Si la sortie de l'iPhone 4S a été quelque peu décriée pour son manque de nouveautés (surtout pour ceux qui attendaient un iPhone 5), le dernier smartphone a tout de même introduit une fonction surprenante avec le logiciel Siri, un assistant personnel qui répond vocalement à presque toutes les questions (est-ce que je dois prendre mon parapluie ce soir ? où puis-je trouver un hôtel ?, etc).
Sujet à de nombreuses blagues et détournements, Siri a inspiré au YouTubeur Andrew McMurry une fiction soulignant le caractère un peu flippant de cette nouvelle fonctionnalité, en exploitant le thème de l'intelligence artificielle qui se retourne contre l'homme, un peu comme si le HAL de 2001: l'odyssée de l'espace s'était invité dans notre iPhone.
Après avoir vu cette vidéo, oserez-vous dire à voix à haute à votre iPhone que vous songez à le vendre ? Rien n'est moins sûr...
A peine trois mois après son décès, Steve Jobs se retrouve décliné en poupée par une compagnie qui prétend vouloir rendre hommage au fondateur d'Apple.

Très réaliste, cette figurine à l'effigie de Steve Jobs sera mise en vente à partir du mois de février par In Incons, une société inconnue au bataillon qui affirme sur son site vouloir "honorer l'icône américaine et le grand visionnaire Steve Jobs", rapporte Mashable.

La poupée a beau être finement réalisée, et fournie avec une paire de chaussettes noires, un décor où est écrit "One More Thing" et deux pommes (mais pas d'iPhone), le prix de vente annoncé de 99 dollars (environ 75 euros) doit laisser une belle marge à ces petits malins qui essaient de surfer sur la Jobsmania.

Verra-t-on bientôt des poupées Steve Jobs fleurir dans les rayons aux côtés des G.I. Joe et autres personnages Star Wars, ou bien au milieu des produits high tech ? Rien n'est moins sûr. Une autre société, M.I.C. Gadget, ayant eu la même idée l'an passé avant le décès de Jobs avait dû rapidement retirer son joujou de sa boutique en ligne suite aux menaces de poursuites d'Apple.
Voir aussi :
- Et si on en faisait trop sur Steve Jobs ?
- Steve Jobs admirait Zuckerberg parce qu'il "n'avait pas vendu"
- En images : quand les geeks descendent Apple
Le monde des applications de marques est décidément merveilleux. Une cible potentiellement gigantesque (le nombre d'iDevices dans le monde se compte avec sept zéros), une façon enfin un peu marrante de faire de la com' (les affiches en 4x3 dans le métro, c'est l'ennui), l'occasion de créer quelque chose de fun pour les clients et de montrer la marque sous un nouveau jour, plus fun, plus social. Le pied.
Ça, c'est probablement le discours que les têtes de la cellule communication de chez Domino's Pizza ont du raconter au boss pour débloquer un crédit. Succès : les amateurs de pizzas pourront désormais télécharger l'appli iPad de la marque sur leur tablette ! Nommée Domino's Pizza Hero, cette appli se veut avant tout ludique : elle vous permet, évidemment, de fabriquer votre propre pizza, à la manière d'un jeu vidéo. On en a tous rêvé, Turbo Pizza l'a fait (en partie), Domino's l'a transcendé.
Le principe est de vous mettre carrément dans la peau d'un employé de l'entreprise. Et le but, donc, est de réussir sa pizza le mieux possible. Et cela comprend évidemmment des épreuves de rapidité et d'adresse. Une fois les ingrédients choisis, il y a une série d'épreuves à réussir, du placement de la garniture à l'empaquetage en passant par la cuisson. Il faut bien entendu étaler la sauce tomate, placer judicieusement le gruyère, le jambon si vous en avez choisi, ou le chorizo, qui doit être uniformément réparti. La cuisson nécessite une surveillance constante, les parties de la croûte qui ont tendance à gonfler devant être piquées pour garder la pizza la plus belle possible. Une séance de découpage, une mise en boite, et vous pouvez... être noté par votre manager, qui décernera une note à votre prestation. Tout est visible dans la vidéo ci-dessous.
Un manager, donc. Un type qui se pointe, en plein dans votre séance vidéoludique, pour vous juger sur votre travail. Car faire des pizzas, surtout chez Domino's reste avant tout un travail basé sur l'efficacité : des pourcentages sont appliqués au placement, à la cuisson, à plein d'autres choses, mais surtout au temps réalisé pour pondre une pizza prête à être livrée. Et ce type à casquette qui vous balance des commentaires avec des pouces en l'air, c'est un peu le troll de l'histoire, et en même temps le messie qui fera comprendre aux moins endormis qu'ils viennent de devenir employés sans même s'en rendre compte... et qu'ils ont aimé ça.
Essayons un instant d'exercer notre faculté à transposer ce concept à un autre univers libéral. Starbucks ? Un peu plus compliqué, un latte est globalement plus facile à concevoir et nécessite moins d'étapes, et donc moins d'expériences de jeu, qu'une pizza. Leur appli, donc, sert uniquement à commander des boissons. Mc Donald's ? Ça se tient, un burger, ça a des étages, et on pourrait pousser le vice jusqu'à fabriquer un Maxi Best Of en entier, avec Sprite et frites. Sauf que là, une chose cloche : évidemment, personne ne voudra se prendre, ne serait-ce qu'une seconde, pour ce satané Ronald, bras droit de Satan en personne. Bon, sur ce point, on extrapole un brin sur la pensée a priori uniforme de tous les über-connectés fans d'Apple, progressistes, de classe moyenne-aisée et qui ont toujours eu une peur bleue des boulots étudiants chez Mc Do. Ceux-là, donc, qui n'ont probablement pas conscience du management du rendement, voire de la peur, qui se pratique chez Domino's comme dans d'autres entreprises de la sorte.

