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Ecran géant zéro énergieDepuis longtemps, nos calculatrices n'ont plus besoin de piles et leurs petits écrans s'illuminent grâce à l'énergie solaire accumulée pendant la journée.
Le principe de GreenPIX est le même, à la petite différence que l'écran en question mesure la bagatelle de 2200 m². ![]() Installé à Pékin par les cabinets d'architectes Simone Giostra & Partners et Arup, non loin des installations olympiques, l'engin devrait fonctionner dans le courant du mois du mai et accueillir des performances visuelles d'artistes du monde entier. On a déjà souvent évoqué ici la conception d'écrans de grande taille, mais celui-ci est le premier qui propose, en plus du gigantisme, une réflexion sur la consommation d'énergie d'une telle installation. A quand une Nuit Blanche "zéro énergie" à Paris ? Finger Beat Box
Le plus vieux son enregistré du monde ?
(source : FirstSounds.org)
Merci Gilbert pour cette info (revue entre temps dans la presse ; la ritournelle a fait son chemin). Cette découverte rappelle l'exhumation récente des 24 urnes mises à l'abri par l'Opéra de Paris en 1908 pour témoigner de l'art du chant à cette époque (enregistrements qui seront repris sur CD par EMI cette année). Comme pour parachever cette fringale de "voix ensevelies", la BN propose mercredi 2 avril une conférence sur l'invention de l'enregistrement sonore : l'ère des pionniers. Baby-foot virtuelOn le croyait mort, mais le baby-foot revient au XXIe siècle par l'intermédiaire des étudiants du Medialab du MIT de Boston.
Stiff People's League, présenté au Ars Electronica 2007, est composé d'un stade virtuel sur lequel peuvent agir des joueurs connectés via leur ordinateur, en plus des deux joueurs traditionnels de baby. ![]() La vidéo de démo est disponible ici, mais à aucun moment il n'est précisé si on peut faire une gamelle ou aller à la pêche. Parce que bon, si y'a pas moyen, je vois pas l'intérêt ! Besoin de super-héroïsmeLe monde a besoin de super-héros. Wata !
Mur d'images en 3DMarre des recherches d'images en deux dimensions, page par page, comme un minable bibliothéquaire du 20e siècle ? ![]() D'un simple clic sur une recherche (Google Images, Flickr, Yahoo, etc.), vous voilà transportés face à une galerie qui étend son rayonnage à perte de vue. Très fluide, très léger, PicLens a peut-être un seul défaut, celui de ne pas autoriser de lien vers les sites desquels sont extraites les images. Mais bon... Ca n'est que la version 1.6, on va pas chipoter. [En illustration, une recherche Google sur les termes "2001, A Space Odyssey" en guise d'ultime salut au vieux briscard des étoiles.] T'as pensé à arroser les plantes ? Devant Botanicalls, on reste à nouveau sans voix.Pour faire vite, le site propose un système de capteurs qui surveillent la santé de vos plantes. Humidité, engrais ou lumière sont ainsi analysés et en cas de carence, la plante... vous passe un coup de fil. Plus la peine de se fatiguer à connaître les besoins spécifiques de chaque espèce, ni d'essayer de comprendre les symptomes du manque, un ordinateur est là pour le faire à votre place. Les créateurs du système annoncent avec le plus grand sérieux (quoique) que l'objectif est d'améliorer la communication entre les hommes et le monde végétal. Un mode d'emploi vous permet même de concevoir seul votre propre système de surveillance botanique. Alors de deux choses l'une : - soit ce site est un beau canular très ironique qui cherche à alerter sur le danger de notre dépendance technologique. Et là, bravo. - soit tout ça est vrai et sincère, auquel cas on est face à un nouveau développement du mouvement de déresponsabilisation qui voudrait qu'on délègue de plus en plus à la technologie nos connaissances, ainsi que nos devoirs. Parce qu'on peut s'émouvoir de ces plantes qui envoient des sms, mais ceci au fond n'est rien d'autre que la suite logique du développement de systèmes de "surveillance" comme les balises GPS dans les cartables des enfants ou les capteurs de mouvement aux abords des piscines qui nous permettent de boire l'apéro tranquille. "Surveillance", entre guillemets, car dans ces quelques cas, on ne parle pas de Big Brother, mais de son exact contraire, c'est à dire de dispositifs techniques conçus pour justement nous empêcher de surveiller, nous éloigner de notre esprit critique et au fond nous éviter de penser par nous-mêmes aux concepts d'ordre et de morale, dès lors considérés comme figés et immuables. Problème : s'ils sont figés dans leur acceptation actuelle, et que la technique leur apporte sa puissance froide, alors le monde technologique qui se profile en devient bien plus inquiétant que le pire cauchemar d'Orwell. Comment faire craquer une peau ?
