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De toutes les possibilités (d'infiltrer un sytème informatique sécurisé), c'est la hack qu'ils préfèrent. Ils (et elles) sont : artistes médiatiques, agents provocateurs, activistes informatiques, pirates des systèmes, gentlemen des réseaux... Tous les posts Hacktivisme.
Démocratie participative : Intègre un gif animé sur desirsdavenir.comPosté par Easywriter le 17.09.09 à 17:09 | tags : hacktivisme
Comme on le voit sur ce magnifique fond d'écran, Ségolène Royal ouvre grand les portes de l'open source pour améliorer le design de son site.
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Flu ne pouvait que s'associer à cette louable initiative et a décidé d'aider Ségolène et les siens à gravir une marche sur l"échelle de la modernité grâce au... Gif animé ! Le ou plutôt les voici :
![]() ![]() ![]() Pour intégrer ce gif, il suffit de trouver les codes de l'admin de désirs d'avenir. L'adresse est sur ce lien (attention les error 500 sont fréquentes, refresh !) Les codes déjà essayés : Avec les login : admin ou sego code : solferino2009, royal2012, segolenepresidente. Comme on est bon esprit, le gagnant se verra offrir un an de cotisation à Desirs d'avenir, auquel nous ferons un don de 20 euros (soit 4 fois le prix plancher)
Des crétins chez les Chrétiens : 4chan frappe (encore)4chan, le forum américain sur lequel quiconque peut anonymement poster les pires horreurs, et d'où sortent régulièrement les mèmes les plus hilarants, dispose de soldats plus ou moins bien intentionnés mobilisables pour diverses frondes, du pornday sur YouTube au hack du compte mail de Sarah Palin en passant par le reporting fallacieux d'une attaque cardiaque de Steve Jobs à CNN (qui fit chuter le cours d'Apple)… Dernière cible en date : des membres du site de rencontres chrétien singles.org à partir duquel ont été sniffés adresses mail, login et mot de passe. Le fichier texte contenant toutes les infos a ensuite été posté sur 4chan, et comme les mêmes identifiants sont utilisées par la plupart des internautes pour se connecter à tous les services en ligne, les plaisantins ont pu jouer avec les boîtes mail, profils Facebook et même comptes Paypal des pieuses victimes. Résultat : des confessions embarrassantes (cliquez sur l'image pour l'agrandir), des photos choquantes, des photos encore plus choquantes, des commentaires cinglants et acerbes, mais aussi des annonces de suicide (atroce mais très lol), de suicide pour cause d'homosexualité (double péché), des paroles qui viennent du cœur, des aveux de meurtre, ou de plus triviales histoires de penis. Les responsables, probablement des collégiens dont les blagues n'ont pas meilleur goût en ligne que dans la cour de récréation, ne seront certainement pas identifiés. Je vous laisse trouver cela regrettable ou très drôle, la leçon à tirer étant surtout qu'il faut choisir ses mots de passe avec précaution... Le parti Pirate s'affichePosté par Easywriter le 22.08.09 à 09:18 | tags : hacktivisme
Le Parti Pirate français a pour l'heure moins de réussite politique que son camarade suédois. Et pour l'heure un peu moins de créativité que son homologue britannique si on en juge aux affiches de campagne ci-dessous :
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Toutes les affiches du parti pirate français sont à pirater ici Related : Télécharger des torrents anonymement et gratuitementPosté par Jordan le 28.07.09 à 09:40 | tags : hacktivisme
Gratuites, vraiment ? ItsHidden est un nouveau venu sur le marché, en beta test (ouvert, dépêchez-vous). Le service est gratuit, mais il utilise lui aussi un serveur central, situé aux Pays-Bas. Des limitations devraient donc rapidement apparaître, en vitesse peut-être, en quantités de giga-octets échangés, probablement. Et une version payante est d'ores et déjà annoncée, offrant quelques fonctionnalités supplémentaires. Quoi qu'il en soit, les moyens complètement gratuits et diablement efficaces de télécharger anonymement ne tarderont pas à réduire à néant les efforts des majors et de Frédéric Mitterrand… The Pirate Bay parie sur le modèle Napster
- Et après ? - Ben normalement après il meurt..". Après Napster, racheté avec le succès que l'on sait par Bertelsmann, The Pirate Bay tombe dans les bras de Global Gaming Factory X AB, pour la modique somme de 5,6 millions d'euros. Des pirates suédois changent le nom d’un de leurs ennemisPosté par Jordan le 08.06.09 à 19:34 | tags : hacktivisme
