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Le Net art est mort, vive le net_art ! Tous les posts Net art. Classement en cours.
Net art vivant : les automates cellulairesRudy Rucker, éditeur du webzine Flurb, et John Walker de la société Autodesk, leader des éditeurs de logiciels de conception et de création numérique sur PC, ont créé des petits logiciels d'automates cellulaires, œuvres digitales en perpétuelle évolution, téléchargeables gratuitement ici et là (économiseur d'écran inclus). Un automate cellulaire consiste en une grille régulière de "cellules" contenant chacune un "état" choisi parmi un ensemble fini et qui peut évoluer au cours du temps. L'état d'une cellule au temps t+1 est fonction de l'état au temps t d'un nombre fini de cellules appelé son "voisinage". À chaque nouvelle unité de temps, les mêmes règles sont appliquées simultanément à toutes les cellules de la grille, produisant une nouvelle "génération" de cellules dépendant entièrement de la génération précédente. Sachons que les automates cellulaires sont étudiés en mathématiques et en informatique théorique, qu'ils sont à la fois un modèle de système dynamique discret et un modèle de calcul, utilisé par exemple pour analyser le trafic autoroutier. Voici ce que Wikipedia nous dit de la chose, à laquelle je ne comprends à peu près rien, mais qui ne manque pas de charme. Poésie des erreursL'une des techniques les plus utilisées depuis que le net.art est net.art a consisté à utiliser l'erreur pour la rendre signifiante.
Du détournement de moteurs graphiques à l'élaboration de bugs volontaires, tout ce qui ne "fonctionne pas" intéresse l'artiste qui voit souvent dans ces dysfonctionnements un moyen d'affirmer la suprématie de l'esprit humain et de la poésie sur la terrifiante efficacité d'une machine sans surprise. Parabole politique ou acte de résistance des créatures imparfaites que nous sommes, la mise en évidence de l'incident de parcours dans un système s'avère néanmoins de plus en plus difficile à déceler en ce début de XXIe siècle où les systèmes justement sont de plus en plus efficaces et leurs créateurs laissent de moins en moins de place à l'erreur. Toujours sur le front, il reste malgré tout des artistes à la recherche du ghost in the machine. ![]() Photographs of HDTV errors / Robert Wodzinski / 2007 Robert Wodzinski par exemple, se passionne pour les erreurs de compression qu'on trouve régulièrement dans les fichiers vidéo circulant en ligne. Sa série HDTV, composée de screenshots de ces bouillies de pixels mis côte à côte peut ainsi être vue comme les derniers soubresauts artistiques d'algoritmes condamnés à la perfection. Avec l'évolution galopante des méthodes de diffusion numérique, on peut en effet imaginer sans peine que dans un futur très proche, ces erreurs deviendront de l'histoire ancienne, balayées bien vite par des codecs de conversion infaillibles. ![]() youtube as a subject II / Constant Dullaart / 2008 Toujours dans le registre vidéo, Constant Dullaart s'est plus particulièrement intéressé à YouTube, et à ses fréquents écrans noirs. Dans sa pièce "youtube as a subject II", on découvre ainsi les trois erreurs possibles rencontrées sur le site de partage de vidéo. Vidéo supprimée par l'utilisateur, pour cause de contenu frauduleux ou interdite d'incrustation, ces trois écrans noirs, associés à un quatrième conçu par l'artiste, changent donc de statut pour devenir les parties d'un poème graphique nimbé de mystère. Quelles étaient en effet les vidéos en question ? Et où sont-elles passées ? Peut-être qu'un jour, Constant Dullaart ajoutera à sa liste le dernier message d'erreur qu'on peut trouver sur YouTube, et utiliser du même coup la dose d'énigme contenue dans ces mots : "Cette vidéo n'est pas disponible dans votre pays." Une vidéo pas disponible en France ?? Pour finir, petit voyage vers le futur avec la douce erreur 404 de Kari Altmann. Si les