La protection des mots de passe enregistrés sous le navigateur Google Chrome laisse à désirer. Il est en effet très facile pour un usager extérieur de se les procurer sur votre ordinateur.
La manipulation est simple : aller dans "outils", puis "options, "données personnelles" et là, vous avez accès à vos mots de passe.

D'abord floutés par des ronds, Chrome propose de vous les montrer.

1. ne jamais enregistrer ses données sur autre chose que son ordinateur personnel
2. ne pas laisser son ordinateur personnel entre les mains de son petit ami/sa petite amie si on a des choses à cacher
3. ne pas utiliser le même mot de passe pour tout
Google devra s'aquitter des 100 000 euros d'amende demandés par la CNIL, pour avoir collecté massivement, via son service Google Street View, des données transitant sur des réseaux non sécurisés.
Le scandale avait éclaté en Allemagne en avril 2010. A cette époque, la Commission fédérale à la protection des données révélait que les fameuses Google Cars sillonnant les pays avaient capté et conservé plus de 600 gigaoctets de données transitant sur les réseaux Wifi non sécurisés croisés en chemin. Google, après avoir nié, avait accusé les internautes de mal protéger leurs connexions et personne ne s'interrogeait encore sur la nature des données prélevées.

Le 26 mai 2010, la Commission National Informatique et Liberté (CNIL), l'organe de régulation français, met le géant américain en demeure de cesser toute collecte et de lui fournir une copie des données déjà amassées. Pendant ce temps là, diverses enquêtes débutent, donnant lieu à des perquisitions, notamment aux Etats-Unis. C'est finalement l'enquête canadienne qui confirmera les raisons de la collecte, évoquées tardivement par Google. Le Commisariat à la protection de la vie privée a ainsi déclaré que : "l'incident a été causé par une faute d'imprudence commise par un ingénieur, et par un manque de mesures de contrôle." L'ingénieur en question avait consacré son temps libre à développer un code "pour échantillonner toutes les catégories de données diffusées publiquement sur des réseaux Wi-Fi" et recueillir des "données utiles" sur le contenu de ces communications. Le petit bout de code a ensuite été intégré au capteur Wifi des Google Cars habituellement chargé de repérer les hotspots Wifi pour les intégrer aux services de géolocalisation.
Cette légère modification n'est toutefois pas sans conséquences. En perquisitionnant dans les bureaux Google de Moutain View, les enquêteurs canadiens ont épluché les gigaoctets de données mises en cause pour y trouver... des mots de passe, des contenus d'e-mails dans leur intégralité, des coordonnées de personnes comme une liste de noms de personnes atteintes de certains troubles médicaux, ainsi que leurs adresses et numéros de téléphone, une liste de gens inscrits sur un site de rencontres gay.
En France, une enquête était en cours depuis le début de l'affaire. Elle s'est conclue par la décision de la CNIL de condamner Google à 100 000 euros d'amende. Après avoir fait son mea culpa, l'entreprise américaine s'est engagée à arrêter sa collecte et à supprimer les données déjà enregistrées.Toutefois, on est loins du tout est bien qui finit bien. Car Google n'a pas réellement renoncé à utiliser les données identifiant les points d'accès Wi-Fi de particuliers à leur insu. Elle ne le fait simplement plus via les Google cars, mais par le biais des terminaux mobiles des utilisateurs qui se connectent au service de géolocalisation Latitude.
Dans les images de Clément Valla, les routes coulent et les ponts se tordent ; on se croirait dans un tableau de Dali. Mais non c'est du Google Earth.
Clément Valla est un artiste architecte et designer de Brooklyn, de la génération des digital native. Son truc, c'est de croiser art et programmation informatique. Le résultat : une autre représentation de la réalité, comme ici avec des images prises sur Google Earth.
La distorsion est un phénomène qui l'intéresse particulièrement. C'est ainsi qu'il a cherché sur le site de Google les anomalies d'affichage et de modélisation 3D qui donnent au final un effet tout à fait artistique.
Voir le diaporama : Les ponts tordus de Google Earth
L'action est discrète : la page de l'évènement est accessible en cliquant sur le logo Google costumisé pour l'occasion. Le principe : Google, en partenariat avec Women for Women (WfW), une association aidant les femmes victimes de guerre et de conflits, invite tous ceux qui veulent montrer leur engagement pour la cause féminine à se réunir sur un pont. Geena Davis et Annie Lennox, entre autres guests, ont répondu à l'appel et encouragé à une forte mobilisation.