Pontén a jugé cet acte idiot. « Les pirates ont tenté les menaces, ils essaient maintenant d’autres méthodes », a-t-il déclaré, ajoutant qu’il est bien malvenu pour un mouvement qui évoque régulièrement l’importance de l’intégrité personnelle de violer la sienne. Selon lui, les pirates mènent une campagne contre tous ceux qui ne partagent pas leur opinion. L’avocat a invité le Parti Pirate à se dissocier de ces agissements, bien que rien ne les y implique. Le Front de gauche s'est-il fait hacker ?Posté par Easywriter le 26.05.09 à 11:58 | tags : hacktivisme
En tout cas on l'espère parce que sinon rien ne va plus. Voilà ce qu'on peut lire à sur un blog lié à République et socialisme, blog qui soutient le Front de gauche aux Européennes. ![]() Plus bizarre encore, le dernier Twitt du Parti de gauche de Jean-Luc Mélenchon : Mise à jour à 16h40 : Renseignements pris auprès du Parti de gauche, le blog lié à République et socialisme a bien été hacké. Via le twittfeed, le twitter du Parti de gauche en a lui aussi fait les frais. Tout est rentré dans l'ordre. Google jette les pirates par dessus bordLe site du populaire client BitTorrent uTorrent (28 millions d'utilisateurs actifs) affichait depuis quelques semaines un moteur de recherche de torrents qui utilisait très simplement les fonctionnalités de personnalisation proposées par Google afin de trier les réponses. Pas parfaite, cette solution avait le mérite de permettre aux novices venus goûter aux torrents via le petit logiciel de trouver quelques premiers fichiers à télécharger, avant de découvrir les sites spécialisés tels isoHunt, Mininova ou The Pirate Bay (dont les contenus sont évidemment indexés par Google).
Google a donc réagi, sous la plume de son conseiller européen aux affaires publiques Marco Pancino, qui a publié le 27 avril dernier un billet sur le blog italien de la société, dans lequel il explique comment celle-ci collabore avec les ayant-droits, œuvrant à la suppression des contenus piratés quand elle en a les moyens. Il fait une comparaison du moteur de recherche à une autoroute, se déchargeant de la responsabilité des accidents causés par des automobilistes ne respectant pas le code. Autrement dit, il avance le même argument fondamental que The Pirate Bay : celui de la neutralité de la technique et de l'absurdité pour un hébergeur, au sens de la législation européenne, ou l'éditeur d'un logiciel, d'un service auquel on reconnaît cette qualité, d'être tenu responsable des agissements frauduleux de certains de ses utilisateurs…
Revenons au moteur Google intégré au site uTorrent, qui assure un partage de revenus publicitaires (via les résultats des recherches) entre les deux sociétés. Il a buggé. Du coup il a été retiré. The Pirate Bay joue avec son "whois"Posté par Jordan le 29.04.09 à 22:52 | tags : hacktivisme
Le site de partage de torrents a cette semaine changé d'adresse IP et, à cette occasion, ajouté aux données inscrites au registre RIPE quelques lignes un tantinet provocatrices : sous le petit artwork ASCII, il est maintenant écrit que The Pirate Bay est client des cabinets d'avocats Danowsky & Partner (qui représentait l'IFPI dans le procès récemment perdu), Maqs (qui représentait la MPAA) et du Bureau anti-piraterie suédois. Et le whois de préciser qu'en cas de réclamation c'est à eux qu'il faut s'adresser, mentionnant généreusement leurs adresses email. Pratique : quand Luc Besson voudra demander à ce que le site retire un torrent de sa base, c'est aux avocats des studios de cinéma qu'il écrira… Procès Pirate Bay : mise en cause du juge et demande de révision
Le juge a immédiatement réagi, expliquant qu'il avait, comme il le fait à chaque fois, auto-évalué son impartialité, et considéré qu'il n'y avait en l'espèce pas de conflit d'intérêts. The Pirate Bay condamné : relisez le dossier complet
Tous ont fait appel et The Pirate Bay continue d'exister, ses 22 millions d'urtilisateurs vont être invités à s'impliquer et à soutenir le site. En attendant le prochain épisode, Flu vous propose de télécharger gratuitement son dossier spécial qui retrace deux mois d'un procès-spectacle ahurissant. Télécharger en magasin directement depuis son téléphoneCertains affirment, faisant par là preuve d'une odieuse complaisance, que les pirates ont toujours un temps d'avance. Première application développée : Torrent Droid, un lecteur de code-barres qui identifie un film, interroge ensuite les principaux moteurs de recherche de torrents, et lance à distance le téléchargement du fichier sur un PC. Autrement dit, vous vous baladez à la Fnac, chez Virgin ou dans votre supermarché préféré, vous filmez deux secondes la jaquette et hop, quand vous rentrez à la maison le film est sur votre disque dur. L'on ne sait trop pourquoi, il semble que l'auteur de la vidéo tire sur un gros bong pendant qu'il filme, étayant la thèse selon laquelle les internautes qui téléchargent ont des problèmes de drogue. Voir également téléchargement et streaming vidéo sur internet