fichiers .htaccess permettent depuis bien longtemps la personnalisation de l'erreur 404, bien rares sont les exemples d'utilisation artistique de cette fonctionnalité. La vidéo SOFT 404, en offrant au spectateur l'exemple contemplatif de l'erreur, est peut-être l'évocation d'un avenir où les codes d'erreur serveur seront des oeuvres à part entière devant lesquels nous pourrons nous recueillir, plutôt que de vociférer devant le témoin numérique d'une fausse route. Art Euh Pas tout récent mais toujours actif, le Project Euh du néerlandais Sylvain Vriens fourmille de trouvailles flashy et de java scripts bigarrés. Le dernier en date est un Pong navigateur qui fait ces jours-ci les délices de moult dealers de liens (pour jouer, c'est au clavier avec les flèches haut / bas). Sur le même principe, l'artiste nous avait déjà gratifié d'un Window-Snake plus vrai que nature. Et bien d'autres choses, en cliquant sur la touche Euh.La subjectivisation des cartes![]() The Streets (views) of San Francisco
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Univers palimpseste (et festivals du week-end...)Quatres festivals numériques se chevauchent sur le mois de septembre. Scopitone (Nantes), le Festival Emergences (Paris), N.A.M.E (Lille), et Marsatac (Marseille). A moins de posséder le don d’ubiquité, il faudra faire son choix. Peut être que les sites internets respectifs offriront de quoi calmer les ardeurs. Après tout, l’art numérique explore bien souvent les méandres de l’espace/temps.
En 1980 déjà, « Hole in Space », avait créé la surprise en mettant en confrontation des piétons du centre ville de New York avec ceux de LA, par écrans géants interposés, filmant et retransmettant en temps réel les réactions de chacun. ![]() Une vingtaine d’année plus tard, Béatrice de Fays et Mathieu Constans proposent une installation "Univers palimpseste" immersif reliant Bombay et Paris. Les participants se rencontrent dans un espace virtuel (image projetée et musique diffusée), les silhouettes se touchent, se découvrent et interagissent au rythme de leurs gestes. Ainsi ensemble, par leurs comportements (image, voix, mouvement) et l’interaction sur leurs environnements respectifs (peintures et musiques réalisées par des artistes locaux), les participants génèrent l’oeuvre interactive en création. La téléportation vers un autre monde en quelque sorte… ASCII art is not dead Et il a même plutôt de beaux restes, comme en témoigne le travail de LUNK, en particulier son très apaisant iPod Clouds aka I still believe in ASCII art aka My girlfriend sees iPods in the sky.A ce propos, je vous conseille grandement de cliquer sur le lien, car le screenshot réduit ci-contre n'est en rien représentatif du produit fini. Mine de rien, avec ce beau projet, LUNK nous pose une question fondamentale. Qui fait encore du ASCII art aujourd'hui ? Et qui s'en émeut ? Longtemps fer de lance de l'art en ligne, à une époque où la diffusion d'images prenait des heures et où le fichier texte représentait une alternative idéale, l'entrave technique qui a donné naissance à cet art n'existe plus aujourd'hui, et on ne trouve de traces d'ASCII art que dans les fichiers .nfo que les crackers diffusent avec leurs seeds pirates . Et est-ce que les gamins en train de télécharger le dernier épisode de Prison Break ont vraiment conscience que les signatures géantes à base de lettres et de signes cabalistiques alignés dans un fichier texte sont là pour une raison précise : le fait qu'autrefois, il était vital pour la diffusion d'un fichier que celui-ci soit le plus léger possible ? LUNK, et quelques autres, sont là pour témoigner de cette réalité passée, et apporter un regard contemporain sur une pratique qui, au fond, relève presque de l'archéologie numérique. Et bien chantez maintenantA part sillonner le web et indexer bêtement des pages, il faut bien avouer que les bots des moteurs de recherche ne servent à rien.