Les po(i)nts de rendez-vous sont visualisables sur une Google Map. Outre les lieux proposés par WfW, Google organise lui-même trois rendez-vous ; le reste est laissé à l'initiative des internautes. A Paris, on dénombre trois évènements, dont un sur le Pont Alexandre III. Ailleurs, on peut remarquer de gros trous géographiques.
Google encourage aussi les sympathisants de la cause féminine à s'investir financièrement, en faisant un don à "une des nombreuses associations qui œuvrent pour améliorer le sort des femmes".
Vous ne savez pas à qui donner ? Google vous prend par la main et propose six causes spécifiques avec des associations correspondantes : émancipation, sécurité financière, éducation, égalité et leadership, santé, sécurité personnelle.
Vous n'êtes pas convaincu ? WfW a fait une vidéo pour montrer tout le chemin parcouru par les femmes depuis 1911.
Un développeur de logiciel a créé une carte permettant de suivre la protestation du Moyen-Orient via Twitter.
Virender Ajmani, un Indien installé à Détroit, est l'auteur de cet outil. Spécialiste des Google Maps Mashup, il s'est mis au diapason de la révolution en cours dans plusieurs pays arabes sur son blog, mibazaar.
Sur sa carte géotagguée, on peut donc suivre les tweets qui racontent les évènements se déroulant au Bahreïn, en Egypte, en Lybie ou en Iran.

Sur internet, l'ordre alphabétique n'existe pas, trop arbitraire. Au XXIème siècle, soit tu embrasses la loi des algorithmes, soit tu meurs, jeune fou. D'ici quelques années, on pourrait même imaginer un nouvel alphabet, basé sur la popularité, le tout calculé par le nouveau dieu qui dirige nos vies, la multinationale aux deux O dont on ne prononce pas le nom.
Google, qui enregistre d'innombrables requêtes par jour depuis plusieurs années, a eu le temps de repérer quelles lettres avaient plus la cote que d'autres. Par leur présence plus nombreuse dans le dico, certes, mais aussi par le fait qu'elles squattent des mots beaucoup plus cool, et donc plus consultés. Cette infographie, créée par l'agence de pub espagnole Smäll, classifie, en se basant sur ces statistiques, les lettres de l'alphabet, ce qui change drastiquement l'ordre millénaire qu'on nous inculque dès le plus jeune âge.
Le A domine toujours, par la force des choses, les débats, on remarque par ailleurs une présence évidente de la plupart des voyelles en haut du tableau. Pas de bol pour le J, par contre. On remarque également que ce travail a été effectué pour les chiffres, le 6 arrivant en tête. Internet, repère de satanistes ?
Dans tous les cas, il va falloir revoir la valeur des lettres au Scrabble.
On n'a pas fini d'entendre parler de Google Street View. Après qu'une étrange photo montrant un Allemand nu sortir du coffre de sa voiture ait parcouru les quatre coins du Net, une Japonaise a décidé d'attaquer Big Brother... pour avoir pris ses sous-vêtements en photo.

Il faut dire qu'ils sont plutôt mal tombés : la personne en question souffre de troubles obsessionnels compulsifs, et sur-réagit un brin à la découverte de ses bas sur le site le plus connu du monde (franchement, ça nous arrive à tous). Elle a donc déménagé et a quitté son emploi, pensant que Google l'espionnait personnellement, allant jusqu'à redouter un crime sexuel.
Elle demande 600 000 yens de réparation, soit un peu plus de 5000 euros. On doute qu'elle obtienne raison, Google ne faisant jamais de pub sur le passage de ses Google Cars, mais remplissant ses obligations légales en la matière en publiant les horaires de passage quelque part sur le web (personne ne sait vraiment où, mais il paraît que c'est vrai). On imagine bien les ingénieurs de Mountain View s'amuser à flouter tous les fils à linge du monde.
Via Gizmodo
En voilà un passe-temps primesautier : sauter en parachute sur Google Earth avec ses amis japonais.
Retenez le terme : ca s'appelle le Google skydiving et c'est plus excitant que de singer une descente à ski sur Kinect, right ?
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