Opéra pour acteurs et robots Comme on le disait ici, en France, pour concevoir des dispositifs numériques adaptés à la scène, on a le Dicréam.Aux Etats-Unis, et c'est un peu mieux, avouons-le, ils ont le MIT. Death and the Powers est un opéra en cours de création conçu par Tod Machover. Il raconte l'histoire d'un homme "qui se télécharge dans son environnement et fait l'expérience de la mort". Sur scène, des chanteurs, bien sûr, mais aussi un énorme dispositif robotique, dont les capteurs réagissent à la musique, à l'environnement, et aux êtres humains qu'ils croisent. La vidéo de présentation laisse songeur quant aux applications possibles d'une telle technologie, laquelle est un premier pas vers la dématerialisation complète de l'acteur. En effet, si des intelligences artificielles peuvent se déplacer, réagir et "inventer" en direct sur scène, à quand un théâtre sans comédien ? Et surtout : ce néo-théâtre sera-t-il vraiment moins inventif que celui conçu par des êtres de chair, de sang et de sueur ? [Note : souvenez-vous, les robots n'étaient pas encore une réalité scénique que déjà on avait déjà abordé cette problématique sur Flu, à l'occasion du spectacle King Lear de Travis Preston en 2003. Chronique ici.] Regarde moi parler Après le chat post-mortem d'hier, voici le chat pour de vrai.Passionné par les univers persistants (Second Life, WoW), et par l'influence que ceux-ci peuvent avoir sur leurs utilisateurs, Aram Bartholl conçoit des oeuvres qui transposent les interfaces de présentation et de communication dans le monde "réel". Ce furent d'abord des pancartes reprenant la police de World of Warcraft, à construire soi-même afin d'afficher son nom au dessus de sa tête, comme dans le jeu. Puis vint le t-shirt Second Life pour lequel aucune texture n'a été définie et sur lequel on devine l'alerte "Missing Image". Chacun de ces projets posait la question de nos rapports sociaux, bien différents en ligne que dans la rue. Ainsi l'affichage permanent de son patronyme dans les lieux publics, chose commune dans tous les univers persistants, s'avérait subitement devenir impudique une fois transposé dans notre monde physique. Poussant plus loin ce raisonnement sur l'intimité, le public et le privé, Bartholl a donc élaboré "Chat", un dispositif visuel et portable de discussion permettant à l'utilisateur d'afficher dans une bulle au dessus de sa tête le texte qu'il tape sur son clavier. Peu importe la nature de la conversation, celle-ci devient donc visible par tous ceux qui passent dans les parages, redéfinissant au passage les limites traditionnelles de notre conception de l'intimité et du secret. Si ces quelques projets peuvent paraître basiques, ou simplistes, ils sont pourtant un premier pas vers la redéfinition du réel qui s'amorce depuis quelques temps, au travers de la recherche autour des technologies de réalité augmentée. A ce propos, c'est Techno-sciences.net qui annonce aujourd'hui la conception de lentilles de contact pouvant afficher des informations textuelles et graphiques. Développé par l'Université de Washington, ce projet "Terminator" pourrait véritablement aboutir à une complète fusion des mondes réel et virtuel, et les réflexions d'Aram Bartholl devenir plus vite qu'on le croit des prophéties réalisées. Raie manta publicitaireSéquence poésie technologique avec cette raie manta volante conçue par Festo Robotics.
Bien entendu, ce bel objet servira à coller des pubs, mais pour le moment, il n'y en a pas, et c'est juste joli. [via EcoGeek] 6 inventions indispensables pour affronter la loi anti-tabacSi vous n'avez pas réussi à stopper la clope à coup de Champix ou autre amuse-patch, si vous n'êtes pas un puriste de la résolution radicale (effective dès 00h01), il est possible que vous éprouviez quelque difficulté à vous acclimater à la nouvelle législation. No stress, Aeiou est là pour vous aider.