Ou plutôt, ils ne servaient à rien jusqu'à ce que Amy Alexander et Peter Traub ne se penchent sur leur cas, et tels des profs rigoureux de la Starac, ne leur apprennent à chanter. ![]() Voici donc Netsong, la grande chanson du web, composée à partir des paroles récupérées à la suite d'une première requête, et chantée par la voix synthétique du Netsong Bot. Finies les compétitions intra-européennes pour savoir qui de la Finlande ou du Portugal a le meilleur chanteur. Netsong est le chanteur global. Il enterre le Te Deum de Charpentier pour concevoir le seul hymne universel, supranational et infini. Pour écouter cette merveille, proposez un mot clé au robot, et votre chanson se composera automatiquement, piochant ses paroles au gré des pages sur lesquelles il surfera. Laquelle est la plus chaude ? Une compétition acharnée à suivre en temps réel sur www.hottesttocoldest.com.Réalisée par Aleksandra Domanovic, cette page indique le classement des principales villes du monde de la plus chaude à la plus froide. Ou comment choisir une donnée parfaitement incontrôlable (la météo) pour en faire un critère d'excellence et décréter qui est premier et qui est dernier. On n'est pas loin de certaines oeuvres de Claude Closky, en particulier de son texte "1000" qui réorganisait les 1000 premiers nombres dans l'ordre alphabétique. Dans les deux cas, les artistes nous invitent à réfléchir aux classements de toutes sortes, et à leur caractère souvent bien arbitraire. Web Flash Festival 2008 : expo Jouable + soirée de clôture (avec invitations)Posté par Puck le 22.05.08 à 10:35 | tags : arts visuels, design, flash, net art, performance réseau
1000 colonnes à la Une Enseignant au département artistique de l'Université de Londres, Martin John Callanan est aussi un artiste dont le champ d'action se situe aussi bien sur les terres de l'art numérique que du land-art ("I Wanted to See the Whole of The USA", par exemple, est un projet de voyage au travers des 50 états américains en 90 jours).Avec I Wanted to See All of the News, il apporte une réflexion intéressante sur l'information, en concevant une page qui récupère (toutes ?) les unes de journaux du monde entier. A l'heure des fils RSS aggrégés par paquets de 10 dans nos logiciels préférés, le concept de "une", mais aussi plus généralement de papier, est en effet sérieusement malmené. Le résultat, empilé sans hiérarchie sur une seule page web, est assez étourdissant, d'autant plus quand on s'imagine que demain, toutes ces unes auront été renouvelées. A tort ou à raison, les journalistes "traditionnels" s'en inquiètent depuis longtemps, mais cette oeuvre a le mérite de très exactement démontrer comment, à l'heure du web, les choix spécifiques d'organisation de l'information ne passent plus par la mise en page d'une Une, laquelle n'est plus qu'un minuscule fichier image perdu dans la masse des fils dont chaque média est aujourd'hui doté. Galerie en ligne La pratique devient de plus en plus fréquente.Aujourd'hui, n'importe qui peut ouvrir sa galerie en ligne, pour peu que l'on ait des choses intéressantes à montrer. C'est le cas de Club Internet (l'homonymie avec le fournisseur d'accès n'est pas volontaire) qui proposera, du 8 mai au 14 juin prochain une sélection d'oeuvres de net art dirigée par Harm van den Dorpel. Pré-ouverture aujourd'hui, avec Blown Up Explosion de Constant Dullaart, pas franchement révolutionnaire, mais qui a au moins le mérite de donner le coup d'envoi de ce projet qui réunira un groupe d'artistes particulièrement prometteurs. A suivre donc, tout au long du mois. Test d'inattention Une nouvelle page web de Frédéric Madre, c'est un peu comme un bon vin : quand on met le nez dedans, on se demande comment on a pu se contenter de piquette les autres jours.Toujours dans le minimalisme et la distanciation, BOARD est un diptyque aléatoire qui associe poésie quotidienne et collages de termes issus de la nomenclature web, c'est à dire toutes ces expressions qu'on lit sans voir et que l'internaute a tellement intégré qu'il ne les voit même plus. "Subscribe", "sort", "join", "search", "sign-in", "home", "view all", entre autres, deviennent ainsi sous la plume de Madre, sans feuille de style et réduits à l'état de simples mots, autant de mystères sémantiques sur lesquels, pour une fois, on