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Concept défini par Tim O'Reilly. Après la version 1.0, l'internet 2.0 (ou web 2.0 de son petit nom) décrit une 2e génération de sites web, dont les standards fonctionnels sont toujours plus participatifs, plus accessibles, plus simples, et principalement centrés sur des utilisateurs actifs (Citons : MySpace, YouTube, DailyMotion, Google Video, Flickr, delicious, Digg, Wikipedia...). Le web par les internautes, pour les internautes, donc ! Véritable (r)évolution conceptuelle, ou discours e-business démago ?
Editeur de mensonges La déception du web 2.0 commence à poindre.On vous avait promis un monde online plus démocratique, où la voix de chacun aurait autant de poids que celle d'un grand groupe de presse, où les réseaux sociaux permettraient de faire émerger des idées singulières, à contre-courant de la pensée consensuelle ambiante. Et on vous a menti. Les réseaux sociaux, l'information, la communication : tout est faux. C'est la base de la réflexion de Fake is a Fake, nouveau projet du collectif italien "Les Liens Invisibles", qu'on connaissait déjà pour son détournement de Flickr subversif, le bien nommé Subvertr. Fake is a Fake se présente sous la forme d'un Wordpress amélioré dont tous les thèmes prédéfinis sont des plagiats graphiques de sites tels que le Financial Times, la Repubblica, ou en français, Le Figaro et l'Elysée. Inspirés par l'initiative de 0100101110101101.org, qui avait lancé un faux site du Vatican en 98, Les Liens Invisibles se sont dit qu'il fallait rendre cette technologie de la subversion accessible à tous. Ainsi, moyennant une inscription gratuite et quelques connaissances de Wordpress, tout le monde peut maintenant lancer son propre faux site institutionnel, hebergé sur les serveurs du projet, et dont l'adresse, inévitablement, ressemblera, par exemple, à jesus.isafake.org Mais ça, on le savait déjà... La course du temps façon FlickrPosté par Puck le 17.03.08 à 18:31 | tags : réseaux sociaux, flickr, google, photo, web-réalité, internet 2.0
On connaissait déjà Flickr Time (cf post précédent sur Aeiou et www) ou Flickr graph (www) de Marumushi. Mais nous avions omis de vous présenter Flickr Fusion. L'API de Flickr est utilisée ici pour donner à voir en temps réel les dernières images publiées, sur fond de géolocalisation via Google Map. L'effet de vision globalisée et simultanée des temps personnels de chacun des usagers, partout dans le monde, est saisissant. Mais c'est exactement le même principe que TwitterVision (www), remarquerez-vous. Certes, c'est le même créateur, David Troy, qui l'a développé. La force visuelle en plus. Wikia search : Comment Jimmy Wales veut grignoter Google
L'objectif dixit Wikia serait de grignoter en 2008 3 à 5% de parts de marché de la recherche en ligne. Un peu comme Firefox avec IE ? Le poinçonneur des médias Dans le labo de Digg, voici venir les Digg Pics. Soit la représentation visuelle en temps réel des news les plus récentes et les plus "diguées" ("poinçonnées") par les utilisateurs de l'agrégateur de nouvelles. C'est rigolo, mais ça manque d'une bande son : J'ai dans la tête un carnaval de confettis/ j'en amène jusque dans mon lit / et sous mon ciel de faïence / je n'vois briller que les correspondances...Images à la pelle Le grand problème du web, d'après ses ennemis les plus coriaces, c'est que dans la masse des données publiées, il devient bien difficile de les hiérarchiser. Tout le monde publie tout, le web 2.0 l'encourage en fournissant des outils simplissimes pour le faire, et la toile devient de fait une immense masse d'informations brutes au milieu de laquelle le pauvre surfeur se doit de faire son propre tri, moyennant une somme considérable de déchets.C'est peut-être cette idée qui a guidé la création de Typeish. Sorte d'hybride entre Flickr et Del.icio.us, ce site collaboratif permet en effet à l'utilisateur de bookmarker les images qu'il trouve sur le web, mais en