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Le web a-t-il une mémoire ?
Le Feltron nouveau est arrivéEt il est pliable.
Troisième édition, après 2006 et 2007, The Feltron 2008 Annual Report est le résumé en chiffres de l'année passée par Nicholas Felton. ![]() On y apprend, entre autres moyennes, courbes et graphiques, que l'individu a été malade 4 jours, qu'il a pris le métro 545 fois, l'avion 12 fois ou encore qu'il a vu Michael J. Fox une fois. A mi-chemin entre entreprise de paranoïa-hypocondrie et auto-surveillance, le projet continue d'interroger les outils de captation et de publication de nos activités privées. Aujourd'hui conçu "à la main", le Feltron Report demeure la vision pas si lointaine d'une société du contrôle volontaire où chaque donnée chiffrée qui compose notre vie sera automatiquement consignée et/ou rendue publique. ![]() La quête de qui nous sommes, à l'heure de la suprématie scientifique et informatique, doit-elle nécessairement se passer de réflexion et d'imaginaire pour ne se résumer qu'à un étalage de chiffres qui nous sont propres ? Et si jamais on parvenait à consigner vraiment tous les chiffres, toutes les données personnelles d'un individu particulier, est-ce que cet inventaire sera la fidèle représentation de l'individu en question ? Le tout, dans ce contexte, semble encore et toujours bien loin de la somme de ses parties. Sites webs à usage unique C'est celui-là le papier sur les Single Serving Sites (sites web à usage unique) ? Apparemment oui. Rien d'exceptionnel à vrai dire, le "papier" - en anglais - vaut surtout pour sa liste de SSS (149 sites jetables référencés à ce jour) et un peu pour son ébauche de typologie, quoiqu'on n'ait pas vraiment attendu l'auteur, Ryan Greenberg, pour s'apercevoir qu'il y avait certains sites à la mono-utilité cinglante (est-on mardi ?) ou d'autres à la futilité troublante (cette cacahuète ressemble à un canard). Un article qui omet en outre un fait marquant : tout surfeur invétéré a ferré plusieurs fois avec les SSS les plus récalcitrants (combien de fois avez-vous croisé la route des hamsters dansants depuis votre premier modem 56k ?), et les sites web à usage unique le sont finalement de façon très relative. A force de ne surtout-rien-changer - pas un seul pixel modifié sur hamster dance depuis 1998 - ces sites à consommation rapide se digèrent lentement, participant plus que d'autres peut-être à la (folle) mémoire du web.Boum !Posté par Troudair le 08.12.08 à 10:11 | tags : data mémoire
Si comme beaucoup de Français, vous aimez la rénovation urbaine et la dynamite, alors ce site fera votre bonheur.ImplosionWorld, c'est la grande base de données de photos et de vidéos de destructions de machins. Hôtels, stades, centrales électriques, tours, hopitaux, faites votre choix, car quelque part dans le monde, on a probablement fait péter l'immeuble que vous rêviez de voir réduit en poussière. En ce qui me concerne, j'ai une affection particulière pour l'effet graphique d'un dynamitage de stade, mais ça n'engage que moi... Le web en 4 dimensionsJusqu'à présent, Internet Archive était le seul outil permettant de remonter dans l'histoire du web. Pas franchement facile à utiliser pour y retrouver une information, ce site de stockage automatique possède en plus l'inconvénient d'avoir été conçu à une époque où le web était encore statique, autrement dit à une époque où les mises à jour des sites étaient au mieux quotidiennes, plus généralement hebdomadaires.
