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La rémunération et la collecte des droits d'auteur à l'heure du numérique représente un casse-tête que les producteurs, les organismes de répartition et les ayant droits, sont bien en peine de débrouiller. Aux DRM (digital rights management) les tenants du libre opposent les risques bien réels d'attenter aux droits individuels et de tout cadenasser. Et si on prenait seulement le temps de s'écouter et de se documenter ?
Un rap contre les pirates : "Don't Copy That 2"Hadopi adoptée, il est temps de prendre conscience que cette loi est quand-même assez cool, que la lutte contre le piratage est beaucoup plus smurf qu'il nous semblait au départ, bourrés que nous étions d'a priori négatifs sur Pascal Nègre, Christine Albanel et Frédéric Mitterrand. DP (Digital Protector, "the rapper from outerspace") revient, 17 ans après son fameux Don't Copy That Floppy. Le clip de Don't Copy That 2 est produit par la SIAA (Association des industriels du logiciel et de l'information) qui, ne l'oubliez pas, vous permet de gagner jusqu'à 1 million de dollars si vous dénoncez un pirate. Ne plus autoriser que la location des biens culturelsPosté par Jordan le 30.07.09 à 20:29 | tags : droits d'auteur
La proposition semble audacieuse, mais la lutte acharnée que mènent les industries culturelles pour tenter d'empêcher nos modes de consommation d'évoluer n'a plus vraiment de limite, et à l'heure où celles-ci sont parties prenantes d'une guerre plus large, celle de la neutralité du net (nombreux sont ceux qui aimeraient transformer le web en minitel géant, et payant), autant y aller franchement.
Il prend l'exemple de Wal-Mart, qui avait vendu des morceaux avec DRM et a un beau jour décidé de fermer les serveurs qui géraient les clés permettant leur lecture. Suite à la grogne de ses clients, la chaîne de supermarchés les a remis en route. Mais jusqu'à cet automne seulement, et nul doute que la demande sur ce marché de l'abandonware soit bien faible ! Ironie de la chose, l'avocat, s'il réfute un droit à la propriété d'un support permettant la jouissance éternelle d'une œuvre, défend celui des créateurs à détenir à jamais les droits d'auteur sur leurs créations. En fait, Metalitz est contre le concept de bouquin, qu'on se transmet éhontément de génération en génération, formant d'odieuses bibliothèques, et contre le concept de domaine public, qui permet à d'horripilants mélomanes sans le sou d'écouter Mozart pour pas cher. Obama blâme l'Espagne, trop laxiste sur le piratagePosté par Jordan le 09.05.09 à 14:35 | tags : droits d'auteur
Cette année, l’Espagne en prend pour son grade. Plusieurs décisions de justice récentes ont considéré légal le partage de fichiers en ligne, mais également l’édition de sites internet indexant des liens vers des fichiers piratés. Les administrateurs de Sharemula ont ainsi été jugés innocents, contrairement à leurs cousins suédois de Pirate Bay. Une situation inacceptable ! Barack Obama n'est pas content. Son administration reproche au gouvernement espagnol d’avoir fait bien peu pour « contrecarrer l’impression générale que le peer-to-peer est légal », pointant notamment des consignes de « décriminalisation » données en 2006 par le procureur général de la Cour de Cassation. Le rapport spécial 301 demande à ce que les FAI et les représentants des ayant-droits s’accordent, et à ce que soit mise en place « immédiatement et effectivement » la riposte graduée… Procès Pirate Bay : mise en cause du juge et demande de révision
Le juge a immédiatement réagi, expliquant qu'il avait, comme il le fait à chaque fois, auto-évalué son impartialité, et considéré qu'il n'y avait en l'espèce pas de conflit d'intérêts. The Pirate Bay condamné : relisez le dossier complet
Tous ont fait appel et The Pirate Bay continue d'exister, ses 22 millions d'urtilisateurs vont être invités à s'impliquer et à soutenir le site. En attendant le prochain épisode, Flu vous propose de télécharger gratuitement son dossier spécial qui retrace deux mois d'un procès-spectacle ahurissant. Stephen Colbert Vs. Lawrence Lessig remixLe génial Stephen Colbert, dont Rom vous parle souvent sur le blog télé, recevait en janvier dernier Lauwrence Lessig, papa des Creative Commons, pour une interview soumise au droit d'auteur et dont tout remix est donc formellement interdit, comme le journaliste/saltimbanque l'avait fermement rappelé au cours de celle-ci.
