurs enfants, 39% contrôlent qui publie quoi sur leur mur, et 29% regardent les photos dans lesquelles ils ont été taggés.
Et il y a pire : 11% desdits géniteurs avouent carrément s'être créé un compte Facebook dans le but de pouvoir espionner les faits et gestes de leurs bambins... Mais certains enfants sont plus rusés que d'autres, car l'étude indique aussi que 4% des parents sondés se sont vu refuser leur demande d'ajout. Et na !
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