Pourtant aujourd'hui, la plupart des sites possèdent des processus d'actualisation qui en font des objets informationnels en perpétuel mouvement. Ainsi, lorsque l'on surfe sur le web en 2008, on visite en réalité une version parfaitement unique du web, correspondant à l'instant t de notre connexion. Quelques secondes plus tard, le web sera différent, tout comme il l'était quelques secondes plus tôt. Et si par exemple, vous recherchez le prix d'un DVD sur eBay, l'information que vous allez trouver ne sera valable que pour cet instant précis, et le prix peut-être totalement différent de celui que vous auriez pu trouver une heure plus tôt. ![]() C'est en cherchant à résoudre ce problème de limitation temporelle de l'information que les chercheurs d'Adobe Systems et de l'Université de Washington ont mis au point le logiciel Zoetrope, présenté dans une version préparatoire en octobre dernier. Enregistrant depuis 4 mois le contenu changeant de près de 1000 sites, l'application particulièrement intuitive permet de voyager dans cette masse de données, de les filtrer par termes de recherche spécifiques, et plus impressionnant encore, des relier entre elles les informations récoltées. Concrètement, et comme le montre la vidéo de présentation, le logiciel peut vous permettre par exemple de mettre en évidence le lien entre le cours du baril de brut récupéré sur un site boursier et le prix de l'essence à la pompe affiché sur celui de votre supermarché. Mais au-delà des requêtes liées à la spéculations financières mises en avant dans la vidéo, on peut aussi imaginer un tas d'autres formules qui pourraient mettre en évidence des rapports de cause à effet insoupçonnés. ![]() Prévu pour être mis à disposition du public gratuitement dès le printemps prochain, Zoetrope risque donc de s'imposer - s'il permet vraiment de faire tout ce qu'il promet - comme un outil incontournable de la recherche web. Les mémoire de Saint-Etienne Sugoroku de Marc Veyrat, est présenté dans le cadre de la biennale internationale de design de Saint-Etienne qui se tient actuellement et jusqu'au 30 novembre.Si nous n'avons pas pu tester la partie physique du projet, qui propose aux visiteurs de collecter, tout en se promenant, des "objets virtuels" dans plusieurs quartiers de la ville, on est déjà séduit par la partie online, bel agencement d'images et de sons qui peignent un portrait du Saint-Etienne industriel d'aujourd'hui. En se déplaçant dans les cubes empilés, on voyage ainsi de lieux en lieux, tout en croisant les habitants qui nous racontent leur quartier, du buraliste à l'épicier, de l'ancien mineur au supporter des Verts. Le design est sobre, car le design ici doit s'effacer devant toutes ces histoires, témoignages passionnés d'habitants amoureux de leur cité, la plupart observateurs du présent, certains gardiens d'une précieuse mémoire collective qui risque de s'effacer. Parkings et motelsEntre les années 50 et 70, Martin C. Johnson et sa femme, couple d'américains inconnus, ont entrepris, comme beaucoup de leurs concitoyens à cette époque, des dizaines de voyages en voiture, au départ de Chicago et à destination de tous les coins des Etats-Unis.
Armés de leur appareil-photo, ils ont documenté ces trajets, mais au contraire des touristes lambda prenant éternellement la même photo du Grand Canyon, leur attention s'est plus particulièrement portée sur la route elle-même, le goudron, les aires de repos, les motels, les parkings, tous ces décors qui nous semblent inutiles et insignifiants, mais dont les formes et l'aspect évoluent en même temps que les époques. ![]() Lighting Out For The Territory est une sélection fabuleuse de leurs clichés, où en quelques images, on est plongé dans un film de Scorsese en distinguant au travers du pare-brise la silhouette aux courbes brisées des voitures de l'époque, les vêtements caractéristiques des 70's, ou la forme particulière des constructions autoroutières de ce moment perdu où l'autoroute représentait encore l'aventure. ![]() Les racines de la vie Darwin lui-même comparait l'évolution à un arbre, dont les racines, au cours des millénaires, se ramifiaient en multiples embranchements et sous-embranchements.Dans la lignée de cette réflexion, des centaines de biologistes et chercheurs ont mis sur pied le projet "Tree of Life", l'arbre de la vie, qui se propose, ni plus ni moins, d'inventorier et de classer graphiquement la totalité des espèces animales et végétales présentes sur Terre en fonction de leurs supposées origines. Si j'emploie le mot "supposé", ça n'est pas parce que j'ai des relents créationnistes, mais tout simplement parce que l'arbre de la vie, tel que Darwin l'imaginait, reste bien entendu incomplet, et nombreux sont les chaînons manquants encore à découvrir. Comme souvent dans ce genre de projet, les scientifiques puristes s'élèveront contre la vanité d'une telle synthèse, mais là où par exemple, l'Encyclopedia of Life, avait une réelle prétention encyclopédique, le Tree of Life propose pour sa part, non pas une définition exhaustive des espèces, mais le plus souvent un large corpus bibliographique permettant de pousser en ligne et hors-ligne la recherche. Au final, Tree of Life s'avère être aussi bien un outil de travail précieux pour les scientifiques, qu'une entrée ludique et graphique dans les grands concepts de l'évolution. L'électronique de demainEsthétique de la puce, poésie du circuit imprimé, terreur du réseau...
