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Le terme Dot Com (.com en anglais) est apparu avant l'explosion de la bulle Internet pour désigner, en la raillant, la folie qui s'emparait des entreprenautes à l'évocation des trois sésames du e-commerce : marché, clients et Internet. Un synonyme de e-business.
Un mail datant de 2023 (part X)Note : dixième et dernier billet d'Etienne Mineur consacré au design interactif. La totale : ici.
Lire l'intégralité de cette fiction geek originale. Lagardère acquiert Doctissimo : "Vous avez encore été rachetés ?"
Le rachat de Doctissimo par Lagardère répond évidemment et avant tout à une logique industrielle très simple : plus on est gros, plus on est gros. En phase de concentration accélérée, la viabilité économique des acteurs « moyens » (fussent-ils leaders sur leur secteur, comme l’est Doctissimo sur le segment féminin) peut à terme devenir problématique. En s’adossant à un acteur industriel de premier plan, Doctissimo se donne les moyens de croître, de s’internationaliser, de sécuriser ses actifs et ses équipes. Lagardère de son côté absorbe une très jolie audience, un chiffre d’affaires conséquent, et un vivier de compétences pour dynamiser l’ensemble de son pôle numérique. Voilà pour la logique. « Et Fluctuat dans tout ça ? » vous demandez-vous en vous endormant sur ce billet tel un analyste financier repu et débonnaire sur son exemplaire des Echos tâché de gras. On y arrive. Et on reviendra, après un nouveau crochet industrialo-économique, sur les aspects éditoriaux. Commençons par signaler que l’auteur de ces lignes n’est pas actionnaire de Doctissimo, que la décision ne lui appartenait pas, mais qu’il fut consulté en tant que membre de la direction et approuva cette décision (il faut aussi qu’il arrête de parler à la troisième personne, on va le prendre pour un psychopathe). En cela, et en ce qui nous concerne, le rachat de Doctissimo sonne en quelque sorte comme l’Acte II du rachat de Fluctuat par Doctissimo en 2006. Nous savions très bien en 2006 que nous perdions le contrôle sur de possibles (voire de probables) concentrations futures, mais nous faisions le pari que nous y gagnerions en moyens et en pertinence éditoriale. Les moyens suivirent, et la pertinence éditoriale… aussi – quoique ce point mérite d’être laissé à l’appréciation des lecteurs, c’est en tout cas le sentiment général de l’équipe. Et c’est à nouveau ce pari qui expliquait l’approbation par l’équipe de la perspective de rachat par Lagardère.
Dans le paysage médiatique tel qu’il se dessine, il est fort probable que les trois modèles d’édition existants devront adapter leur fonctionnement à leurs ambitions éditoriales, chacun avec ses contraintes :
- enfin, les éditeurs indépendants petits et moyens qui s’inscrivent dans un circuit commercial (publicité ou abonnement) seront les plus chahutés : certains s’adosseront à des structures plus importantes, d’autres réduiront la voilure pour limiter leurs frais et rester viables, beaucoup sans doute disparaîtront. Péremptoire, sinistre ? Peut-être. Mais quand on connaît l’audience cumulée des « alter médias » (Wikipedia étant l’exemple le plus emblématique) et des grands groupes, l’équation devient vraiment délicate pour les éditeurs de taille modeste, très nombreux à se partager une part d’audience congrue. Un certain nombre de « nano-éditeurs » tireront sans aucun doute leur épingle du jeu, de par leur qualité ou leur spécialisation. Le one-man-media sera l’un des modèles les plus prisés et les plus chics du genre.
Notez que j’utilise un futur d’anticipation tout à fait seyant pour renforcer la dramaturgie du propos… mais j’aurais tout aussi bien pu utiliser le présent. On y est. Au final, et contrairement à ce qu’affirment les gardiens du temple, le pluralisme des médias a de très beaux jours devant lui. Grâce au web, surtout, le nombre de « titres » a littéralement explosé. Même avec l’échec prévisible de certains petits et moyens éditeurs « commerciaux », le nombre global de titres (médias alternatifs compris) restera très largement supérieur à ce qu’il a pu être il y a 20 ans. Par contre, effectivement, la reconfiguration du paysage médiatique invite à revoir les modèles industriels de production des médias.