On se referait bien un petit documentaire de Pierre Carles avec notre pizza made in Domino's, tiens.
Il y a peu, Apple était encore seul au monde dans le domaine des smartphone. Mais aujourd'hui, la concurrence contre-attaque férocement, à l'image de ce spot signée Samsung qui tourne en dérision la captivité des utilisateurs de l'iPhone.
La pub met en scène des maniaques d'Apple faisant la queue pour ce qu'on imagine être l'iPhone 4S ("s'ils se ressemblent, comment les gens sauront que j'ai la dernière version ?", se demande l'un des clients) dans différentes villes des Etats-Unis.
Puis, un possesseur d'un Samsung Galaxy S II apparait, suscitant la curiosité des iPhone addicts. Et quand l'un d'eux se montre réticent en déclarant "Je ne prendrai jamais un Samsung, je suis créatif", son pote le remet en place illico : "mec, tu sers des cafés".
La pub se termine enfin par le détournement d'un gimmick souvent accolé aux produits Apple : "the next big thing is already there" ("le prochain gros truc est déjà là").
Si cette pub est plutôt bien sentie et ne manquera pas de faire plaisir à ceux qui critiquent déjà les produits et/ou la philosophie Apple, pas sûr que le public véritablement ciblé par la vidéo goûte d'être ainsi moqué ouvertement par un concurrent et coure chez son revendeur le plus proche en se repentant : "je ne veux plus être un gros naze, donnez-moi un Samsung s'il vous plaît".
Apple et Samsung se livrant une guerre juridique sans merci, à grand coups de procès pour viol de la propriété intellectuelle, il sera intéressant de surveiller l'éventuelle réponse du créateur de l'iPhone dans les prochaines semaines...
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Vous n'avez peut-être pas remarqué, mais la guerre fait rage dans le milieu des nouvelles technologies, et en particulier pour tout ce qui touche au tactile. Les marques se livrant une bataille sans merci pour remporter des parts de marchés avec des produits de qualité souvent équivalente, il reste les coups bas pour mettre l'ennemi à terre. Quitte à oublier que les masses, pendant ce temps là, attendent de pouvoir regarder le futur avec un peu plus d'acuité.
Lundi 7 novembre, Motorola a réussi à infliger à Apple une défaite cuisante en Europe, la plainte déposée par le constructeur historique de téléphonie mobile touchant plusieurs de ses brevets, a priori violés par la firme à la pomme. Le tribunal saisi étant allemand, tous les iPhones et iPads sont censés ne plus être vendus chez nos voisins d'outre-Rhin jusqu'à nouvel ordre - et on sait tous que les lignes vont se remettre à bouger sous peu. On rappelle que Motorola, fort de 17 000 brevets, appartient depuis peu à... Google.
Il y a peu de temps, les médias pour technophiles faisaient leur pain quotidien de la guerre d'usure opposant Apple et Samsung, la Galaxy Tab du constructeur coréen n'étant pas du goût des pontes de Cupertino, qui voient en elle une vulgaire copie de l'iPad, mais aussi (surtout) un concurrent beaucoup trop agressif. RIM (le constructeur des Blackberry), HTC, et même Microsoft (qui passe des accords de licence avec le plus de fabricants de pièces détachées possible pour mettre des bâtons dans les roues des constructeurs de téléphones Android) s'y sont mis. Aujourd'hui, on lutte à la fois en surface et sous la table, le but étant de tirer le tapis assez fort pour que celui d'en face tombe de sa chaise.
On pourrait s'apesantir sur les conséquences intrinsèques à ces affrontements de papier, en comparant les fluctuations de bénéfices, ou les pertes potentielles, des entreprises concernées, à chaque nouveau jugement. Mais au final, la vraie lésée, c'est avant tout l'innovation. Et c'est bien pour ça que le copyright industriel doit mourir.
Infographe représentant les procès pour violation de brevets
en cours dans l'industrie mobile (Reuters, août 2011)
Copier pour améliorer
On ne sait au final que peu de choses sur la connotation réelle du benchmark. Ce qui peut passer pour une pratique de loser industriel (regarder ce qui marche chez les gens d'à côté, c'est un peu plus facile que d'avoir des idées) est en fait un excellent moyen de faire progresser un concept qui n'attend que l'activation de cerveaux extérieurs pour se fertiliser davantage, ce qui n'empêche pas pour autant, loin de là, l'apparition d'idées de rupture. Apple a démocratisé le système "applications + app store", Android a repris la chose pour l'appliquer à un modèle ouvert, ce qui a permis de proposer un système d'exploitation mieux fagoté, plus souple, et tout aussi user-friendly que celui d'Apple. Comble de la réussite : la dernière version d'iOS (le système qui tourne sur les iPhones et iPads) s'est inspiré de quelques fonctions d'Android... en les améliorant. Le gagnant ? L'innovation, qui voit les outils de sa stimulation affinés. Or, quand on tacle le voisin pour lui retirer le droit de se réapproprier une technologie à sa sauce, c'est soi-même qu'on prive d'une expertise extérieure importante.
Chacun dans sa niche, une belle idée d'avenir
Ici, la tendance peut virer à l'Apple bashing, car ils sont très forts pour ça, mais ils ne sont pas les seuls. Lorsque le bien commun des nouvelles technologies, guidée par le Grand Curseur, fait l'effort de faire progresser le port USB, certaines marques tiennent à vendre leurs produits comme éléments d'un tout, inutilisable par d'autres dispositifs, et avec un seul logo dessus, forcément. Le résultat, indéniable, est un menottage en règle de l'utilisateur, qui deviendra dépendant d'un écosystème technologique finalement assez peu diversifié en matière d'usages. En quoi la guerre des brevets favorise-t-elle cet état de fait ? Si la tendance continue, chaque marque aura sa technologie, ses idées, qu'elle défendra jalousement, toute occupée qu'elle est à tamponner du document à la pelle. A ce rythme là, l'incrédulité des utilisateurs d'iPhone lors du premier contact avec un terminal Android risque d'être un doux souvenir, comparé au Babel binaire qui s'annonce, d'autant plus que les interdictions actuelles de certaines marques à commercialiser des produits s'appliquent à des pays précis.