Ca s'appelle "Electronics in the World of Tomorrow", c'est de l'artiste finlandais Erkki Kurenniemi, ça date de 1968, et c'est notre vidéo au taquet du week-end, dénichée par A Million Keys sur Ubuweb. Ce message s'auto-détruira dans : un clicUn service très utile pour les agents doubles.0 : Privnote permet d'envoyer un message sur une URL éphémère qui s'auto-détruit après lecture du message. Ce message par exemple, rédigé par votre serviteur, ne pourra être lu que par le ou la premier(e) d'entre vous à se connecter à cette adresse. Merci à cette personne pour sa discrétion.
Les archives du Times![]()
* Enfin... pas tout à fait complet bien sûr. Disons, depuis le XVIIIème siècle...
You tomb : le cimetière de Youtube Que sont devenues les vidéos disparues de Youtube ? Et pour quelle(s) raison(s) ont-elles été retirées ? Initié par le MIT Free Culture, le serveur YouTomb est un projet de recherche qui permet de conserver la mémoire des vidéos qui été supprimées de Youtube, après y avoir vécu une exploitation "pirate" de quelques minutes à plusieurs semaines. Un moteur de recherche analyse en temps réel les feeds du site de partage, pour en extraire uniquement les vidéos censurées. Une base de données conserve les informations qui décrivaient la vidéo (Titre, Description, Tags utilisés) et quelques captures écran de celle-ci. Surtout, le projet permet de connaître le classement et les motifs de retrait invoqués, qui sont de trois ordres : - 1. Vidéo supprimée par l'utilisateur (has been removed by the user), sans plus d'explication. - 2. Vidéo retirée par l'algorihme de Youtube pour violation des CGU (due to terms of use violation). - 3. Vidéos supprimée suite à une plainte pour violation du droit d'auteur (due to a copyright claim by...). Suit surtout une litanie de noms des grandes marques de l'entertainement et du sport qui ont demandé ces retraits. Parmis les plus zélées : Viacom, NBC Universal, l'Association of Copyright for Computer Software ou la National Football League. Voir le classement ici. Plus politique, l'Eglise de scientologie se hisse à une bonne place dans ce top of the pops des entités morales qui, par delà la protection de la propriété intellectuelle, gèrent parfois aussi leur réputation. A noter : l'algorithme de Youtube invoque deux autres motifs de disparition inconnue : Unknown:only18 et Unknown:private. Moteur de recherche tombal![]() Ca, c'est le Vietnam Veterans Memorial, à Washington, c'est à dire le monument commémoratif sur lequel sont inscrits les noms des 58,256 soldats américains tués ou portés disparus pendant la guerre du Vietnam. Pas forcément facile d'y retrouver le nom d'un proche donc. Chasseurs d'images et de baleines C'est presque le même dispositif que "Six mois", ou dans une moindre mesure de ADaM Project, les oeuvres photographiques de Timothée Rolin dont on vous a déjà largement parlé.Mais là où l'artiste français documentait sa vie, avec son lot de banalités, et surtout aucun jugement particulier sur la nature de ce qui était photographié, s'imposant seulement un rythme automatique de 8 images par seconde, l'artiste américain Jonhatan Harris ajoute un brin de spectaculaire physiologique au dispositif. Le rythme de prise de vue se cale en effet sur ses propres montées d'adrénaline. Et l'expérience en contient suffisament, puisque pendant neuf jours, il a vécu aux côté d'une famille d'ésquimaux de l'Alaska, les accompagnant dans leur traditionnelle chasse à la baleine. Son appareil photo automatisé a donc enregistré une photo toutes les cinq minutes, et lors des moments plus palpitants, le rythme pouvait s'accélerer jusqu'à atteindre les 7 photos à la minute. Le résultat, c'est The Whale Hunt, une interface graphique qui permet d'explorer ces 3214 photos de diverses manières : diaporama, mosaïque ou encore nuage tournoyant. Au delà de sa très bonne réalisation, ce site met malgré tout en lumière une méthode de travail à l'exact opposé des réflexions proposées par Timothée Rolin, pour qui la technologie doit fondamentalement s'imposer à l'homme, le dominer, pour ainsi le débarasser de ses valeurs, esthétiques et morales. The Whale Hunt, en ajoutant des images là où le photographe juge qu'il en faut plus, perturbe le dispositif et le transforme en simple documentaire. Car le vrai choix esthétique de cette aventure aurait peut-être été de laisser faire la technologie, sans a priori, sans spectaculaire, et pourquoi pas proposer un reportage photographique sur la chasse à la baleine... sans jamais montrer une seule baleine. Y a-t-il une vie après Pointblog ? 