Enfin, si toute cette technologie vous fatigue plus encore que la perspective d'enfiler des moufles, l'expert de la maison mère (Doctissimo) a aussi quelques bons tuyaux pour arrêter de fumer. A toutes fins utiles... bon courage à tous. 120 pieds par 11Autrement dit environ 36 mètres par 3.
Ce sont les dimensions du mur vidéo situé dans le building IAC (InterActiveCorps) à New York, ce qui fait de lui le plus grand écran haute résolution du monde. Initiallement conçu pour diffuser des spots commerciaux vantant les mérites de l'entreprise, il a rapidement intéressé les chercheurs et expérimentateurs de tous bords. C'est le cas de Daniel Shiffman, enseignant-chercheur à l'Université de New-York, qui a fait travailler sa classe sur ce support inédit. On peut voir la plupart de leurs expériences sur le compte Vimeo de Shiffman, à commencer par l'impressionnant boulot sur le film "Cours, Lola, Cours" de Tom Tykwer : Les 10 pires inventions jamais brevetées
10 inventions ridicules, parmi les plus improbables de toutes celles qui peuvent être dénichées avec la Patent search de Google, ont été compilées par le magazine Cracked. On vous laisse deviner celle qui a fait l'objet de l'illustration ci-dessus. Pour les autres, entre la méthode pour faire faire de l'exercice à son chat ou la machine à se botter le cul, je vous laisse les retrouver. Pour en chercher d'autres, il suffit... de demander. Le Noël de Monsieur Geek (6)A le voir bidouiller des machins avec des trucs, ou bien tripoter des engins avec des bouts de choses dans un appartement miteux, on s'imagine souvent que Monsieur Geek est sur la paille. Langue vivante 2 : MixerQuand on est pas étudiant au MIT, on s'imagine que ça bosse dur, là-bas.
Et pourtant, un étudiant restant, quelque soit le lieu, un étudiant, il ne faut pas s'étonner de le voir mettre son cerveau surdimensionné au service de projets tout à fait inutiles. Un bel exemple avec ce mixer qui répond à la voix humaine... ou plutôt, qui répond aux fréquences que lui-même utilise lorsqu'il mixe. Cette expérience peut certes paraître totalement débile, mais à y réfléchir, elle apporte peut-être un début de réponse à la supplique de Lamartine : "Objets inanimés, avez-vous donc une âme, qui s'attache à notre âme et la force d'aimer ?" Aimer, on sait pas, mais mixer en choeur, sans aucun doute. Le Noël de Monsieur Geek (5)Monsieur Geek, on l'a vu, passe le plus clair de son temps devant son ordinateur en se nourrissant de plats cuisinés. Les policiers sont les amis des enfants
![]() 800 de ces charmants gyrophares-lapins ont été commandés par la préfecture d'Osaka afin d'équiper les véhicules de police patrouillant près des écoles. Créés par la société Patlite, spécialiste du gyrophare en tous genres, ils ont pour but d'émerveiller les tout petits, trop souvent impressionnés par les opérations de police musclées. Ou pour faire plus simple, ils permettent juste de savoir très exactement qui sont les gentils et qui sont les méchants. Comme quoi, les descentes de police à la sortie des écoles ne sont pas une exception culturelle française ! [Photo et info via Pink Tentacle]
Détecteur de sourire Les technologies de surveillance étaient censées ne pas avoir d'âme.Elles sélectionnaient, bêtement, des visages, des empreintes, les formes significatives de nos iris, avec une froideur toute mécanique. Et déjà, ça faisait peur. Pourtant, de plus en plus, les systèmes biométriques tentent de quitter le domaine de la sécurité pure pour faire des incursions dans l'humain. C'est ce que nous apprend le magazine Technology Review en présentant une mise à jour du logiciel de reconnaissance faciale OKAO Vision, qui peut désormais identifier... un sourire. Dans la pratique, cette révolution a plusieurs applications, toutes assez effrayantes, la première étant la conception d'appareils-photo intelligents. Au moment du cliché, certains appareils SONY déjà équipés d'une technologie similaire, sont en effet capables de sélectionner l'instant précis où le sourire du sujet photographié est le plus avantageux. Finies les photos où votre beau-frère tire la gueule au moment où