Un utilisateur mis de côté
Noël 2011, le grande échéance du moment. Pour les marques, l'assurance d'écouler des containers entiers. Pour nous, citoyens du monde moderne, une diversité de solutions forcément nivelée. Les Allemands ne pourront potentiellement pas se payer d'iPhone, les Australiens ne trouveront pas de produits Samsung sous Android... Rien de vital, certes, mais le droit de l'être humain à pouvoir jouir d'un panel "démocratique" de dispositifs technologiques censés améliorer leur vie culturelle, sociale et professionnelle de la façon la plus adaptée qui soit prend, avec ce genre de pratiques, un sérieux coup dans l'aile. Au delà de ça, lorsque les protagonistes d'une course dépensent leur énergie à faire des croche-pieds plutôt qu'à courir, le chrono est fatalement moins sexy à l'arrivée. Allez, si ça se trouve, sans brevets, on serait déjà équipés de lentilles digitales en Wi-Fi ultra haut débit ! Pas de chances, pour être pris pour autre chose que de simples acheteurs au service du succès commercial d'une marque, faudra repasser. Nous, on voulait plutôt palper l'innovation.
Une belle vanité que voilà. Innovation, lobbying et pugilat industriel vont forcément ensemble, et il y a peu de chances que ça change, malgré l'impressionnant bouchon de ces dernièrs années. Le principe du logiciel libre "pour la cause" commence à patiner, les alliances se solidifient, la tendance est à l'oligarchie 2.0. À défaut d'avoir un quelconque champ d'action concret vis-à-vis de ce phénomène, il n'y a plus qu'à embaucher des cohortes de early adopters, qui iront éduquer nos poupons afin qu'ils ne finissent pas comme des handicapés numériques.
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Les téléphones Android tombent plus en panne que les iPhone et les BlackBerry
Moins chers que la concurrence, les téléphones utilisant le système d'exploitation Android sont aussi nettement plus fragiles, suggère une étude de WDS, ce qui entraine des frais monumentaux pour les opérateurs.

