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Tous les billets consacrés aux réseaux et aux échanges P2P (pair à pair ou peer to peer) sur le blog Aeiou.
Harry Potter et la magie de Bit Torrent![]() La question est d'abord d'ordre purement ' scholastique ' : au regard du succès programmé de ce fameux Harry Potter 7, quelle était la probabilité de voir avant sa sortie officielle apparaître sur Internet une version pirate de l'ouvrage ? Elle était importante. Une simple requête sur les termes " Harry Potter Deathly Hallows ebook " dans un moteur de recherche donne 1 400 000 résultats (lien), dont certains très anciens. Malgré la vigilance de Bloomsbury et de Scholastic (l'éditeur américain), ce pataquès a bien eu lieu. Une version scannée de l'ouvrage dérobé a circulé sur le web via Bit Torrent (info via Torrent Freak et Techcrunch US) et il semblerait ce matin que des internautes anglophones s'organisent pour produire une version texte de 'Harry Potter and the Deathly Hallows'. Problème : la seule information qu'une copie pirate scannée circule sur le web effraie l'éditeur Scholastic, dont l'avocat a contacté Techcrunch pour lui demander de dépublier leur billet, ou en tout cas de supprimer les contenus et les accès en violation du copyright Harry Potter ( "to remove or disable access to the material or items claimed ") Le motif est imparable juridiquement, quoique spécieux : le blog techno a repris une image de la double page d'ouverture du livre. Techcrumch avait surtout, comme d'autres médias américains avant lui (USA Today, le Wall Street Journal et CNN), cité - sans mention de lien - le nom du site qui diffusait cette copie scannée : le bien nommé Pirate Bay. D'autres blogs américains, au premier rang desquels Boing Boing ne se sont pas privés de donner ce lien. Taxes sur les disques externesPosté par Life on Mars ? le 20.06.07 à 14:25 | tags : shopping, droits d'auteur, p2p, mp3, technologeek
La blogosphère technologeek s'émeut des taxations prévues sur les disques externes, sur le mode "ils vont pourrir le marché du disque dur" (ces taxes viennent s'ajouter aux ponctions sur les DVD vierges, qui passent par contre de 1,10 à 1 euro). Afin que les exégètes du 3ème millénaire aient un autre son de cloche que ce discours technocentré, et sans prétendre être un spécialiste du sujet, je suis de l'avis contraire : défendre les auteurs avec des mesures simples et tenables (2 € sur une clé de 16 Go, faut quand même pas pousser...), voilà qui devrait faire consensus. Mais non, l'homo numericus semble préférer le marchand de plastique à l'artiste, et regarde son portefeuille avec autant d'attention qu'il scrute la barre d'état de son fichier en phase de téléchargement. C'est un peu dommage... Pour mémoire (haha), voici les taxes envisagées :Cléf USB : Pour les cartes-mémoires : Les disques durs externes : Au même moment - hasard du calendrier - Free annonce son bouquet de VOD en illimité, façon licence globale. On est loin du statu quo... Comment transformer Google en jukebox mp3 ? C'est le titre d'une news Digg très courte et fort instructive qui nous montre comment utiliser Google pour repérer les milliasses de mp3 gratuits éparpillés sur les serveurs du monde entier.Mode d'emploi simplissime. Tapez cette chaine de caractères dans google, et remplacez "AEIOU" par le nom de l'artiste que vous souhaitez télécharger :