Pour revenir à Fluctuat : malgré une audience assez considérable (4 millions de visiteurs en janvier selon Médiamétrie), le site continue aujourd’hui à perdre de l’argent. Plus pour longtemps, espérons-le. Si nous n’étions pas adossés au Groupe Doctissimo, largement bénéficiaire, nous serions économiquement morts. Réduire la voilure ? Impensable, alors que justement nous trépignons d’impatience à l’idée de renforcer certaines rubriques et de lancer de nouveaux projets. Au sein de Lagardère Active, Doctissimo Editions conserve une large part d'autonomie managériale, éditoriale commerciale et technologique. Dans ce contexte il n'y a aucune raison que les moyens consentis pour le développement de Fluctuat soient réduits ou que nous subissions un quelconque contrôle éditorial. Cette question a déjà été posée dans un commentaire sur l’élégante saillie de Sarkozy au Salon de l’Agriculture. Devrons-nous cirer les pompes à talonnettes de l’uberchti-bonhomme ? Nous fendre d’un mini-site sur les meilleurs spots pour faire atterrir son Super Puma ? Une des réponses possibles est : continueriez-vous à nous lire si tel était le cas ? Une bonne raison pour que ça n'arrive pas. « Vous prenez des exemples caricaturaux, mais le contrôle sera évidemment bien plus insidieux ». L’indépendance éditoriale est une denrée précieuse, complexe, à plusieurs variables (moyens, émission, réception). Le meilleur moyen de la garantir est la réussite de notre projet : que nous continuions à fédérer autour d'un média pop, ouvert, intelligent et drôle, comme celui que nous aimons faire depuis dix ans. En toute liberté. Microsoft propose de s'offrir Yahoo Telex : Microsoft a fait hier une proposition de rachat de Yahoo. Montant de l'emplette : 44,6 milliards de $ US, soit environ 30 milliards en €. Ce serait la plus grosse somme jamais dépensée dans l'acquisition d'un pure player de la net économie. Les deux monstres réunis (Mes-crocs-soft + Yahoo d'un côté) mesureraient respectivement quelques 988 millions de visiteurs, contre plus de 500 millions pour le gargantuesque Google. Enjeu : contrecarrer (un peu) le leadership de Google sur le web et mieux se partager entre géants un marché publicitaire mondial, estimé à 80 milliards de $ d'ici 2010. Top 10 des millionnaires du web de moins de 30 ans
Facebook vs Meetic : la drague sur les réseaux sociaux![]() Et vous, vous dragueriez sur Facebook ? La question est directe, mais elle s'adresse aux célibataires lecteurs(-trices) de Aeiou, à ceux particulièrement qui ont été inscrits au moins un mois sur Meetic et qui viennent de débarquer en masse sur Facebook depuis septembre : well, vous super-pokez des inconnu(e)s ? Avez-vous déjà testé les appli Perfect Match, Are you interested ? ou Flirtable ? On avait posté sur Aeiou le clip du Facebook Skit, un hommage amusant des Pen Massala à la drague par Poke Interposée qui fait fureur actuellement sur le bien nommé Fessebook. Or, alors que l'audience de Facebook en novembre - qui vient de doubler en un mois seulement - dépasse à présent celle de Meetic en France, il était judicieux de creuser un peu plus la question : quid de la drague en ligne à l'heure des réseaux sociaux ? La drague sur Facebook ou Myspace est-elle différente, plus amusante, plus stimulante que sur Meetic ? Voici un mode d'emploi complet sur les usages et les enjeux, en trois parties, suivi d'un entretien avec Nicolas Wolikow, directeur marketing de Meetic. Et si tout ceci était une simple question de générations. Lire le dossier Facebook détrônera-t-il Meetic ? Voir aussi : Facebook et la politique 2.0 Knol : Comment Google veut croquer Wikipedia
Knol en trois points : Unerencontre.com poursuit le blog DatingWatchYouri, co-auteur du blog Dating Watch - qui modestement se veut être " un observatoire des sites de rencontre " nous écrit, suite à la publication d'un article documenté faisant écho à un reportage diffusé sur M6. Les auteurs sont aujourd'hui poursuivis en diffamation par Unerencontre.com.
Versac a écrit hier un billet sur le sujet. Le procès aura lieu mercredi prochain. Plus d'info ici et là. Merci, et bon courage à toi, Youri. MAJ 27.12 : Le procès a eu lieu. "l'accusation a joué sur le manque de validité des preuves apportées en raison du non recours à un huissier", dixit Youri. Qui s'est contenté au nom de DatingWatch de prêcher la bonne foi et l'évidence de leurs propos. Le bon point : le retrait des articles n'a pas été exigé, comme c'est normalement l'usage en cas avéré de diffamation. Verdict..... le 6 Février. La Bulle, Acte 2.0 Yanko (un serial-bulleur bien connu de nos services) nous écrit : "Elle est de retour et elle n'est pas contente ! Explication dans cette petite vidéo marrante (et prophètique ?). C'est tout le mal que je ne vous souhaite pas, en tout cas !" Merci de t'inquiéter pour notre santé, cher Yanko. En même temps je ne pense pas qu'on soit trop exposés : on n'a jamais abusé des chemises bleues / pantalons beige, on ne s'est pas spécialisés dans les business plan extravagants et les promesses ROI-ques inconsidérées, et surtout on tient bien l'alcool. Maintenant, l'histoire a ses mystères... A voir aussi, rubrique "souvenir souvenir" : une petite histoire de la bulle 1.0 en vidéo. Et pour nous proposer vos liens, c'est encore (toujours) ici. Merci ! Achetez / Consommez / GagnezConsommateur content ?