La technologie Androïd a séduit des douzaines d'opérateurs téléphoniques, du géant Samsung aux petites entreprises asiatiques, grâce à sa politique de réduction des coûts, permettant à Google de s'imposer comme le leader du smartphone, avec 57% de parts de marché au troisième trimestre 2011. Un an plus tôt, Android représentait 25% des ventes de smartphone, et seulement 3% il y a deux ans.
Ce boom basé sur des téléphones ne coutant parfois que 70 euros à produire a toutefois son revers. Selon une étude de la firme WDS, reprise par le Telegraph, les composants bas de gamme utilisés sur les modèles Android bon marché ont tendance à casser plus facilement que sur les iPhone d'Apple ou les BlackBerry de RIM (Research In Motion), qui sont plus exigeants sur la qualité.
D'après WDS, miser sur Android ne serait donc pas une bonne affaire pour les opérateurs téléphoniques. Le renvoi d'un téléphone en panne coûte en moyenne plus de 90 euros en frais de service, de transport et de réparations. Ce qui pourrait représenter une facture totale de 1,45 milliards d'euros pour les entreprises de télécom.
L'étude de WDS couvre 600 appels à des supports techniques repertoriés en Europe, Amérique du Nord, Afrique du Sud et Australie.
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Vous souhaitez abandonner votre vieil iPhone, mais vous hésitez à passer chez la concurrence ? Pas d'inquiétude, Flu vous explique tout ce qu'il faut pour passer le pas.
On a utilisé le terme "Walkman" à tort et à travers pendant des années. Quand on y pense, cette aberration sémantique, un brin regrettable, peut encore être évitée une seconde fois. Inutile pour cela de tenter de convaincre le macfag moyen, mais plutôt de s'adresser à vous, qui avez un iPhone 3G à l'écran cassé dans la poche de jean, et qui hésitez à acheter une "sorte d'iPhone, mais pas de la même marque". Courage, tout va bien se passer, Angry Birds existe aussi sur Android.

Le XXIème siècle, c'est sans fil que ça se passe
Vous avez remarqué à quel point vous passez votre temps à brancher votre galet à ce cher ami du quotidien qu'est iTunes ? Vous avez réalisé à quel point iOS5 a mis deux heures à bien vouloir s'installer après trois tentatives ratées ? Et la gestion des contacts, leur transfert, tout ça ? L'iPhone est un adulescent qui n'a pas coupé le cordon, et vous vous retrouvez au final bloqué à votre terminal, sans possibilité d'infidélité, comme si on vous avait greffé une vieille peluche au bras. Sautez le pas, et vous verrez : un jour, vous recevrez votre première notification de mise à jour, et elle s'effectuera sans problème, et surtout sans aucun fil. On serait tentés de dire "bienvenue dans le futur".
Même ailleurs, il y a une application pour tout
Et peut-être même pour davantage de choses que sur iPhone. À commencer par des fonds d'écrans de filles (et de garçons aussi, d'ailleurs) en petite tenue, qui ont leur place partout ailleurs, les concurrents du leader historique de la téléphonie intelligente assumant pleinement que leurs utilisateurs soient aussi des êtres humains. Il suffit d'ailleurs généralement de décocher une option dans un menu pour avoir la possibilité d'installer des applications qui ne sont pas liées aux "markets" des marques concernées, ce qui ouvre la porte aux applications libres, créées par des développeurs créatifs qui ne veulement pas forcément passer par les tuyaux officiels. Mais rassurez-vous, les appli météo aussi sont légion, à ceci près que beaucoup d'entre elles sont gratuites.