respectant un cahier des charges éditorial. La charte de publication encourage donc les images "inspirantes, provocatrices, toxiques, exquises, captivantes" issues de la "photographie, du design, de l'art, de la mode, du marketing". Certes, on se serait bien passé des mentions "mode et marketing", qui plombent légèrement le côté rafraichissant du projet en le submergeant d'images de minettes à moitié à poil, mais déjà, le site propose suffisament de propositions dans les autres domaines pour trouver son bonheur. De plus, la simple idée de créer un outil de partage de liens qui, pour une fois, ne soit pas totalement laissé à l'appréciation de l'utilisateur, et qui lui impose des thématiques claires, se doit d'être appréciée à sa juste valeur tellement elle détone dans le paysage du web 2.0. Et même s'il y a fort à parier qu'à terme, ce type d'outil finira lui-aussi noyé par l'uniformisation graphique qu'on subit ailleurs, on dispose d'au moins quelques mois pour s'y plonger et découvrir de belles trouvailles. Pour l'heure, l'inscription au site doit se faire par mail et le flux RSS est à la ramasse, mais c'est à se demander si ces deux facteurs ne sont pas justement gage de qualité. A suivre. Knol : Comment Google veut croquer Wikipedia
Knol en trois points : La Bulle, Acte 2.0 Yanko (un serial-bulleur bien connu de nos services) nous écrit : "Elle est de retour et elle n'est pas contente ! Explication dans cette petite vidéo marrante (et prophètique ?). C'est tout le mal que je ne vous souhaite pas, en tout cas !" Merci de t'inquiéter pour notre santé, cher Yanko. En même temps je ne pense pas qu'on soit trop exposés : on n'a jamais abusé des chemises bleues / pantalons beige, on ne s'est pas spécialisés dans les business plan extravagants et les promesses ROI-ques inconsidérées, et surtout on tient bien l'alcool. Maintenant, l'histoire a ses mystères... A voir aussi, rubrique "souvenir souvenir" : une petite histoire de la bulle 1.0 en vidéo. Et pour nous proposer vos liens, c'est encore (toujours) ici. Merci ! Design numérique (3/3) : entretien avec John MaedaTrois questions (3/3) à John Maeda, artiste visuel et professseur associé au MIT : à l'occasion des Entretiens du nouveau monde industriel, les 27-28 novembre à Beaubourg.
Scoop ! Le design, c'est la vie même. Et le futur du web 2.0 est à la privatisation des accès, selon John Maeda. Ce graphiste et designer star (il a travaillé pour le New York Times, il est membre du Media Lab du MIT), était de passage mardi dernier à Paris, lors d'une intervention à Beaubourg qui a viré au show ludique et multimédia. On en a profité pour l'interroger sur la mobilité, le design et le réseau en général, en duo avec l'ami Etienne Mineur qui, pour avoir travaillé avec lui, a accepté de tenir le micro et la caméra. Entretien vidéo (sous titré en .fr) : Merci à Etienne, et à Gaëlle Zovi de Cap Digital. Design numérique (2/3) : entretien avec Jean-Louis FréchinTrois questions (2/3) à Jean-Louis Fréchin, designer numérique : à l'occasion des Entretiens du nouveau monde industriel, les 27-28 novembre à Beaubourg. L'expression "Nouveau Monde industriel" est un manifeste qui réfute l'idée de la fin de l'industrie au profit d'une transformation liée à des enjeux nouveaux. Depuis la loi de Moore, le développement technique est programmé, la technique en tant que telle n'est plus un enjeu unique. Le Nouveau Monde industriel est d'abord l'industrie de ce que nous faisons de la technique, sa configuration. C'est donc un monde de propositions innovantes, créatives, au service d'une innovation humaine. Le "toujours plus" et le modèle de la consommation pulsionnelle n'en peuvent plus. Ce modèle est par ailleurs peu spécifique, d'autres peuvent le proposer. L'enjeu des industries de demain est d'inventer des relations ouvertes et impliquées avec les personnes. Ces valeurs ne se trouvent plus dans les produits tels que nous les voyons, mais dans les raisons pour lesquelles ces produits existent, par qui ils sont proposés et les raisons pour lesquelles on adhère ou on participe à la proposition qui nous est faite. Donc cette économie où la création principale est immatérielle et invisible, l'histoire, la culture, l'origine, le projet, la création, l'intention, le risque pris, l'innovation technologique, l'innovation non technologique, le sentiment d'appartenance, la marque et pour finir la création d'une représentation - sont les nouvelles chaînes de valeurs éthiques et économiques à inventer. 