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La journée sans achat, qui aura lieu samedi 24 novembre, lave plus blanc. La preuve avec cette interface de jeux-concours qui vous promet de tout gagner et vous redirige après une fatale erreur bien volontaire vers un site win nothing day. Kevin pas content. Travailleurs du web : guide des salaires Babozor nous envoie "juste un petit mail pour signaler la mise en ligne du guide des salaires de Travailleurs du web, une enquête pour connaître le "vrai" salaire des travailleurs du web (par poste, type de contrat, type et taille d'entreprise, etc...). Nous avons besoin de toute la communauté des travailleurs du web (dont vous faites partie) pour tenter de récupérer le plus de données possible. Donc si vous pouviez en toucher un mot..."Voilà, on en a touché un mot. Et on en profite pour glisser trois remarques. Sur la méthode, ça semblerait plus judicieux de collecter des infos avant de les publier. Le traitement statistique sur d'aussi petits panels donne des résultats assez abracadabrants (pourquoi par exemple un doublement des salaires dans les sociétés de 50 à 99 salariés par rapport aux sociétés de 100 à 499 salariés ?). Deuxième remarque sur le fond, plus épineuse : quel salaire moyen par type de poste faut-il comptabiliser quand une très large majorité des "travailleurs du web" le sont à titre bénévole ? (blogueurs, photographes, webmasters...). Troisième remarque enfin : qu'est-ce que c'est, un "travailleur du web", quand de nombreux boulots "off line" font de plus en plus appel à des compétences on-line ? (l'attaché de presse qui ajoute une colonne "email" à sa base de contacts, la boite de prod qui gère son catalogue en ligne, le journaliste "papier" dont les articles sont repris en ligne, etc. etc.). Si elle a au moins le mérite de soulever ces questions (a posteriori ?), la méthodo semble bien moins rigoureuse que celle des Designers interactifs, qui après avoir lancé une étude sur "les conditions d'exercice des métiers du design interactif" (1017 répondants ; étude envoyée uniquement aux participants) vient de lancer une seconde enquête sur le prix / jour des designers interactifs freelance. C'est plus pointu certes, mais ça a peut-être plus de sens... quoiqu'au final, la question est sensiblement la même : ça rapporte combien, ce www bazar ? Ma vie en barrePosté par Life on Mars ? le 31.07.07 à 16:37 | tags : internet 2.0, web-réalité, dot com, technologeek
Je comptais faire un post sur circaVie, un site qui permet de créer et de partager ses timelines (de mon temps on disait tout bêtement "frises historiques"). C'était avant de tomber sur ce post de Peter Gabor, qui me coupe l'herbe sous le pied et décrypte avec à propos cette nouvelle mode des websites «timeline» :"Mais au fond qu'est-ce que c'est, le nième bon coup, après You Tube, Daily et FaceBook, pour lancer un concept pauvre à large bande passante qui ne peut avoir pour seul objectif que de se faire racheter un jour par Google (au hasard). Le concept même de timeline est une tautologie dès que l'on examine un événement sous son angle historique. Mais il y a des timeline riches, et des timeline pauvres... un concept riche veut dire que l'auteur examine un événement au regard de plusieurs autres catégories d'événements parallèles... exemple d'un timeline riche celui de la vie de Robert Lincoln Leslie, un éminent contributeur et humaniste de la Composing Room de New York. On y découvre sa vie mise en parallèle avec les événements historiques et culturels de notre histoire. Les sites de timeline «poor» ne sont rien d'autres qu'une mise en perspective chronologique de la vie d'une œuvre, d'un homme (ou femme lorsqu'il s'agit de Britney Spears) ou d'événements sportifs... Une sorte de tableur où l'on examine un seul item sur une échelle de temps univoque et sans mise en perspective". La suite de l'article + 2 joujoux pour créer vos propres (pauvres) timelines : ∞timeline et circaVie. Allo Google ? En pleine iphonomania, deux annonces "de poids" remuent le paysage des télécoms. Google investit dans la téléphonie en acquérant Grandcentral Communications, une start-up californienne qui permet à ses clients