tout le monde dit "Ouistiti". Finies aussi les paupières à demi-fermées qui vous font ressembler à un toxico au stade terminal. Grâce à ce logiciel, notre mémoire, celle qu'on fige sur les photos, sera une mémoire joyeuse, et le passé, cet instant désormais perdu où tout le monde souriait. Le hasard, l'erreur, à la base de nombre de réflexions artistiques, tendrait donc à disparaître au profit du propre, du lisse et de l'esthétiquement parfait, et le Manuel de la photo ratée deviendrait un objet incongru sans plus vraiment de signification. Pire encore, dans un monde de surveillance globale, d'obligation de bonheur et d'interdiction de déprime, tel qu'il commence à se profiler, les machines pourront bientôt repérer dans la rue les contrevenants. Dans ce monde, vous serez jugés pour ne pas afficher un assez beau sourire, jetés en tôle pour n'avoir pas été heureux, ou tout simplement virés pour n'avoir pas assez souri à vos clients. Car ça, c'est pas de l'anticipation. L'une des applications affichées du logiciel, comme le dit l'article, est en effet d'aider à la formation des professionnels des services clientelle. D'ici à ce que la méthode s'échappe des stages de formation pour surveiller en temps réel le sourire des employés, il n'y a qu'un pas, que Big Brother, on lui fait confiance, ne tardera pas à franchir. Le Noël de Monsieur Geek (2)Le standard d'AEIOU croule sous les appels éplorés, mais notre décision est irrévocable : la séance shopping de M. Geek n'aura lieu que le week-end.
Néanmoins, bande de petits veinards, devinez quel jour on est aujourd'hui ? Voici donc une nouvelle idée-cadeau qui vous permettra de ne pas avoir à expliquer à votre petit neveu pourquoi le Père Noël n'a pas besoin de payer pour obtenir en ligne le dernier Radiohead. Les EcoSphères En voyant cet objet, on dirait un simple aquarium un peu plus design qu'un autre. Une plante aquatique et trois crevettes qui se battent en duel, c'est joli si on a un loft tout blanc dessiné par Jean-Pierre Raynaud, mais dans le cas contraire, ça fait un peu léger comme déco. Pourtant, en examinant l'objet d'un plus près, on découvre l'astuce révolutionnaire : le globe est hermétiquement clos.Utilisant une technologie rachetée à la NASA qui l'utilisait dans le cadre de ses recherches spatiales, les écosphères sont des écosystèmes stables qui ne nécessitent aucun autre apport qu'un peu de lumière pour perdurer. Pour résumer, les algues présentes dans le globe produisent de l'oxygène, que les crevettes respirent pour produire du CO2, lequel est réutilisé par les algues pour se reproduire. Les crevettes mangent le surplus d'algues, et leurs déjections sont réduites en substrat par des bactéries afin que ce substrat favorise la croissance des algues. La société qui vend ces petites choses affirme que sans rien toucher, votre globe peut ainsi vivre 2 ans en autonomie totale. Des modèles créés dans les années 80 seraient même encore en fonctionnement, 12 ans après leur mise en service. Et c'est là que ça devient intéressant, parce que si les systèmes sont théoriquement stables et à durée de vie inconnue, pour la modique somme de 1900 € (pour une sphère de 35cm de diamètre), vous avez entre les mains l'outil qui peut potentiellement sauver la vie sur Terre. Imaginez en effet que tout le monde achète massivement des écosphères pour son petit neveu à Noël... alors des millions d'écosystèmes hermétiques envahiront la planète, et dans quelques dizaines d'années, lorsque l'Homme se sera définitivement auto-détruit à coup de pot d'échappement de 4x4, les malheureuses crevettes que vous trouviez si moches ne seront ni plus ni moins que la dernière forme de vie sur Terre ! Pour une fois que la sur-consommation sert à l'écologie, ce serait tout de même ballot de s'en priver ! Le jeu de la vie Game of Life a fêté ses 37 ans, mais on ne s'en lasse pas, surtout quand aujourd'hui, grâce à une simple applet Java, il n'est plus nécessaire d'avoir fait Math sup' pour y jouer...Créé par le mathématicien John Conway, le jeu consiste à élaborer une position de départ de pixels sur une grille. Chaque pixel représente