Rien de bien neuf me direz-vous, et effectivement ce genre de manip' un brin tordue mais terriblement efficace circule depuis longtemps (il y a même des sites qui facilitent le boulot pour ceux qui répugnent à copier-coller un morceau de code). Mais ce mémo du parfait petit téléchargeur tombe à point nommé au moment où la Sacem fait fermer Radio.blog.club, le super-jukebox en streaming de l'ami Astro (Benoit Tersiguel), qui fait suite à la fermeture du clone Blogmusik. Les majors du disque vont-elles demander des milliards à Google, comme Viacom (MTV, Paramount) vient de le faire en poursuivant Youtube (Google) pour "violation massive et intentionnelle des droits d'auteurs" ? L'histoire du petit morceau de code à insérer dans Google illustre la parfaite tartufferie du système actuel. "Cachez ce fichier que je ne saurai voir" disent en coeur les maisons de disques et les ayant-droits. Il serait peut-être temps qu'ils ouvrent les yeux sur le web et ses usages (ses beautés, serait-on tenter de dire). De toute évidence, on en est pas encore là. Oscar le Pirate ThePirateBay, célèbre site de liens torrents et ennemi juré de la MPAA, lance une cérémonie parallèle aux Oscars : OscarTorrents. Les Oscars pour tous, en quelque sorte, puisque le site entend comptabiliser les votes du public et faire la nique aux professionnels de la profession : "Pourquoi restreindre le vote à quelques jurés corrompus quand le monde entier peut prendre parole ?". En même temps, il aurait été plus amusant (et plus sport) que nos amis geek organisent leur propre concours avec leurs propres films pourris à base de remakes de Star Wars ou de Matrix... mais c'est une autre histoire. Pas la même partie du puzzle.Via pcimpact B(it)CC
Télex : la BBC vient de passer un accord avec Azureus, société qui a développé un client Bit Torrent, pour diffuser des centaines de ses programmes en peer-to-peer, et en haute définition. Happy X-Mas ! (source : BBC)
1er mai en rouge et noir![]() Le Peer to Peer sur une pente glissante
"zSlideT annonce le lancement d'un service d'e-Mail Peer-to-Peer pour envoyer des attachements de taille quasi-illimitée : zSlideMail. Grâce au service zSlideMail, les internautes pourront s'envoyer des fichiers pouvant dépasser 1 Giga-octet. (...) L'inscription
est d'ores et déjà ouverte gratuitement à l'adresse suivante".
Une info chopée sur le forum téléchargement de Flu et qui tombe en pleine période pré-post-DADVsI : Le Peer to Peer est mort, vive le Peer to Peer) ?! Tous des criquets ?![]() Public Domain Torrents N'étant ni un véritable amateur de films, ni un utilisateur de plateformes de téléchargement, je ne peux vous donner un avis éclairé sur ce Public Domain Torrents. Ce site, sur le modèle archive.org, donne un accès """libre""" à plus de cinq cent films au format prémouliné pda-ipodvidéo-psp. Exploitant la technologie BitTorrent pour le transfert, améliorant le flux, vous disposez de quoi remplir vos prothèses digitales. A vous donc ces centaines de nanars (sous catégorie se rattachant au grand patrimoine du septième art...), pour le meilleur et pour le pire.Le Ministère de la culture communique
Sur internet comme en politique, on le sait, tout se vend, tout s'achète. Et pas uniquement sur les sites de e-commerce "en plein boom", ou parce qu'il s'agit en ce moment de la période des fêtes. Parce que l'Internet conjugue un puissant média d'information et de communication, le Ministère de la culture et de la communication a donc eu la bonne idée en cette période de discussions parlementaires de lancer une campagne d'emailing à destination des "personnes concernées" par le "piratage" et les DRM. Technique utilisée cette fois-ci (cf. Aeiou le 24 décembre 2004) ? l'emailing. Le message est titré de façon neutre : "Projet de loi N°1206 relatif aux droits d'auteur" ; il a du être envoyé depuis mercredi à plusieurs (dizaines, centaines de ?) milliers d'internautes français - nous sommes déjà deux à l'avoir reçu à Aeiou. Interviews vidéos Vrai/Faux ? à l'appui, le discours n'est pas simplement informatif mais de conviction, tandis que le ton de l'email lui-même est un rien polémique (on ne sait qui fait de l'information ? de la "désinformation" ?).