américains de centraliser l'ensemble de leurs numéros de téléphone sous un numéro unique (cf. Le Monde Informatique). Dans le même temps, le fabricant LG annonce le lancement d'un téléphone spécifiquement conçu pour Youtube (Google again) : "Avec cet appareil qui pourra émettre et recevoir des appels téléphoniques, les utilisateurs pourront capturer, éditer et poster directement sur le site Internet Youtube mais également y naviguer et visionner du contenu" (cf. The Inquirer). Le paparazzisme vidéo a de beaux jours devant lui.TF1 vs. Dailymotion et Youtube (ou pas)Posté par Life on Mars ? le 05.07.07 à 12:10 | tags : médias, vidéo, dot com, webtv, droits d'auteur, technologeek
Télex : TF1 en a marre de se faire entuber. Selon Le Figaro : "Après des mois d'interrogations, TF1, leader de la télévision gratuite, a décidé de lancer une offensive d'envergure contre les plates-formes de partage de vidéos sur Internet. (...) Si TF1 sort ses griffes, c'est en raison du succès de Dailymotion et YouTube qui touchent 15 millions d'internautes chaque mois. Difficile pour la chaîne de laisser passer une telle audience. Cette plainte pourrait donner des idées aux autres chaînes. Canal + et M6 examineraient le dossier".L'article rappelle que la Une était plus conciliante avec Daily il y a un an quand elle tentait de racheter la plate-forme, puis quand elle prit le parti de développer sa propre plate-forme (Wat.tv)... avec la techno Daily. Le procès risque en tout cas de réveiller de bons vieux débats webesques (souvenez-vous, Altern.org et consorts) : "Chez Dailymotion, on considère que la plate-forme n'est qu'un intermédiaire technique permettant aux utilisateurs de créer leur espace vidéo personnel. Sous-entendu : seuls les utilisateurs sont responsables". Sauf qu'aujourd'hui, la posture de l'humble prestataire a fait long feu, et Dailymotion, avec ses "chaînes" et ses temps de connexion records, fait figure de (e)média à part entière. Partager des vidéos, passe encore, mais partager le fameux temps de cerveau disponible : niet. MAJ : sous le titre TF1 n'attaque pas Youtube et Dailymotion, le site iMedias précise : « Contrairement aux informations publiées ce matin dans Le Figaro et reprises par de nombreux sites Internet, TF1 n'a pas décidé d'attaquer les sites Youtube et Dailymotion pour la reprise de ses images sur leurs plateformes de partage. Selon Reuters, TF1 réalise actuellement un état des lieux du piratage de ses programmes sur la toile ». Une petite histoire de la bulle internetLes Lauréats du Flash Festival 2007 Telex : Ca vient de tomber. Le Grand Prix 2007 du Flash Festival a été attribué au web documentaire Thanatorama (Cf le compte rendu sur le blog Aeiou), réalisé par le team web d'Upian.com (qui - il n'y a pas longtemps - signait la Boucherie de Présidentielles.net).Graphisme : Et le prix du public : Le .XXX reste classé X
Telex : Vendredi dernier à Lisbonne, L'Icann (Internet Corporation for Assigned Names and Numbers) a rejeté à 9 voix contre 5 la proposition d'ouvrir des noms de domaine en .xxx qui seraient alloués aux sites pornos.
A tartuffe, pudibonderie et demie. Parmi les raisons avancées, il était difficile de départager qui des pro et des amateurs seraient obligés de migrer en .xxx. Mais le débat est ailleurs. Selon 20 minutes, "Deux membres de l'Icann ont publiquement affirmé leur désaccord, au motif que ce n'est pas à l'Icann de juger du contenu des sites." L'année Internet 2006 selon MédiamétriePosté par Puck le 20.03.07 à 10:32 | tags : blogs, wikipedia, internet 2.0, dot com, médias, technologeek
L'arrivée de Kamini à la 206e position des sites les plus fréquentés en octobre 2006, l'explosion de la blogosphère, la progression des sites de vidéos et de cinéma, la percée des services communautaires type web 2.0, le doublement de la fréquentation de Wikipédia... Et des dizaines d'autres informations sur les usages du réseau en France. C'est ce que propose Médiamétrie, qui diffuse aujourd'hui son Année Internet 2006 sous la forme de courts billets (et oui, c'est un blog). Une dernière info avant de zapper : Près de 3 internautes sur 10 (27%) écoutent de la radio sur Internet.C'est lundi, c'est Wiki !