You tomb : le cimetière de Youtube Que sont devenues les vidéos disparues de Youtube ? Et pour quelle(s) raison(s) ont-elles été retirées ? Initié par le MIT Free Culture, le serveur YouTomb est un projet de recherche qui permet de conserver la mémoire des vidéos qui été supprimées de Youtube, après y avoir vécu une exploitation "pirate" de quelques minutes à plusieurs semaines. Un moteur de recherche analyse en temps réel les feeds du site de partage, pour en extraire uniquement les vidéos censurées. Une base de données conserve les informations qui décrivaient la vidéo (Titre, Description, Tags utilisés) et quelques captures écran de celle-ci. Surtout, le projet permet de connaître le classement et les motifs de retrait invoqués, qui sont de trois ordres : - 1. Vidéo supprimée par l'utilisateur (has been removed by the user), sans plus d'explication. - 2. Vidéo retirée par l'algorihme de Youtube pour violation des CGU (due to terms of use violation). - 3. Vidéos supprimée suite à une plainte pour violation du droit d'auteur (due to a copyright claim by...). Suit surtout une litanie de noms des grandes marques de l'entertainement et du sport qui ont demandé ces retraits. Parmis les plus zélées : Viacom, NBC Universal, l'Association of Copyright for Computer Software ou la National Football League. Voir le classement ici. Plus politique, l'Eglise de scientologie se hisse à une bonne place dans ce top of the pops des entités morales qui, par delà la protection de la propriété intellectuelle, gèrent parfois aussi leur réputation. A noter : l'algorithme de Youtube invoque deux autres motifs de disparition inconnue : Unknown:only18 et Unknown:private. Save the high school girlPosté par Troudair le 08.02.08 à 07:42 | tags : droits d'auteur
Suite de notre feuilleton consacré aux tentatives de dépot de marque absurdes.Cette semaine, Pink Tentacle nous apprend que la société japonaise Ito Ham, qui vend de la viande sous cellophane (!), cherche à déposer le terme "High school girl" (Joshi-Kosei en japonais). N'étant pas né de la dernière pluie, le site précise quand même qu'il pourrait aussi s'agir d'une plaisanterie d'un des employés. Néanmoins, si par un concours de circonstances bizarre, cette demande était validée, on imagine difficilement le filon que ce hold-up pourrait représenter, dans un pays où la lycéenne en uniforme est quasiment une institution, rangée à côté des sushi et des mangas dans le panthéon de la culture nipponne. Inspiré par cette démarche, Fluctuat.net envisage dans un avenir proche de déposer les termes "baguette de pain", "beret" et "Ah non, moi j'ai pas voté Sarkozy", c'est à dire les trois termes les plus représentatifs de la culture française. Noël en prison ?Je n'ai malheureusement pas la prétention (ni le temps...) de suivre les 1001 rebondissements du croustillant dossier "droits d'auteurs à l'ère du numérique", mais un lecteur informé nous écrit pour attirer notre attention sur un "drôle" de projet : "Pour Noel 2005, grâce à la DADVSI, des DVD aux bonus salés Voir la sélection de cadeaux de Noël de Fluctuat TF1 vs. Dailymotion et Youtube (ou pas)Posté par Life on Mars ? le 05.07.07 à 12:10 | tags : dot com, droits d'auteur, médias, technologeek, vidéo, webtv
Télex : TF1 en a marre de se faire entuber. Selon Le Figaro : "Après des mois d'interrogations, TF1, leader de la télévision gratuite, a décidé de lancer une offensive d'envergure contre les plates-formes de partage de vidéos sur Internet. (...) Si TF1 sort ses griffes, c'est en raison du succès de Dailymotion et YouTube qui touchent 15 millions d'internautes chaque mois. Difficile pour la chaîne de laisser passer une telle audience. Cette plainte pourrait donner des idées aux autres chaînes. Canal + et M6 examineraient le dossier".L'article rappelle que la Une était plus conciliante avec Daily il y a un an quand elle tentait de racheter