prend le temps de s'arrêter. Ces expression accolées à des visions urbaines défilant en rythme, comme autant de micro-événements incontrôlables, on mesure l'écart radical entre l'apparence de la communauté en ligne et l'âpreté du vrai contact humain. "Essai d'écriture exaspérée dans l'image", "test d'inattention", pour citer l'auteur, BOARD est en tout cas le moyen de prendre un peu de recul, et de se souvenir que les images et les mots ont une force qu'il serait bien dommage d'épuiser en cliquant frénétiquement dessus. Pourquoi au fond ? Fluxus remix L'année dernière sortait "Yes, I'm A Witch", album de remix de titres couvrant toute la carrière de Yoko Ono, par des pointures comme Cat Power, The Flaming Lips ou DJ Spooky.Pour Mark Cooley néanmoins, ce projet de remix n'allait pas au bout de sa logique, et en particulier au bout de l'idéologie Fluxus, dont Yoko Ono fut une membre active. Il vient donc de créer WITCHin flux, programme de lecture aléatoire composé de samples extraits de "Yes, I'm a Witch". Un remix de remix en quelque sorte, mais où l'agencement de la matière musicale originale ne dépend plus du talent de tel ou tel artiste, mais des choix aléatoires de la machine. Et bien, croyez-le ou non, mais c'est très beau. Courir vers notre mort Eliza Fernbach n'a peut-être pas lu Pascal, mais tout comme le penseur français, a vécu elle aussi sa révélation mystique.C'était en 2000, dans un aéroport, où un inconnu lui demanda tout simplement "Rushing to your death ?" (Vous courez vers votre mort ?). Depuis ce jour, ces quelques mots sont devenus pour elle une véritable obsession, qu'elle s'est mise à développer sur toutes sortes de supports : films, banderoles, autocollants (à vendre), pages web... Son but : alerter ses contemporains sur leur capacité à faire une pause. Un projet étonnant de naïveté, qui dans le cas de sa banderole au bord de l'autoroute (ci-contre), ressemble plus à une campagne de la prévention routière qu'à une oeuvre d'art. Et Pascal, dans sa tombe, doit vraiment soupirer, et répéter sa célèbre pensée : "Nous courons sans souci dans le précipice, après que nous avons mis quelque chose devant nous pour nous empêcher de le voir." Pas sûr qu'il parlait d'une banderole... Holy Fire : le net.art est-il soluble dans le capitalisme ?Alors qu'en France, on continue à se demander comment financer l'art numérique, la manifestation Holy Fire, à Bruxelles, met les pieds dans le plat et propose une sélection mondiale d'oeuvres triées sur le volet, dont le point commun, en plus d'être conçues à partir de nouveaux médias, est d'être collectionnables, c'est à dire vendables. Netfilmmakers 13e La 13e édition de netfilmmakers.dk, mini-festival en ligne de vidéos "pour le web", vient de commencer, avec trois vidéos sélectionnées par Zeenath Hasan sur le thème "To kill at dusk with Foam", tiré du Mahabharata.Entre l'aquatique "Apfelschnappen", le méditatif "Debris" et le yogique "Nasal Sceptre", trois évocations contemporaine du rapport de l'homme à l'univers au travers d'actions minimalistes. Chaos des mots Ca n'est pas parce qu'on lui a déjà posé nos 3 questions qu'il ne faut plus s'intéresser à Jason Nelson.Ses deux dernières oeuvres de poésie numérique se révèlent parfaitement dans la lignée de ce qu'on disait déjà de lui. Dimension is night is night et A letter today to attact a rushing hall sont en effet deux superbes explorations de la langue graphiquement triturée, tournoyante ou cubique, qui ajoutent une dimension aux cut-up sur papier de nos ancêtres beat. Une illustration interactive de la saturation de la langue par accumulation et des connexions invisibles et rhyzomatiques que notre cerveau invente pour relier des phrases sans relation apparente. Trois questions dispensables à... Rafaël RozendaalDe double nationalité, néérlandaise et brésilienne, Rafaël Rozendaal égraine au fil des années une production minimale à base de petits sites-concept en Flash. 3- Quelle est la température de fusion des idées ?Ca prendra du temps, mais comme nous sommes de plus en plus connectés, toutes nos idées se rejoindront dans la bibliothèque universelle, et finalement, quand toutes les idées auront été indexées et inter-référencées, et quand toutes les sources auront été absorbées, nous entrerons dans l'ère du grand sommeil.