Bien sûr, il tombe à point nommé alors que l'Assemblée débat, en catimini, la question de l'adoption (obligatoire) dans le droit français de la directive européenne sur le droit d'auteur du 22 mai 2001. Quatre ans de discussions sociétales et juridiques, plusieurs séances de consultation au Sénat sur les cultures numériques et les usages du résau internet (musique liquide, cinéma numérique, création artistique, games culture) avec les professionnels n'ont semblerait-il pas suffi, puisque les débats prennent des airs de pur lobbying Nota* : Des parlementaires UMP, UDF et PS ont réussi a faire passer, dans la nuit de mercredi, deux amendements qui autoriseraient les usages des dits réseaux p2p (mais quid des radioblogs, des emails, des bit torrent ?) et légaliseraient en France les échanges de fichiers. Noël en prison ?
Je n'ai malheureusement pas la prétention (ni le temps...) de suivre les 1001 rebondissements du croustillant dossier "droits d'auteurs à l'ère du numérique", mais un lecteur informé nous écrit pour attirer notre attention sur un "drôle" de projet :
"Pour Noel 2005, grâce à la DADVSI, des DVD aux bonus salés Cascades de baudets (faux mythe)Zinedine Amodkieff nous a dégotté ce chouette ppt. :
"L'entreprise (pas forcément très désintéressée) CacheLogic a mis récemment à disposition une présentation déambulatoire et néanmoins démystificatrice sur les usages du peer-to-peer [lien mort, ndlr ; le doc est peut-être dispo sur le site de CacheLogic] grâce à une analyse qui n'a rien à envier à la Médiamétrie de la génération précédente. Ce document composé d'une platrée de "slides" comme on dit chez les cadres modernes, s'intitule modestement "P2P Traffic Analysis", et il démolit plusieurs mythes trop logiques en quelques coups de Colt: en déclin - faux, que du MP3 - faux, qu'une minorité de gros téléchargeurs - faux. Enfin, les coûts estimés. Histoire de bien comprendre que RIAA brothers se tamponnent royalement du respect de l'artiste. Touche pas au grisbi, salope". (merci Zinedine !) Le podcast à l'heure de la copie légale ? Lisez-vous Libé (le vendredi, principalement) ? Les pages événements du jour consacrent un dossier spécial à une petite révolution technologique dans l'univers de la copie musicale à usage privé. Fini le Peer-2-Peer (dont l'usage est facilement attaquable sur le plan légal), place à présent au "Peer-to-Mail" (...) ou à la sélection et à l'enregistrement des flux musicaux légalement diffusés sur les web radio. Inventé en 2000 par l'Américain Greg Ratajik, le logiciel StationRipper semblerait dopé par le développement des audioblogs, l'arrivée du haut débit et la prolifération des web radio (légales ou amateurs). Cette petite merveille (et grand cauchemar à venir de l'industrie musicale, dixit le quotidien) permet en effet de surveiller et d'enregistrer en temps réel la diffusion du morceau que vous rêver d'écouter en bloguant, en voyageant, en écrivant (...) (il s'agit ni plus ni moins de "podcasting"). Une offre gratuite permet de suivre deux flux radio en simultanée seulement, mais l'abonnement de 15 dollars vous offre d'en scanner plus de 300. L'interface reste encore à tester (avis aux bloggeurs ; voir aussi le dossier de Ratiatum, janvier 2005) mais nul doute que si la recherche s'avérait efficiente, la solution ravirait tout ceux qui éprouvent encore des réticences à l'"usage pirate" du peer-to-peer. Et trouverait comme Kazaa à ses débuts des dizaines de clones, pour durablement s'imposer sur le marché. Un peu comme l'Ipod Mini que Station Ripper se propose en mars de vous faire gagner ? Wiz Remix Campagne de sensibilitation et contre-campagne de dénigrement se succèdent à un rythme haletant, dès que l'on agite le spectre de la piraterie musicale sur les réseaux P2P. C'est la tentative d'intrusion d'Ariel Wizman, étonnament déguisé en karaoké moqueur (mp3 mi-moralisateur, mi-militant), qui semble avoir occasionné cet appel à création et détournement. Via Podaufeu, rebond sur La Blogothèque, pour finalement remonter à la source sur Génération mp3 : une seule chose importe, dites-le avec talent.P2P et Télévision
" On ne peut qu'observer aujourd'hui que, à l'instar de la musique, toutes les briques nécessaires à la mise en place d'un nouveau modèle de distribution de la télévision sur l'internet existent bien. " Réseaux, P2P, «Torrents», «blogs», «VOD» (Vidéo on demand).... La Lettre internet Actu publie un long article récapitulatif sur les technologies relatives à la diffusion et au partage des programmes vidéo en ligne. Plusieurs rapports (dont ceux du CNC sur les usages) et autres études internationales sont cités, traductions d'extraits et liens à l'appui. Synthétique.