Telexipedia :
après le lancement d'Amapedia - le wiki d'Amazon façon consomania, après l'apparition de Citizendium - le challenger de Wikipedia façon Caïn, après l'annonce de la levée par Wikio de 4 millions d'euros, après le wi ki seek, après la polémique (et la contre-polémique) sur le NOFOLLOW de Wikipedia... ...une petite page de désinformation est bienvenue : la désencyclopédie est maintenant disponible en français. Le geek et la fourmi Telex : C'est mardi, c'est charity (non-business). Selon nos amis anglais, la question du jour est de savoir si le Web 3 parviendra ou non à surfer sur une problèmatique autre que business (Cf le blog du Guardian, Web : Time to say non ?). Côté Boing Boing, sans rapport aucun, Cory Doctorow a compilé en cette fin d'année une liste de projets web 1.0 américains et canadiens à visée philanthropique, aux premiers rangs desquels les licences Creative Commons, le site Internet Archives ou le projet Gutenberg. Parabole : "Le geek ayant surfé Toute l'année, Se trouva fort dépourvu / Quand la privatisation du web 3.0 fut venue."....Quelle caméra pour quelle photo ?Posté par Life on Mars ? le 21.11.06 à 11:55 | tags : photo, flickr, dot com, noël, shopping, technologeek
![]() Qui part à la pêche... ... mange pêle-mêle gros ou petits, du moins dans l'univers du web 2.0 en pleine euphorie de fusions-acquisitions (Youtube, Google, Digg & cie). c'est la moralité de ce petit jeu communautaire de click-and-drop (l'Internet Food Chain) de qui-mange-qui lancé par le team d'Heaven. Pour geek affamés uniquement.Le Tube de l'automnePosté par Puck le 10.10.06 à 10:00 | tags : vidéo, internet 2.0, dot com, médias, google, technologeek
Telex : Youtube vient d'être racheté par Google pour la modique somme de 1,65 milliards de $.
Youtube, Current Tv, Google, Murdoch... : la télé en partage
C'est la rumeur de la semaine, reprise et abondamment commentée depuis vendredi sur la blogosphère. Google est en discussion avec Youtube pour étudier un rachat. Il y a deux semaines, le site de partage video était estimé à 1,5 milliards de dollars. Il serait temps que ça se fasse : les mauvaises langues se font pressantes pour affirmer que la seule raison pour laquelle les ayant droits copieusement bafoués n'attaquent pas Youtube... c'est que celui-ci n'est pas solvable (et Mark Cuban, cité par Fred Cavazza, d'en rajouter une couche : "Only a moron would buy Youtube"). L'abruti, ce sera Google ? Peut-être.
Côté Current TV, nous vous avions annoncé la mise en place d'un partenariat avec Yahoo. Plus cocasse, le nouveau partner d'Al Gore s'appelle James Murdoch : British Sky Broadcasting (BSkyB) s'apprête à diffuser une chaine Current. Al Gore semble assumer pleinement cette alliance avec le patron de la Fox - bête noire des démocrates US. Cela ne l'empêchera pas en tout cas de jouer les poseurs quasi-christiques pour la promotion de son film, Une vérité qui dérange... Nom de domaine gratuit, contacts garantis
Télex envoyé par Jypègue : "Microsoft s'apprête à lancer un service d'hébergement de site internet clef en main + nom de domaine personnalisé pour pas un rond. L'interface permet de créer son site en quelques clics à partir des templates proposées, de transférer un nom de domaine existant et de disposer de 5 adresses mail. Pourquoi Microsoft est si gentil ? Pour disposer d'une base de donnée utilisateurs de petits entrepreneurs peut-être. Le service est déjà lancé aux Etats-Unis et le sera chez nous à l'automne". Netsol, Typepad, Myspace, Gandi, les Pages Jaunes et l'amicale des webmasters freelance... n'ont qu'à bien se tenir...
Une fraise bien mûre Lafraise.com. Voilà une success story qui touche (peut-être) à sa fin, en tous cas, sous la forme que nous lui connaissons (fun, top moumoute & cie...). Gros buzz du web, la boutique lafraise.com rassemble des milliers de fans de tee-shirts au style identifiable dès le premier coup d'oeil. Un fruit bien mûr attire toujours les becs sucrés, c'est bien connu. Voilà que j'apprends à l'instant que le bourdon du jour se nomme Spreadshirt. Un beau chèque sans doute, quoiqu'il en soit, un superbe parcours pour l'ami Patrice Cassard. Bye Patrice, bon vent ! |
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