The office (party)Posté par sumoto.iki le 23.03.08 à 16:21 | tags : net art
Vivement Lundi qu'on retrouve tous nos amis...En attendant le retour dans nos open spaces douillets ou nos alcôves spacieuses, Dennis Knopf propose sur son trackybirthday, enrichi en éléments web2.0 plus actifs, un double-face book du caucus démocrate de Washington. Veux-tu être mon ami ?Il n'a fallu que quelques lignes de code à Nicolas Frespech pour résumer à peu près tout ce que tout le monde reproche aux réseaux sociaux.
Rien d'autre à ajouter... à part peut-être des amis. ![]() Programme de solitudes
Cinéma sur navigateurAu cinéma, la vitesse d'un film dépend de la vitesse de la machine qui le projette. ![]() Posté sur les forums de Rhizome dimanche dernier, Frame est l'une des multiples épitaphes maintenant posées sur la tombe de l'invention des frères Lumière. Et dans quelques années, on se demandera bien sûr : mais pourquoi il a pas fait un GIF animé plutôt ? Et un peu plus tard... on ne se demandera plus rien du tout. Design and the elastic mind Elasticité = adaptabilité + accélération. L'exposition Design and the Elastic Mind au MoMA revient sur 25 années d'hybridations artistiques et scientifiques. "Dans la pensée scientifique, la méditation de l'objet par le sujet prend toujours la forme du projet" dixit ce bon vieux Gaston (Bachelard). L'adage semble parfaitement s'appliquer aux 300 travaux présentés ici. Nano-objets, bricopensée, existenzmaximum (xmx), biomimesis... les catégories s'emballent. Grand déballage de néologismes, c'est le printemps. Une sélection serait forcément partiale (et laborieuse pour l'auteur de ces lignes, héhé) : pas mal de projets ont déjà fait l'objet de notules sur Aeiou, des dizaines d'autres nous inspireront sans doute des posts à venir. Signalons simplement que le site de l'expo est signé par les japonais du studio tha* (les auteurs du très joli Amaztype) et qu'une liste de liens complémentaires devrait vous assurer quelques milliers d'heures de surf (passionnantes et gratuites).![]() Illus. du haut : la télécommande-origami de Hayeon Yoo. Sur les liens entre origami et code source, lire le texte Ordigami et Oribotics d'Etienne Cliquet, qui fut notre invité sur Aeiou. Et remarquer au passage qu'il y a peu, très peu d'intervenants français à l'expo du MoMA... Je n'en ai compté que deux, dont l'ingénieur Frederic Kaplan qui présente son Wizkid (mais c'est vrai que l'index par artistes / intervenants est très mal fichu... il y a peut-être d'autres frenchies planqués dans la programmation). Suite de notre grande saga l'art numérique français mort né ?... Illus. du bas : le code de Pac-Man "illustré" par Ben Fry, l'un des co-développeurs du langage Processing. Big Picture : le net art gagne Facebook
Des nouvelles d'Albertine, d'Olivier et Yann qui nous avaient gracieusement envoyé une invitation à participer à la Big Picture sur Facebook. Le principe de ce widget est simplissime : "il s'agit d'une expérience artistique permettant de suivre les mises à jours de status dans Facebook, de manière collective ou individuelle..." Initié il y a déjà plusieurs semaines, ce projet de détournement low tech des relations personnelles à l'oeuvre sur les réseaux sociaux a évolué : il propose de créer " une image vivante du status d'amis de Facebook" et se décline aujourd'hui en captation vidéo de longue durée. Ex : à quoi aura ressemblé la vie en ligne de mes amis 24 heures durant ? Plus d'info ici. Merci, Albertine ! |
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