la plate-forme, puis quand elle prit le parti de développer sa propre plate-forme (Wat.tv)... avec la techno Daily. Le procès risque en tout cas de réveiller de bons vieux débats webesques (souvenez-vous, Altern.org et consorts) : "Chez Dailymotion, on considère que la plate-forme n'est qu'un intermédiaire technique permettant aux utilisateurs de créer leur espace vidéo personnel. Sous-entendu : seuls les utilisateurs sont responsables". Sauf qu'aujourd'hui, la posture de l'humble prestataire a fait long feu, et Dailymotion, avec ses "chaînes" et ses temps de connexion records, fait figure de (e)média à part entière. Partager des vidéos, passe encore, mais partager le fameux temps de cerveau disponible : niet. MAJ : sous le titre TF1 n'attaque pas Youtube et Dailymotion, le site iMedias précise : « Contrairement aux informations publiées ce matin dans Le Figaro et reprises par de nombreux sites Internet, TF1 n'a pas décidé d'attaquer les sites Youtube et Dailymotion pour la reprise de ses images sur leurs plateformes de partage. Selon Reuters, TF1 réalise actuellement un état des lieux du piratage de ses programmes sur la toile ». Taxes sur les disques externesPosté par Life on Mars ? le 20.06.07 à 14:25 | tags : droits d'auteur, mp3, p2p, shopping, technologeek
La blogosphère technologeek s'émeut des taxations prévues sur les disques externes, sur le mode "ils vont pourrir le marché du disque dur" (ces taxes viennent s'ajouter aux ponctions sur les DVD vierges, qui passent par contre de 1,10 à 1 euro). Afin que les exégètes du 3ème millénaire aient un autre son de cloche que ce discours technocentré, et sans prétendre être un spécialiste du sujet, je suis de l'avis contraire : défendre les auteurs avec des mesures simples et tenables (2 € sur une clé de 16 Go, faut quand même pas pousser...), voilà qui devrait faire consensus. Mais non, l'homo numericus semble préférer le marchand de plastique à l'artiste, et regarde son portefeuille avec autant d'attention qu'il scrute la barre d'état de son fichier en phase de téléchargement. C'est un peu dommage... Pour mémoire (haha), voici les taxes envisagées :Cléf USB : Pour les cartes-mémoires : Les disques durs externes : Au même moment - hasard du calendrier - Free annonce son bouquet de VOD en illimité, façon licence globale. On est loin du statu quo... Oscar le Pirate ThePirateBay, célèbre site de liens torrents et ennemi juré de la MPAA, lance une cérémonie parallèle aux Oscars : OscarTorrents. Les Oscars pour tous, en quelque sorte, puisque le site entend comptabiliser les votes du public et faire la nique aux professionnels de la profession : "Pourquoi restreindre le vote à quelques jurés corrompus quand le monde entier peut prendre parole ?". En même temps, il aurait été plus amusant (et plus sport) que nos amis geek organisent leur propre concours avec leurs propres films pourris à base de remakes de Star Wars ou de Matrix... mais c'est une autre histoire. Pas la même partie du puzzle.Via pcimpact La baie des pirates sur Sealand ?
Télex : "Le site suédois de partage de fichiers Pirate Bay cherche à acheter son propre pays pour en faire un paradis de téléchargement libre de droits d'auteurs. Le site, répertoriant des liens pour le téléchargement torrent, a lancé cette semaine l'opération "Buy Sealand" dans le but d'acquérir l'ancienne plate-forme militaire créée à des fins de défense pendant la deuxième guerre mondiale, aujourd'hui plus connue sous le nom de principauté de Sealand, et située à 10 km à l'est de l'Angleterre, en mer du Nord. Les échangeurs de fichiers savent que la plate-forme est à vendre depuis un incendie qui l'a presque entièrement ravagé l'été dernier. Pirate Bay espère trouver 100 millions de livres (plus de 150 millions d'euros) en dons de la part de ses utilisateurs qui en échange deviendront citoyens de la nouvelle principauté". Source.