un organisme mono-cellulaire qui n'a que deux états : la vie et la mort. Lorsqu'on lance le jeu, on ne touche plus à rien, et on observe. Les règles d'évolution sont très simples et dépendent de l'entourage des pixels. Trop de voisins, et le pixel meurt (surpopulation). Pas assez et il meurt aussi (solitude). Si une case vide se retrouve entourée de 3 pixels vivants, ceux-ci donnent naissance à un quatrième. Quel que soit le schéma initial, le système finit par se stabiliser ou par disparaître. Le but du jeu est donc variable. Pour les mathématiciens, il consiste à concevoir des systèmes les plus chaotiques possibles (entre autres). Pour certains dérangés du cerveau, à créer des systèmes dont l'évolution fera apparaître des lettres, des dessins, ou d'autres merveilles (voire la partie artistique). Plusieurs sites de passionnés recensent les nouveaux patterns qui éclosent quotidiennement. La plupart d'entre eux sont recensés ici. A vous de jouer. [En illustration, les lettres AEIOU après une cinquantaine de tours de jeu.] Eco-mortification Soixante millions de consommateurs vous a récemment fait culpabiliser sur la consommation électrique de votre box Internet ? La dernière grande enquête du mensuel tend, en effet, à démontrer que les boîtiers haut débit représentent à eux seuls plus de 2% de la part de la consommation nationale en électricité (4% à l’horizon 2010). Thighmaster, de l’artiste suisse Annina Rüst, est, sans nul doute, l’outil majeur pour se délivrer de toute auto-accusation environnementale. Bâtie sur le modèle du cilice biblique, cette techno-jarretière afflige une sentence punitive pour tout dépassement d’un certain quota de consommation électrique. Garnie de belles pointes en acier inoxydable, contrôlées par un dispositif communiquant, Thighmaster agit en direct sur la chair par mortification physique. Pénitence contemporaine comme un antidote discret contre l'ostentation consumériste extérieure et la tentation absolue du confort moderne, qui blesse la planète, ce dispositif peut rapidement conduire vers une réconciliation avec son moi ascétique profondément eco-logique. Le Noël de Monsieur Geek (1)
Techno-bonsaï Aah ! Enfin, c'est le week-end, et on a tout le temps de bosser pour son jardin.Néanmoins, pour beaucoup de nos lecteurs hyper-connectés, cloîtrés dans un 15m² sombre du 19e arrondissement, la perspective du jardinage n'est qu'un rêve lointain, et la joie de voir pousser les belles plantes et les beaux arbres qu'ils auraient plantés est aussi improbable que les flux RSS débitent rapidement les infos du monde entier. Afin de palier à ce sérieux manque de nature, et à la fois combler le désir de bidouillage de nos amis les geeks, le site Bigclive.com propose donc de concevoir de A à Z toute une pépinère électronique avec ses petits doigts, et ce à partir de LED colorées. En illustration, vous pouvez découvrir le bonsaï à LED (idéal pour les fêtes de Noël), mais la page "Things to make and do" décrit aussi une foule d'autres trouvailles sympathiques à concevoir chez soi avec un peu de matériel et quelques connaissances en électronique. Un site réjouissant donc, et qui a en plus le mérite de poser la grande question philosophique qui nous occupe tous : la haute technologie est-elle compatible avec la métaphysique de l'humilité développée par les penseurs de l'arbre miniature ? Ou comme dirait Paul Claudel : "La fleur de l'illusion produit le fruit de la réalité." Bon match ! Au chaud pour l'hiver La fraîcheur ne tardera pas à revenir, vous pouvez en être sûrs.Et quoi de plus désagréable que de tapoter sur son clavier avec une couverture sur le dos et sentir le froid s'insinuer entre vos côtes ? Heureusement, la société de bienfaiteurs de l'Humanité SlanketLoungin a trouvé la solution en concevant ce must-have du geek qui n'a pas assez d'argent pour se payer le chauffage : la Slanket. Rajouter des manches à une couverture, c'est vrai qu'il suffisait d'y penser. Et hop, désormais, avec une facture EDF réduite, on peut jouer à sa NES première génération jusqu'au bout de la nuit ! |
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