3 questions à Gilles KleinTrois questions... à Gilles Klein, qui vient de fermer définitivement Pointblog.com (créé en 2003 par Cyril Fiévet et Emily Turrettini), magazine pionnier sur et autour du blogging, pour continuer à bloguer sur LeMondedublog.com. Pourquoi, comment ? 2. Dommage quand même que les billets ne soient plus disponibles. N'y avait-il pas de solutions autres que la migration de tes archives sur une nouvelle url ? C'était une nouvelle url ou rien... J'ai les droits d'auteur sur mes billets, soit les 3/4 de ce qui a été publié. Je ne pourrais reproduire les billets des autres auteurs qu'avec leur accord formel. J'aurais préféré que tous les billets y soient bien sûr. 3. " Pointblog.com n'est plus. Vive le mondedublog.com. " Pourquoi un nouveau blog sur le monde du blog ? Pourquoi ? Par passion, par plaisir. Comme n'importe quel blogueur assidu, comme n'importe quel journaliste qui aime son métier. Une passion qui m'habitait sur les BBS, avant Internet, et qui me réveille tous les jours depuis 1994. Avant c'était le magazine du blogging, maintenant c'est le quotidien du blog, des réseaux sociaux et du Web 2.0, cela officialise l'ouverture que j'avais pratiqué compte tenu de l'évolution rapide que nous constatons. Des nouveautés ? Disons que je me sens plus léger, plus d'épée de Damoclès sur la tête, mais que pour l'instant, j'essaie de corriger les bugs du nouveau site, les défauts de présentation, en écoutant les conseils ou les demandes de lecteurs et d'amis, avec de l'aide technique venue de France, de Belgique, du Luxembourg et d'ailleurs. Aide sans laquelle rien n'aurait été possible. J'espère que l'audience reviendra, et qu'un peu de publicité me permettra de couvrir les frais. Beaucoup de "je" désolé...." Merci, et bonne chance. Pour juger sur pièce, l'aventure continue ici. Les recettes à MéméL'art numérique, c'est bien joli, mais ça nourrit pas son homme !
25 trucs que vous devriez savoir fairePosté par Troudair le 24.10.07 à 10:34 | tags : data mémoire
Non pas que cette page soit utile en soi, mais ce qu'elle explique est une nouvelle étonnante confirmation des priorités de l'homme du 21e siècle. ![]() Par exemple, saviez-vous que nettoyer son fusil est l'une des 25 choses à savoir faire aujourd'hui ? Ainsi que régler son écran HDTV ou encore élargir son réseau wifi... Quand il n'y a pas si longtemps, les guides de survie publiés dans le commerce décrivaient avec force détails les moyens de concevoir des abris de fortune au milieu de la banquise, le voile est aujourd'hui tombé et plus personne n'essaie de nous faire croire que l'aventure pourra encore sonner à notre porte. Nous sommes des hommes modernes, soumis totalement à la technologie, tout juste capables de changer un filtre à air ou de faire un créneau avec une remorque, pour peu que le web nous explique. Mais le stockage des savoirs se voit lui-aussi soumis aux règles de l'offre et de la demande, et sans parler des jours où le web est innacessible, nous laissant l'oeil vide face à un plant de tomate à enfouir, qu'advient-il de toutes les techniques et de tous les "How to" dont nous n'avons massivement pas besoin dans l'immédiat ? Une question qu'il faudra nécessairement nous poser, avant que le rôle de l'Homme, changé en requêteur pour moteurs de recherche, se limite à ne plus rien savoir, ne plus rien penser, ne plus rien stocker dans sa propre mémoire, puisque les cathédrales de Yotta-Octets qu'il aura construit le feront bien mieux à sa place.