2. En matière de mobilité, quelles est l'interface ou l'application embarquée (objets communicants, téléphonie mobile, assistance aux personnes...) qui vous a paru la plus innovante récemment ? Nous sommes désormais dans un système d'innovation permanent. Les produits ou les services sont donc des indicateurs ou des témoins de l'état d'innovation d'un pays ; cependant, les situations, les stratégies, les tendances ou les politiques remarquables me semblent plus intéressantes que tel ou tel produit. On peut tenter de citer quelques initiatives : - Le dynamisme actuel et l'inventivité de jeunes sociétés françaises comme Jazz Mutant, Violet, Zodianet, Comwax ou Airwaves. - Le foisonnement jubilatoire du Web2.0 français dont Netvibes est l'étendard. - La console Wii qui est différente et déportée vis-à-vis de ses concurrentes, avec une technologie moins évoluée, mais elle propose des situations nouvelles. - Pour terminer, le modèle de conception d'Apple "Think different " qui bouleverse les paradigmes classiques du marketing avec une stratégie de produit créative et visionnaire. D'aucuns l'avaient vu morte il y a dix ans. 3. Au regard de votre métier, quels enjeux primeront d'ici 5 ans : la recherche technologique ou le développement ? La technique... ou le design ? L'Europe, mais surtout la France avec son histoire, sa culture, et son humanisme ne peuvent pas ne pas être présents dans la construction du futur planétaire. Il n'y a ici aucune arrogance, mais simplement le miroir de l'image que les autres se font de nous. Nous avons donc une responsabilité à assumer ce que nous sommes. Cependant, notre histoire sépare résolument l'art de l'industrie. L'atout majeur dans les 5 prochaines années repose donc pour moi sur le design, c'est-à-dire une activité de conception non technologique au service de l'homme et des projets. Le design dans ce cadre relève donc d'une économie politique. Il reste du chemin, car nous sommes le seul grand pays industrialisé a ne pas avoir de programme national de design. - Le premier enjeu pour créer cette société d'innovation humaine est de créer des situations transversales et horizontales, basées sur une culture générale et des croisements fructueux, pour casser la verticalité des disciplines et des spécialités afin d'inventer un nouveau modèle structurellement innovant et agile. Cela s'applique en premier lieu à l'éducation, l'école, l'université, la recherche, mais aussi aux entreprises et à l'état. - Le second enjeu est de faire une place aux jeunes. L'incandescence de la jeunesse est un atout, pas un risque. - Le troisième enjeu repose sur la culture du projet, du produit, des situations et des pratiques. Cela passe par l'intégration du design dans toutes les entreprises jeunes et anciennes, petites et grosses, en amont et en aval mais aussi dans les services publics, les transports, les villes, les quartiers... Who's who : Jean-Louis Frechin est designer numérique et directeur fondateur de l'agence de création Nodesign. Il a précédemment été responsable du département multimédia et CD-Rom des éditions Montparnasse. Le blog de No Design : www Design numérique (1/3) : entretien avec Bernard StieglerPosté par Puck le 26.11.07 à 17:59 | tags : internet 2.0, web sémantique, design, wikipedia, design numérique
Trois questions (1/3) à... Bernard Stiegler, philosophe : à l'occasion des Entretiens du nouveau monde industriel, les 27-28 novembre à Beaubourg.