Précédemment sur Aeiou : Sealand, principauté en feu. RSS AFP : "ca va couper chérie" Vous l'avez certainement remarqué si tout comme moi vous êtes scotché à votre agrégateur de news RSS all day long, le flux RSS de l'Agence France Presse a été supprimé depuis quelques jours.Cette décision, émanant semble-t-il de la direction et non pas de la rédaction, confirme la marchandisation de l'information comme logique de développement à l'AFP. "Logique" me direz-vous, c'est leur fonds de commerce ! Certes, mais étrangeté de cette affaire, l'ablation xmlesque ne touche que la version française du fil RSS, les autres versions (anglais, espagnol, allemand, etc.) sont toujours en ligne. Cette décision est d'autant plus 'décalée' que les informations AFP viennent alimenter au quotidien la plupart des sites de news... et donc les fils RSS de ces mêmes sites (merci à eux au passage). Je ne sais trop quoi en penser, en conclure, si ce n'est me faire prendre un peu plus conscience de la valeur marchande d'une information. Google vs éditeurs belges : Verdict ?
"Les activités de Google News et l'utilisation du « cache » de Google violent notamment les lois relatives aux droits d'auteurs et aux droits voisins (1994) et sur les bases de données (1998)" (...) Tel est le verdict du tribunal belge, qui a condamné Google Inc a retiré de son cache et des ses différents services, Google news compris, "tous les articles, photographies et représentations graphiques des éditeurs belges de presse quotidienne, francophone et germanophone".
Cela, vous le saviez, nous le savions. Mais Google était aussi condamné, sous peine de lourdes astreintes, à publier l'intégralité du jugement "de manière visible, claire et sans commentaire de sa part" sur la home page de ses sites google.be et de news.google.be. Ce qu'il a fait. Le document est à lire ici, vingt jours durant (illus. capture écrans de google.be aujourd'hui là). En France, de nombreux éditeurs de contenus (éditeurs de livre et de presse), au sein notamment du Forum des droits de l'Internet (www), s'étaient penché sur la question... sans jamais franchir le pas des poursuites légales. Qu'en pensez-vous ? Macarena illegal"Le lip syncing est une pratique doucement cinglée poussant des gens normaux et en bonne santé à se filmer en faisant semblant de chanter sur leur musique favorite" dixit Playlist. Or, qu'apprends-je sur ce même blog voisin et ami, rubrique Youtube ? La funestement célèbre RIAA (Recording Industry Association of America) considère cette pratique comme illégale, et s'est mis en tête de poursuivre les adeptes de vidéo-karaoké. Plus de Macarena joyeusement débridée ? No fun. 1er mai en rouge et noir![]() DADvSI : tous terroristes ?![]() Rock'n dog ! Une semaine de f*** musicale résumée par Flyer :Cette semaine sur Playlist, nous fûmes (du verbe fumer) assez politique : de façon « golrie » (néologisme jeuniste du moment) avec le rap du Garde des sceaux Hollandais, et de façon moins fun mais plus gauloise avec les frasques législatives estampillées DADvSI du ministre de la Culture. Maxence Grugier nous a aussi fait un petit rappel sur la licence Creative Commons (c'est quoi ? pourquoi ?). Retour à la musique, il y a à boire et à manger sur le blog. Plusieurs morceaux des albums à venir de Tv on the Radio et des Fiery Furnaces sont dispos, ainsi qu'un live de rattrapage de My Bloody Valentine. Il y a de quoi s'exciter les zygomatiques aussi, comme un rap de toutous (« J'suis un wouf ! »), une preuve en vidéo que David Hasselhoff se drogue et on a pris le temps de se moquer un peu de David Bowie. Rayon art, enfin : un peu de théorie du chaos musical, ça vous ferait un bon dessert, non ? Dadvsi, c'est fini C'était prévisible. L'amendement de décembre qui ouvrait la possibilité d'instaurer une licence globale a été évincé hier soir du projet de loi sur les "droits d'auteurs et droits voisins dans la société de l'information", dont l'adoption sera encore débattue aujourd'hui à l'Assemblée nationale (reprise à 15h). Le débat, complexe puisque qu'il pose également des problèmes d'usage, mais aussi d'inter-opérabilité, de restrictions quant à la possiblité de développer des solutions open source et de les rendre compatibles avec d'autres logiciels privés (un bout de code ne peut plus être modifié, ni même ausculté, sous peine de poursuites ; lever un verrou numérique sur un CD acheté ou tout autre format à venir est illégal), est à suivre sur eucd.info. Il faut croire que le sujet intéresse tout le monde. Je voulais lier la nouvelle campagne de com (après celle-ci), dans un format audio aujourd'hui, diffusée depuis le 22 fevrier sur le site du ministère de la Culture. En essayant ce matin de me connecter au serveur, surprise, le Ministère répond aux abonnés absents. Le site du ministère de la Culture est planté. Tous des criquets ?![]() Le droit d'auteur : une vieillerie ?