La proie pour l'ombre
Il serait bon de rappeler un fait indubitable, le MP3 est un format aux qualités audios faibles, inférieur au CD qui lui même est une bouillie en comparaison du vinyl.
C'est pour des raisons juridiques qu'il est important de ramener sur terre les laudateurs du numérique qui ne sont que les jouets objectifs des Marchands. Quand bien même ne feriez vous pas la différence sonore avec vos petites oreilles que vous devrez bien reconnaitre qu'un MP3 c'est un espèce de bout de fichier tout naze sur un ordinateur. Avoir un fichier MP3 sur son disque dur ou le dernier produit dérivé de U2 (comment vous appelez ça déjà ? ah oui, l'iPod) n'est en aucune façon comparable à la possession d'un disque sur lequel figurerait le morceau en question. Eh non. Le MP3 est toujours une copie handicapée et dérivée d'un format initial, on peut donc se demander à bon droit en quoi il est attaquable d'en obtenir, d'en diffuser, d'en produire même. Cette pratique n'est que le résultat de décisions industrielles qui nous dépassent, une monstruosité Darwinienne, et qui sont présentées momentanément comme illégales car la dite Industrie qui s'imagine en avoir la paternité n'a pas réussi à en tirer le profit maximum. J'ajouterais à cette réflexion une petite note historique: au départ était le vinyl, l'industrie du disque alliée à celle des Consumer Electronics (c'est aujourd'hui les mêmes gens) a voulu son remplacement par le nouveau produit dénommé CD, nous n'avions rien demandé, n'est ce pas ? à cette occasion il ne nous a pas été possible d'échanger nos vinyls contre des CD et un certain nombre de consommateurs ont racheté leur collection de disques au nouveau format marchand, c'était Noel. Vous me suivez ? Le MP3 c'est pourri et ça n'est aucunement comparable à un disque. Il faut laisser les pauvres gens vivre. Réguler l'échange de MP3s c'est comme limiter les sujets représentables au Point de Croix. Je veux un badge Sapin de Tony Papin."Fait à Paris, le 28 juillet 2004, en un seul exemplaire"
Un seul exemplaire ? Bigre. Une phrase - la dernière - qui résume parfaitement le ridicule de cette abjecte charte d'engagements pour le développement d'une offre légale de musique en ligne (PDF), cosignée hier par des représentants de l'industrie du disque, des pouvois publics et des FAI, par la SACEM et la SACD. Analyse sur Libé, puis rebond bien touffu signé par le Vecam, Transversale sciences cultures, Rocard et quelques autres, articles à foison et polémiques en tous genres. La palme du paragraphe le plus flou revient au 4.2, soit celui qui concerne "les solutions de filtrage des réseaux peer-to-peer". Celles-ci, proposées "à la demande des internautes" (sic), devraient être étudiées sous couvert d'une "éventuelle expérimentation" (resic...) d'ici octobre 2004.