Cracher sur Hadopi dans le temps et dans l'espace
Des personnes prévoyantes de Politechnicart ("laboratoire universitaire autonome en lutte et agence de communication en devenir") ont donc mis en place une plateforme "persistante, pervasive et située" de "débat participatif géolocalisé en temps réel contre l’Hadopi", autrement dit un mashup des API de Google Maps, Twitter et de la librairie javascript Timemap, qui traque dans les conversations le hashtag #hadopi. Related : Hadopi qu'en pense l'Europe ? Sur Tempus Fugit, le blog société Le manifeste The Pirate Bay et le black-out du Net françaisPosté par Jordan le 26.02.09 à 23:37 | tags : hacktivisme
A cette opération symbolique l'on préfèrera l'appel probablement aussi vain mais argumenté de Numérama pour l'ouverture d'une enquête parlementaire contre Christine Albanel.
Solo sur Alanis On peut tout théoriser. Même le terrorisme.Mais on ne le fera pas ici, préférant vous laisser juger l'attentat musical diffusé sous le nom "Soloing Over Alanis Morissette". Car en extrémistes que vous êtes, vous savez que face à un attentat, les réactions sont variées, en fonction de votre adhésion ou non à "la cause". Ici, la cause, c'est le massacre en règle d'Alanis Morissette à l'aide d'un solo de guitare atonal collé bien fort par dessus. Certains trouveront le projet insensé, d'autres lèveront leur poing en l'air en riant. Mais après tout, ce monde n'est que subjectivité, hein ? Facebook automatiquePosté par Troudair le 11.11.08 à 09:35 | tags : facebook, hacktivisme, hype naze, internet 2.0, media art, réseaux sociaux
Magie du web, c'est en réponse au TwittGenerator de Yann Le Guennec dont nous parlions ici qu'Indira Montoya a conçu son "Facebook-me!".
Le principe est le même, c'est à dire aller récupérer le flux de search.live.com pour générer automatiquement des messages qui seront ensuite injectés (ou non) par l'internaute sur son compte Facebook. ![]() Facebook, Twitter, même combat. Aucune raison en effet de dénoncer une hype naze et laisser l'autre s'en tirer. L'injustice est désormais réparée et les robots peuvent enfin dérouler leur poésie surréaliste sur les deux plateformes. Sandbag : ou comment détruire une tonne de CO2 en quelques clicsC'est sans doute l'expérience d'autophagie capitaliste la plus réjouissante du moment : le site Sandbag.ork.uk, qui vient juste d'ouvrir, permet à tout un chacun d'acheter des permis d'émissions de C02 pour les sortir du marché. L'idée est aussi lumineuse qu'un halo de pollution urbaine dans une nuit d'automne : alors que le nombre de « droits à polluer » émis fait débat (leur surabondance entraine une chute du cours des crédits carbones et place certains industriels parmi les plus pollueurs en position virtuellement « éco-créditrice »), il s'agit ni plus ni moins de détruire ces permis. Ce qui, dans une métaphore dont seuls les marchés financiers ont le secret, revient à retirer ces tonnes de C02 elles-mêmes de nos beaux ciels azurés.
![]() ![]() Evidemment, passés ces quelques clics, la question sur le fond est forcément un peu plus compliquée que ça (et le site Sandbag, sur le mode "il y a un problème ? nous avons la solution", en rajoute un chouia). Difficile de ne pas s'y perdre dans la technicité de ces échanges stratosphériques... Mes collègues de la rubrique Société préparent d'ailleurs un dossier sur ce sujet ô combien complexe, pour ne pas dire : épineux. En attendant, l'initiative peut clairement marquer les esprits : le nombre de certificats à émettre pour la phase 3 du mécanisme mis en place sont actuellement en cours de discussion à Bruxelles (cf. cet article sur le cours de la tonne de C02 pour y voir plus clair). Bryony Worthington, conceptrice du projet Sandbag, a quelques autres bons arguments en réserve, qu'elle développe dans cet entretien avec le Guardian (elle explique notamment comment elle espère convaincre certains industriels eux-mêmes de rétrocéder à Sandbag des permis d'émission ; ce marché est fou, on vous dit). Et si vous n'êtes toujours pas convaincu - ou que vous aimez la comédie anglaise version homebrew, ce spot est pour vous : Rage against John McCainBon allez, ça n'a rien à voir avec les thèmes habituels de AEIOU, mais que voulez-vous... J'ai déjà rien dit ici quand j'ai appris que Rage Against The Machine se reformait, mais là, je peux pas faire autrement.