C'est le titre d'une émission diffusée par France Cul samedi dernier (dans Le Bien Commun). Invités, Joëlle Farchy et Pierre Sirinelli, qui répondent à cette belle question apéritive : "à quoi et à qui sert le droit d'auteur ?". Le podcast de l'émission (qui peut être récupéré ici) est une bonne occasion de considérer les débats actuels (Dadvsi et autres grandes manoeuvres autour du droit d'auteur...) avec un peu plus de recul. Tranquillement, dans le pod.
Dadvsi : des signets pour noël
En écho à ces billets d'humeur ou d'actualité sur la discussion actuelle sur la loi DADVSI et la gestion des DRM, il manquait une synthèse juridique et technique sur Aeiou. Comme le signale Chryde, c'est Netlex Blogs qui s'y est collé. Quelques notes perso, et surtout des signets, des signets, et encore des signets (mais pas trop) pour se documenter.
Le Ministère de la culture communique
Sur internet comme en politique, on le sait, tout se vend, tout s'achète. Et pas uniquement sur les sites de e-commerce "en plein boom", ou parce qu'il s'agit en ce moment de la période des fêtes. Parce que l'Internet conjugue un puissant média d'information et de communication, le Ministère de la culture et de la communication a donc eu la bonne idée en cette période de discussions parlementaires de lancer une campagne d'emailing à destination des "personnes concernées" par le "piratage" et les DRM. Technique utilisée cette fois-ci (cf. Aeiou le 24 décembre 2004) ? l'emailing. Le message est titré de façon neutre : "Projet de loi N°1206 relatif aux droits d'auteur" ; il a du être envoyé depuis mercredi à plusieurs (dizaines, centaines de ?) milliers d'internautes français - nous sommes déjà deux à l'avoir reçu à Aeiou. Interviews vidéos Vrai/Faux ? à l'appui, le discours n'est pas simplement informatif mais de conviction, tandis que le ton de l'email lui-même est un rien polémique (on ne sait qui fait de l'information ? de la "désinformation" ?).
Bien sûr, il tombe à point nommé alors que l'Assemblée débat, en catimini, la question de l'adoption (obligatoire) dans le droit français de la directive européenne sur le droit d'auteur du 22 mai 2001. Quatre ans de discussions sociétales et juridiques, plusieurs séances de consultation au Sénat sur les cultures numériques et les usages du résau internet (musique liquide, cinéma numérique, création artistique, games culture) avec les professionnels n'ont semblerait-il pas suffi, puisque les débats prennent des airs de pur lobbying Nota* : Des parlementaires UMP, UDF et PS ont réussi a faire passer, dans la nuit de mercredi, deux amendements qui autoriseraient les usages des dits réseaux p2p (mais quid des radioblogs, des emails, des bit torrent ?) et légaliseraient en France les échanges de fichiers. DADVSI, une piqûre de rappel, ca ne fait pas de malPosté par Life on Mars ? le 19.12.05 à 17:35 | tags : droits d'auteur, illustration, open source, politique
![]() Et de nous inviter à découvrir d'autres fameux dessins de LL, "sans verrou technologique, librement copiable en copyleft s'il vous plait" dont sa Passion du Christ, et ses remake de "La maman et la putain" et de "The party". (merci Tanguy !) |
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