Apple n'a plus le monopole du cool
Oui, vous avez déjà dit "Ah, mais tu n'as pas l'iPhone, toi ?", ne niez pas, on sait. L'utilisation récurrente d'un déterminant défini prouve deux choses : l'assurance de la communauté d'utilisateurs d'iPhone quant à la qualité du produit qu'ils utilisent, et l'équation "un terminal - un système d'exploitation - une marque" d'Apple, un peu erronée à notre époque. Rendez-vous compte : Android ose s'incruster sur plusieurs marques différentes ! Incestueux, n'est-il pas ? On pourrait dire, avec un peu de courage, que le système d'exploitation de Google est en fait "ouvert". Pour des raisons de marketing, bien entendu, mais le seul système d'exploitation déjà connu qui laisse son code à la disposition de tout le monde, pour qu'il puisse y être appliqué des modifications, des améliorations d'interface, et une personnalisation liée à la marque a déjà un nom : Linux. On n'apprend rien aux über-connectés qui lisent ces lignes, mais les possesseurs d'iPhone qui avaient raté l'info sont maintenant au parfum : c'est cool de ne pas forcément être ligoté par une politique marketing verrouillée.
Les concurrents aussi peuvent avoir de l'avance
On ne nie pas que techniquement, un iPhone a des arguments solides. Sauf que Blackberry, Samsung (qui vient officiellement de dépasser Apple en termes de ventes de smartphones), Nokia, HTC et leurs amis, mine de rien, ont à peu près les mêmes à proposer, en moins cher. En 2011, demander "ah, mais ça prend des bonnes photos aussi, ce truc ?" devient à peu près aussi ringard que de dire "ah, mais vous avez des voies express en haute-Marne ?". On ose même dire qu'Apple se fait régulièrement dépasser là dessus, et que leur tactique pour contrer la tendance est simplement de lancer une guerre totale pour réclamer des milliards de brevets. Dommage, le "slide to unlock" existait déjà avant l'iPhone, mais bon, Goliath a gagné aussi sur ce coup là. L'innovation, un peu morose dans tout cela, peut remercier l'ambiance générale.
Après, avouons-le, vous pourrez toujours faire des blagues à votre iPhone 4S quand vous vous ennuyez. Mais il semblerait que la musique soit meilleure, et qu'il y ait tout simplement plus de monde, dans la pièce d'à côté.
Le futur déclin d'Apple prophétisé par certains suite au décès de Steve Jobs n'est pas pour tout de suite. La compagnie a déjà écoulé plus de 4 millions d'exemplaires de l'iPhones 4S depuis sa mise en vente, vendredi, et ça ne fait que commencer.

Ce nouveau record n'est pas vraiment une surprise si l'on considère qu'Apple avait enregistré un million de précommandes en 24h suite à la présentation de la dernière version de son célèbre smartphone, précise le site Mashable. L'annonce de la sortie d'un Phone 4S, là où tout le monde avait misé sur un iPhone 5, avait pourtant déçu certains. Pas au point d'empêcher la firme à la pomme croquée de signer un nouveau lancement à succès.
Les ventes de l'iPhone 4S constituent donc un nouveau record pour Apple, écrasant la performance de son prédécesseur, l'iPhone 4, qui s'était arraché à 3 millions d'unité en 3 semaines. Le tout premier iPhone avait lui mis 74 jours à atteindre le million de ventes. En toute logique, le futur iPhone 5 devrait donc faire encore mieux.
Car la concurrence, malgré ses progrès, ne semble pas affecter Apple. Samsung a bien vendu 10 millions d'exemplaires de son Galaxy S II, mais en 5 mois.
Toujours selon Mashable, le succès de l'iPhone 4S s'explique toutefois par un timing très favorable, de nombreux possesseurs de l'iPhone 3S arrivés au bout de leur contrat de deux ans avec leur opérateur en ayant profité pour passer directement au dernier né d'Apple. Pour eux, le 4S marque une vraie évolution technologique. La Steve Jobs mania a peut-être aussi contribué à ce succès.
L'iPhone 4S est pour l'instant disponible en Australie, Canada, France, Allemagne, Japon et Grande-Bretagne et le sera dans 22 nouveaux pays à partir du 28 octobre. D'ici la fin de l'année, il devrait être disponible dans 70 autres pays. Apple n'a donc pas fini de remporter le jackpot avec son dernier joujou.
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