Mirror World![]() Cardiff au taquet En plus d'être l'un des rares endroits du monde où la France peut battre les All Blacks, Cardiff est un incontestable foyer créatif dans le domaine de l'art contemporain et plus généralement de la performance."What's Welsh for Performance" a donc été créé afin de retrouver et archiver toutes les traces d'art performatif qui ont eu lieu au Pays de Galles depuis 1968. Dans ce blog informatif et documentaire, on peut ainsi se promener par thèmes ou par années, et découvrir des pépites du genre qui seraient probablement restées dans l'ombre sans le travail de recherche remarquable effectué par les auteurs. Et pour enrichir cette base, le site d'archives encore plus fourni Performance-Wales.org apporte toutes les informations complémentaires aux performances évoquées dans le blog. A noter que bon nombre de ces performances se sont déroulées au Chapter, le très actif centre d'art de Cardiff, qui propose, en plus de cinémas, salles de spectacle et galerie, la très intriguante série de projections "Bad Films Club", pendant laquelle les deux fondateurs, Nicko et Joe (?), improvisent des commentaires à la manière des bonus audio des DVD. Ce soir, c'est "Daylight", avec Stallone. On y va ? Wikipedia Watch
Aeiou est de retour, et se devait de colporter cette url. Mis en ligne par Virgil Griffith dans la torpeur du mois d'août (lancement le 13 août), le site Wiki Scanner recense la liste de tous les organismes et institutions célèbres ayant modifié à leur avantage des informations présentes sur l'encyclopédie en ligne Wikipédia. Ces données existaient déjà en libre accès mais le logiciel en facilite l'exploitation et la consultation (recherche par nom). Dans une grande majorité de cas, il s'agit de simples corrections de coquilles, mais le site a surtout vocation à recenser les malversations et les caviardages relevés à partir des adresses IP des contributeurs. Parmi les plus connues, des vues aériennes de la prison de Guantanamo auraient été supprimées à partir d'une adresse IP du réseau du FBI. Ou cette information + facétieuse : sur la biographie de George W. Bush, un ordinateur de la BBC aurait remplacé le deuxième prénom du président américain Walker par "Wanker" ("branleur").
Deleted images : l'Arche des photos ratées![]() * 10 24 octets Montrez ce sentiment que je saurais voir![]() Lifecasting : Kite.tvPosté par sumoto.iki le 25.04.07 à 01:05 | tags : data mémoire, internet 2.0, réseaux sociaux, technologeek, télévision, webtv
![]() Visions <s>sans</s> complexe<s>s</s>![]() Dehors, tout est calme![]() Europe Archive.org C'est officiel depuis le 28 septembre, et passé relativement inaperçu en France (Cf Technorati). Dans le sillage (et sous le parrainage) d'Archive.org, le serveur américain d'archivage du web, des universitaires viennent de lancer Europe Archive, archive européenne de l'internet. Il s'agit d'une "bibliothèque numérique de contenus culturels numériques", plutôt q'une banque de conservation des pages web stricto sensu. Particularité 1 : le site est mieux structuré, fonctionne avec des tags et permet de rechercher trois types de média (audio, vidéo, site Web). Particularité 2 : c'est (pour l'instant) infiniment moins riche qu'Archive.org ou que Google Vidéo / Print. Côté audio & vidéo, le catalogue de médias proposés est centré sur la musique classique et l'architecture (mais si vous aimez Bach, Wagner, Chopin... ils sont accessibles gratuitement et au format MP3). Quelques centaines de documents, audio principalement. L'archivage du web européen a cependant bel et bien débuté avec une photographie 2006 des sites du domaine italien .it (Ex : le site de l'ambassade de France) et surtout une conservation de 249 sites de partis politiques des 25 de l'UE, 6 mois avant et après le vote du traité constitutionnel de 2005 (Ex : la France - malheureusement... bugué). A sa décharge : ce projet de numérisation des sites de la campagne européenne a été fait avec des "moyens limités" ("this collection has been made with limited resources"). On ne peux que le regretter... Via polylogue |
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