Les histoires de l'oncle Peer Le week-end dernier, Patrick Devedjian est entré dans la chambre de son fils. L'ordinateur était allumé, des mp3 de Limp Bizkit transitaient par Kazaa. Alors Patrick a posé des questions à son fils, a refusé d'augmenter son argent de poche et le lendemain, dans le Parisien, a déclaré "j'ai mené une enquête pour savoir pourquoi les jeunes piratent. La réponse est limpide : les disques sont trop chers". Patrick D., meilleure entrée de la semaine dans notre catégorie démagogie.Pendant ce temps, le peer-to-peer n'arrête pas le progrès (le progrès n'arrête pas le peer-to-peer ?) : un développeur a mis au point un système qui permet de lancer des téléchargements sur Bit Torrent grâce à sa télécommande. Ce n'est pas encore très grand public, et cela ne concerne que les téléchargements légaux. Mais il suffira d'être patient. Tiens, on peut déjà s'abonner à des fils RSS recensant les nouveaux albums dispos
sur Suprnova, site leader du genre. Les utilisateurs du peer-to-peer, quant à eux, aiment surtout se faire prendre en photo devant un beau parterre de gazon. Et sur Internet, on trouve des lectures qui réchauffent le coeur. La pénalisation des esprits
A l'appel notamment de la Fédération Informatique et libertés (FIL) et de la Ligue ODEBI, ce week-end aura lieu à Paris un grand rassemblement de pirates, de receleurs et de hackers pour dénoncer la loi LEN et la pénalisation du téléchargement et de l'échange de fichiers sur les réseaux P2P : "Un Mur du Son contre Le Mur des lois liberticides (authentique). Le débat est en effet d'actualité : en premier lieu, une directive européenne sur la protection du droit d'auteur devra prochainement être transposée dans le droit français.
En France, le Ministère de la Culture et Chirac en personne engagent surtout une "lutte contre la piraterie dans l'industrie audiovisiuelle" (bis), soit une mission de concertation et de sensibilisation sur le téléchargement de fichiers illégaux ; fort d'un chiffre-étendard du million de fichiers échangés quotidiennement en France, ils répondent en grande partie au vent soufflé par l'industrie audiviovisuelle qui adopte le même mot d'ordre répressif que ses pairs du secteur musical : sans grande nuance, l'internet serait la cause de toutes les déconvenues actuelles. Une étude quantitative et une analyse qualitative alarmistes sur les usages a ainsi été produite par le CNC en mars (ou les téléchargeurs sont qualifiés de Pirates et les détenteurs de films téléchargés sur les Réseau P2P de receleurs) ; conférence de presse et déclarations politiques dénonçant fermement le piratage ont suivi durant le Festival de Cannes ; les différents lobbies, constructeurs et FAI en tête, défendent leur "poule aux oeufs d'or" (dixit un Horizons du directeur de Tiscali France cette semaine dans Le Monde) en préservant leur prés carrés. Les pouvoirs publics prévoient enfin à la rentrée de lancer une grande campagne de sensibilisation à destination des 15-25 ans sur le thème (un rien fallacieux) "téléchargement = vol et atteinte à la diversité de la création". Reste la question en supsens : celle du financement et de la rémunération des contenus en ligne : quid d'une taxe sur les FAI et les gros consommateurs de bande passante (à l'upload ? au downlaod ?) comme il en existe sur les supports physiques ? quelle(s) offre(s) légale(s) les opérateurs (FAI, consturcteurs, éditeurs, distributeurs) sont-ils prêts à proposer comme alternative aux échanges illégaux online et à un système de distribution obsolète ? Cerise sur le gâteau, la télévision s'en mêlait hier jeudi à 22h35 : affligeant débat que ce Internet, le jour et la nuit sur France 3. LEN, téléchargement illégal, droits d'auteur, gratuité, offre payante de fichiers musique et ciné : si les modèles de la société (en réseaux) ne sont pas concertés, le débat dans les prochains mois promet de rester tout aussi hermétique (comme ce post interminable) et un brin vérolé. |
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