Lire la suite de l'entretien avec Bernard Stielger en Mag Société. Linkologie : Facebook est-il la révolution annoncée ?Vos amis arrivent depuis trois mois les uns après les autres sur Facebook. C'est normal, c'est le " fesse buzz " du moment, et il dépasse à présent largement le cercle des anti-grèves, des étudiants et des technophiles. Du coup, le site attire son lot de critiques et de parodies. Pour prendre de la hauteur, et tenter de comprendre un peu les enjeux techniques et communautaires de Facebook, on ne peut que vous conseiller la lecture de ce billet un peu ardu certes mais tellement méthodique sur le blog de Fred Cavazza :
Dans la série "un bon lien vaut mieux qu'un long discours" : La suite ici. Vizzavi 2.0 zaOza.com ou za0za.com ? Laquelle de ces deux adresses abrite le nouveau portail multimédia à dimension sociale de Vivendi ? Réponse le mercredi 21 novembre lors de l’ouverture de la nouvelle plate-forme de téléchargement musique et vidéos d’Universal, au bon goût de DRM actifs. "Ce sera magique", promet Jean-Bernard Lévy, président du directoire de Vivendi. Magique au point de faire oublier le naufrage Vizzavi ? Post-it sur le frigo 2.0Posté par Troudair le 25.10.07 à 11:57 | tags : internet 2.0
Jusqu'à présent, le web 2.0 était un monde immoral.
Les "groupes" de Flickr, les "amis" de Myspace ou encore les "voisins" de Lastfm, sous couvert de rapprocher les utilisateurs aux goûts et aux couleurs identiques, n'avaient pas vraiment d'autre but que de faire se rencontrer des gens qui n'auraient jamais pu se connaître autrement. C'était la démonstration technologique du "et plus si affinités" où les bases de données s'arrangeaient pour justement encourager ces affinités, et laisser les utilisateurs faire le "plus". Car avant le web 2.0, souvenez-vous, tout n'était que solitude et tristesse. Des micro-associations locales comme la secte des adorateurs de Sylvie Vartan, le cercle des collectionneurs d'ongles de pied, ou encore le club de tyrosémiophilie du coin stagnaient, forts de leur 3 ou 4 adhérents, dans des cagibis miteux généreusement prêtés par leur commune compatissante. Avec le web 2.0, finie la solitude. On pouvait tout à coup parler "étiquette de boites de fromage" avec une jeune taïwanaise et du même coup plannifier ses prochaines vacances sans avoir à s'inquiéter de la destination ni des conditions d'hebergement. Mais voilà, tout ça était immoral. Car le petit club du coin qu'on rejoignait le vendredi soir, c'était pas bien grave. Mais élargir à l'échelle du monde entier les rencontres possibles, cela devenait dangereux pour l'équilibre familial. D'abord parce qu'on trouvait beaucoup plus de réconfort et de compréhension auprès de hArDcOReVArtAn_64 qu'auprès de sa propre femme, ensuite parce qu'à terme, on augmentait très sérieusement les risques de dissolution du foyer. S'en suivaient engueulades, "tu peux pas comprendre", claquages de porte et enfin divorces. Savoir qu'il existe quelque part dans le monde quelqu'un qui nous comprend était déjà un écueil à l'harmonie du couple, mais discuter avec lui et avoir la possibilité de le rencontrer, là, c'était carrément du blasphème.Voilà pourquoi, afin de recadrer les choses, Famundo a été inventé. Famundo, c'est le web 2.0 qui a des valeurs, le web communautaire pour la seule communauté qui vaille : la famille. Grâce à cet outil pas du tout révolutionnaire, on peut donc désormais gérer les emplois du temps des enfants, le carnet d'adresse de la famille, les listes de trucs à faire, et tout un tas d'autres choses qu'on pouvait déjà gérer par d'autres moyens, mais sans ce halo de pure lumière qui enveloppe toute activité liée aux bambins, à Pépé et à Mémé. Famundo empêche Monsieur de discuter avec sa copine taïwanaise. Famundo évite à Madame de louper l'anniversaire de la belle-mère. Famundo permet aux parents de ne pas laisser une seule seconde les enfants hors de contrôle. Famundo, c'est l'avenir du contrôle