Ca fait déjà plusieurs jours qu'on entend parler du coup d'éclat du groupe de Los Angeles, qui a souhaité être présent aux abords des deux grandes conventions d'investiture, démocrate et républicaine. Depuis toujours militant engagé sérieusement à gauche, le quatuor a organisé une série d'interventions et de concerts, à Denver tout d'abord, pendant qu'Obama était investi candidat officiel à l'élection présidentielle, puis à Minneapolis cette semaine, non loin du rassemblement républicain désignant John McCain. Et c'est là que ça se gâte, car à Minneapolis, un couvre-feu était instauré à partir de 19 heures. Le groupe arrivant sur place un peu trop tard, on lui a gentiment signifié qu'il ne pouvait pas jouer au Ripple Effect Festival, où par ailleurs il n'était pas programmé. Qu'à cela ne tienne. Zach de la Rocha et ses collègues sont tout simplement descendus dans le public et se sont mis à entonner deux chansons a capella au mégaphone. Pour les connaisseurs, c'est Bulls on Parade et Killing in the Name. Pour les autres... bah.... à demain. Correspondant étranger A quelques heures du coup d'envoi d'un Pays-Bas/France sous haute-tension, il convient de trouver aux Néerlandais d'autres qualités que celle de renvoyer l'Equipe de France chez elle dès le premier tour.Direction Amsterdam, donc, pour le projet Visual Foreign Correspondents, organisé conjointement par le De Balie Centre for Culture and Politics et le Netherlands Institute for Media Art. Chaque mois, depuis novembre dernier et jusqu'à octobre prochain, un artiste étranger est invité à s'exprimer sur son actualité locale en concevant une oeuvre visuelle, audio, ou les deux. En plus d'être diffusée sur le web, l'oeuvre est aussi présentée sur un réseau d'écrans publiques à Amsterdam. Depuis le 10 juin dernier, c'est l'américaine Tiffany Holmes qui propose donc son FRESH 2.0, animation de frises mouvantes conçues à partir de logos d'eaux minérales. Avec cette oeuvre, l'artiste entend attirer l'attention sur l'imagerie liée à l'industrie de l'eau en bouteille, faite de montagnes majestueuses et de petites fleurs des champs, alors qu'il est prouvé que ce secteur économique est un véritable poison pour l'écologie dans les pays où l'eau potable sort des robinets de toutes les cuisines. Même si l'oeuvre en elle-même ne se lit pas aussi clairement au premier coup d'oeil, il est toujours bon de rappeler que le conditionnement d'eau en bouteille a un coût supérieur à celui du pétrole, ce qui est toujours loin d'être admis par nos contemporains. Ecouter de la musique sur FlickrToujours prêts à rendre service aux braves internautes, les petits malins de Digital Inspiration vous apprennent ici comment intégrer un fichier .mp3 (ou de n'importe quel autre type d'ailleurs) à une image pour ensuite la partager sur Flickr.