conjugal, parental et moral. Famundo, c'est le dernier rempart face aux douloureuses séparations. Famundo protège nos enfants, veille sur nos amis, envoie des mails au curé pour le rassurer, etc., etc. Bref, et pour résumer, si on s'y met tous, ça ne fait aucune doute : Famundo sauvera le monde. Amen. Sketchcasting : le web 2.0 a son post-it artyVous avez déjà griffonné des explications ou un itinéraire sur un bout de nappe ("Oui !") ? Dessiné des chefs d'oeuvre de net art avec Paintbrush ("Non...") ? Laissé des com' sur un Skyblog ("Euh ?") ? Dans les trois cas, le Sketchcasting est fait pour vous. Le site éponyme combine ces différents mode de communication, en les remettant à l'heure Youtube et au goût des usages web 2. Avec en plus la possibilité d'insérer une bande-son à votre petit mot graphique, de voter si vous être membre de la communauté et bien sûr d'embarquer le flash final depuis n'importe quel(s) serveur ou blog. Démonstration ici avec une vidéo Girl with a gun de Kreep :
Hype ou véritable (r)évolution cyber-relationnelle ? Une chose est sûre : le web a dorénavant son post-it arty. Friconaute 2.0![]() Facebook conduit-il aux urnes ?Posté par Gflu le 18.09.07 à 12:46 | tags : facebook, réseaux sociaux, internet 2.0, marketing, politique
Teaser : Aux Etats-Unis,Facebook est déjà devenu pour les stratèges de la com politique le meilleur moyen d'atteindre un public jeune et diplômé rétif au marketing traditionnel.
L'effet Facebook fond déjà sur les primaires democrates : le jour de l'annonce de la candidature d'Obama à l'investiture, un étudiant américain crée le groupe One Million Strong for Barack sur Facebook. Cent personnes le rejoignent dans l'heure, 10 000 en moins de cinq jours, et 200 000 au bout de trois semaines. Joe Trippi, responsable de l'e-campagne de Howard Dean en 2004 se souvient : "Il nous a fallu six mois pour créer une mailing-list de 139.000 personnes", quand 15 jours suffisent à leur rassemblement spontané sur Facebook".Mais au delà du buzz, Facebook est-il un réel outil de participation politique ? Les élections municipales seront-elles l'occasion de convertir la french politic qui pour l'instant va sur Facebook en vélib ? D'autres question et toutes les réponses sur le dossier : Facebook, la politique 2.0.. Human Brain Cloud : tac-o-tag Human Brain Cloud est un joujou flash dont le principe - simplissime - peut être résumé en deux points : 1/ un mot est proposé (en anglais...) 2/ à quoi vous fait-il penser ? L'application fonctionne en direct, ce qui permet de confronter ses propres réflexes sémantiques à ceux des utilisateurs en ligne (et d'imaginer qu'un même terme peut susciter différents échos, en fonction par exemple de l'actualité...). Au-delà de cette dimension live, déjà plaisante en soi (il est possible de s'identifier avec un pseudo, et donc de suivre les propositions de personnes précises, connues ou inconnues), le système stocke tout ce qui lui est soumis, créant une infinité de nuages sémantiques dans lesquels on peut naviguer d'un clic léger. Le jeu, étrangement addictif, se double d'un traitement statistique en temps réel. On découvre ainsi le top 10 des associations les plus souvent citées, sortes de Dupont & Dupond de la langue anglaise :. mona -> lisa . teddy -> bear . ping -> pong . found -> lost . rubik -> cube . before -> after . moo -> cow . and found -> lost . Bart -> simpson . in -> out Étonnant ? Non. Mais de voir ces évidences confirmées par un MMOG sémantique tournant en roues libres a quelque chose d'assez fascinant. Non ? Marché 2.0Posté par sumoto.iki le 02.09.07 à 02:44 | tags : internet 2.0, réseaux sociaux, del.icio.us, flickr, facebook, digg, technologeek
Le contenu des applications leaders du webdeuxpointzéro est-il « monétisable » sur un marché des changes dédiés ? Meta-markets semble répondre à cette question en proposant d'investir et d'opérer des offres publiques initiales sur les matières premières des six géants des réseaux sociaux (Flickr, Facebook, del.icio.us, Feedburner, Digg et YouTube). Après invitation - comme toute appli web2.0 le service est en version beta - il est possible d'introduire ses propres valeurs dans le circuit des transactions. Un patrimoine de valeurs peut être composé, par exemple, du nombre d'unités de son réseau Facebook ou du nombre d'images vues sur un compte Flickr. Pour aider à l'investissement Meta-markets offre 25 buraks (devise de l'Open Studio du MIT) à tous les nouveaux entrants désirant participer aux échanges pair à pair en vigueur sur ce marché. ProNETaires du monde, unissez-vous ...Ma vie en barrePosté par Life on Mars ? le 31.07.07 à 16:37 | tags : internet 2.0, web-réalité, dot com, technologeek
Je comptais faire un post sur circaVie, un site qui permet de créer et de partager ses timelines (de mon temps on disait tout bêtement "frises historiques"). C'était avant de tomber sur ce post de Peter Gabor, qui me coupe l'herbe sous le pied et décrypte avec à propos cette nouvelle mode des websites «timeline» :"Mais au fond qu'est-ce que c'est, le nième bon coup, après You Tube, Daily et FaceBook, pour lancer un concept pauvre à large bande passante qui ne peut avoir pour seul objectif que de se faire racheter un jour par Google (au hasard). Le concept même de timeline est une tautologie dès que l'on examine un événement sous son angle historique. Mais il y a des timeline riches, et des timeline pauvres... un concept riche veut dire que l'auteur examine un événement au regard de plusieurs autres catégories d'événements parallèles... exemple d'un timeline riche celui de la vie de Robert Lincoln Leslie, un éminent contributeur et humaniste de la Composing Room de New York. On y découvre sa vie mise en parallèle avec les événements historiques et culturels de notre histoire. Les sites de timeline «poor» ne sont rien d'autres qu'une mise en perspective chronologique de la vie d'une œuvre, d'un homme (ou femme lorsqu'il s'agit de Britney Spears) ou d'événements sportifs... Une sorte de tableur où l'on examine un seul item sur une échelle de temps univoque et sans mise en perspective". La suite de l'article + 2 joujoux pour créer vos propres (pauvres) timelines : ∞timeline et circaVie. TonTuyauPosté par Life on Mars ? le 03.07.07 à 09:55 | tags : vidéo, réseaux sociaux, internet 2.0, technologeek
Attention, concurrent sérieux de YouTube au Québec : TonTuyau.com ("Si c'est pas québécois, on le veut pas" sic) regorge de perles du -ième art. Essayez par exemple celle-ci, magnifique.
Le web 2.0 : Avant / Après
On vous avait déjà parlé de la vidéo The Machine is Us/ing Us de Michael Wesch (le monsieur est assistant en Anthropologie culturelle à l'Université du Kansas). Ce web 2.0 en cinq minutes avait connu un succès mérité, et son auteur - sans doute flatté par cet accueil global - s'était mis en tête de le proposer sur Mojiti.com, un site qui permet d'annoter les vidéos en provenance de Youtube & consorts. Quelques mois plus tard, le résultat est explicite...
Vidéo originale : Vidéo passée à la moulinette 2.0 (commentée sur Mojiti.com) : Une vidéo riche d'enseignements, sans nul doute. Trop 2.0 tue le 2.0 ? Web2graphiePosté par sumoto.iki le 14.05.07 à 23:08 | tags : cartographie, internet 2.0, réseaux sociaux, technologeek
![]() Lifecasting : Kite.tvPosté par sumoto.iki le 25.04.07 à 01:05 | tags : télévision, internet 2.0, réseaux sociaux, webtv, data mémoire, technologeek
![]() Dans la peau de Justin Kan![]() Justin possède toutes les fonctionnalités du web socialement participatif imaginé par Tim O'Reilly : chat en temps réel, réception de SMS, agenda consultable par RSS,... Il intègre notamment l'option d'invitation et de choix de son futur imminent. Entre FPS sans tir et sitcom-réalité, Justin nous invite à entrer dans sa vie de star du net auto-générée. Bienvenue dans le désert du réel... Self-social store |
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