![]() La manipulation est bête comme chou (une petite commande DOS) et après téléchargement, l'utilisateur n'a qu'à renommer le fichier pour l'écouter. Le site précise bien sûr que ce genre de manipulation n'est pas exempte de risque, puisque Flickr peut évidemment vous bannir pour ça, mais la facilité de cette méthode mérite tout de même d'être exposée ici, pour que définitivement, le FBI arrête de nous faire croire que les réseaux terroristes comptent en leur sein les meilleurs hackers du monde. Hacking façon BanksyDixit Christophe : "Un blogueur français se fait de la pub en employant des techniques façon Banksy. La vidéo est vraiment bien :"
Du blogueur Brad-Pitt Deuchfalh on avait parlé (un peu) ici et là. On avait aussi causé du Paris Hilton Punked, le détournement grandiose signé Banksy. On est donc heureux de remercier Christophe pour cet agréable moment de nostalgie mémétique. (vous aussi vous pouvez proposer vos news ici ; on ne publie pas toujours très vite, mais on publie parfois...) Editeur de mensonges La déception du web 2.0 commence à poindre.On vous avait promis un monde online plus démocratique, où la voix de chacun aurait autant de poids que celle d'un grand groupe de presse, où les réseaux sociaux permettraient de faire émerger des idées singulières, à contre-courant de la pensée consensuelle ambiante. Et on vous a menti. Les réseaux sociaux, l'information, la communication : tout est faux. C'est la base de la réflexion de Fake is a Fake, nouveau projet du collectif italien "Les Liens Invisibles", qu'on connaissait déjà pour son détournement de Flickr subversif, le bien nommé Subvertr. Fake is a Fake se présente sous la forme d'un Wordpress amélioré dont tous les thèmes prédéfinis sont des plagiats graphiques de sites tels que le Financial Times, la Repubblica, ou en français, Le Figaro et l'Elysée. Inspirés par l'initiative de 0100101110101101.org, qui avait lancé un faux site du Vatican en 98, Les Liens Invisibles se sont dit qu'il fallait rendre cette technologie de la subversion accessible à tous. Ainsi, moyennant une inscription gratuite et quelques connaissances de Wordpress, tout le monde peut maintenant lancer son propre faux site institutionnel, hebergé sur les serveurs du projet, et dont l'adresse, inévitablement, ressemblera, par exemple, à jesus.isafake.org Mais ça, on le savait déjà... Use the Fuse : éteins la lumière![]() Use the fuse se présente comme un guide d'action (comment désactiver les boitiers interpompiers des néons et des vitrines de magasin...) doublé d'un projet photo : envoyez vos clichés avant / après, elles seront intégrées à l'interface magique qui permet "d'éteindre la lumière" en un clic... Une nouvelle forme d'activisme urbain, anti-pub et écolo ? (merci Tomä ! pour nous proposer des liens, c'est ici) Plus lent avec plus de bugs Qu'ils sont taquins ces Evil Mad Scientists. Après avoir édité une série de stickers destinés au scotchage sauvage dans les étalages des magasins, les adeptes commencent à envoyer les photos de leurs exploits.Bien entendu, il n'est en aucun cas précisé que ces stickers doivent être posés sur les boites de Windows Vista, mais bon... "Encore plus lent, avec plus de bugs", à quel autre produit ça pourrait donc s'appliquer ? Brad Carter a bien essayé d'en poser sur des emballages de Rice Krispies, mais l'effet est quand même moins percutant. Libérez le magentaPosté par Troudair le 30.11.07 à 07:59 | tags : couleurs, design, hacktivisme, mauvais goût, open source
Toujours plus fort dans la marchandisation de tout et de n'importe quoi, la firme Deutsche Telekom vient de "déposer" le code couleur du logo de T-mobile, sa filiale dédiée à la téléphonie mobile. Et comme toute marque déposée, son propriétaire en interdit l'utilisation sur le territoire néerlandais sans autorisation.En clair, si ce hold-up était confirmé, la couleur magenta (#FF0090 / R:255 V:0 B:144) devrait tout bonnement être rayée des palettes des graphistes néerlandais, chose d'autant plus aberrante qu'il s'agit d'une couleur primaire, et qu'aucune indication de conception n'en précise la restriction. Protéger une couleur n'est en effet pas nouveau, depuis que Yves Klein, en 1960, a déposé son International Klein Blue à l'INPI. La différence, c'est que le fameux bleu de Klein n'était pas seulement décrit comme une couleur, mais aussi comme une méthode d'obtention de cette couleur, incluant la pâte fixative des pigments purs. Rien n'interdisait de fait d'utiliser le code couleur R:0 V:47 B:167, puisque cette couleur n'était considérée que comme un composant de la formule du célèbre bleu. Dans le cas de T-online, l'absurdité de la propriété intellectuelle atteint donc son paroxysme, et même si l'Union Européenne conteste ce copyright, les avocats de Deutsche Telekom n'en démordent pas. Aux Pays-Bas, afin de faire connaître cette situation surréaliste et lutter contre sa débilité profonde, le site Freemagenta s'est ouvert, et rassemble le travail de graphistes ou d'amateurs consternés par l'affaire. Au delà de la lutte juridique qui s'engage, et qui, tout de même, devrait aboutir à une victoire du Magenta, cette affaire est malgré tout symptomatique de l'attitude parfaitement décomplexée de bon nombre de firmes, piétinant ouvertement la liberté d'expression afin de protéger leur modèle marketing. Le Magenta restera libre, ok, mais le plus effrayant, c'est probablement que des individus aient pu s'imaginer que ça pouvait ne plus être le cas. |
Discussions en cours sur les forums :
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