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"Le territoire, c'est la carte" nous a enseigné la géopolitique. A l'heure de l'Internet, et des milliards de giga de données quotidiennement collectés et échangés, la gageure est bien de se les représenter. Cette collection Cartographie est là pour vous donner quelques clefs.
Harvard est rouge, d'après FlickrAndy Woodruff s'est amusé à récupérer les 2000 dernières photos uploadées sur Flickr et géotaguées dans la zone d'Harvard à Boston, à en extraire les couleurs dominantes et à afficher ces infos sur une carte. Comme la plupart des bâtiments sont en briques, le résultat est très rouge. Qualifiée de work in progress, l'expérience permet de visualiser, vues du ciel, les couleurs de l'environnement, vu du sol. Elle est esthétique avant tout, et je ne vois pas quel autre usage elle pourrait bien avoir, mais Andy invite sur son blog Cartogrammar les internautes à proposer d'autres lieux amusants pour la réitérer. ![]() Inégalités d'accès au haut débit dans le mondePosté par Jordan le 26.10.09 à 18:26 | tags : cartographie
Pas la même vitesse, et pas le même prix : La France se place donc au cinquième rang mondial pour la vitesse, et dans la bonne fourchette des prix ainsi que des taux de pénetration même si certaines zones de province semblent encore oubliées. Plus de la moitié des Coréens du Sud habitent dans des immeubles en agglomération, ce qui réduit considérablement le coup marginal d'équipement de foyers supplémentaires pour les opérateurs privés. Le Japon bénéficie quant à lui du statut semi-public de la compagnie de télécoms NTT (Nippon Telegraph and Telephone) qui peut investir dans la fibre optique sans objectif de rentabilité à court terme. Les États-Unis sont toujours à la traine malgré les efforts entrepris pour développer le très haut débit. Un retard qui s'explique par la géographie du pays, et les coûts les plus élevés de l'OCDE pour déployer l'ADSL. Mais une avance, du coup, dans les investissements en fibre optique pour les régions à faible densité de population, avec cependant des débits plus faibles qu'au Japon ou en Corée. I Just Made Love croule sous les coïts IJustMadeLove.com, c'est un peu la Carte du Tendre 2.0 des ébats non platoniques, en temps réel. Toute personne (majeure ?) est invitée à signaler les circonstances et le lieu de sa dernière partie de jambes en l'air, si possible juste après le coït. Finie la clope-après-l'amour. Oublié le repos doucereux de l'animal triste. L'époque est à l'ubiquité, à l'instantanée. La nouvelle procédure post-coïtale serait simple comme un clic-droit sur une Google map, suivi d'un "A niqué" au romantisme torride. Mais remember : "Je ne veux plus vivre pour des instants. Je veux vivre pour les gens" dixit Miley Cyrus, notre nouvelle égérie.(n'empêche, à 11h57 un lundi matin, le serveur est surchargé. Les geeks ont vraiment une vie sexuelle extra-ordinaire)
Carte du réchauffement climatique : qui aura les pieds dans l'eau ?Le site Flood Maps propose une petite Google Map interactive permettant de visualiser les zones du monde qui seront inondées en cas de montée du niveau de la mer. Et, ne nous le cachons pas, le niveau risque de monter un chouilla. Ce n'est pas la taxe carbone qui ralentira le réchauffement climatique, à moins bien sûr que Nicolas Sarkozy ait décidé d'aller chercher l'écocroissance avec les dents...
En attendant, un peu de catastrophographie suffit à rassurer : Waterworld n'est pas pour demain (ce qui décevra certains, encore émus par les manœuvres de Kevin Costner).
Plus de détails en cliquant sur la carte. De toute façon le temps que les eaux montent jusque là, nous serons déjà tous morts de la grippe A. Related : Réchauffement climatique : fin des noms de domaine en .tv ? Archives : changement climatique, une chronologie des réjouissances Google maps ou l’art de distinguer une ville de gauche d’une ville de droiteAfin de distinguer à l'œil nu une ville de droite d'une ville de gauche, plusieurs solutions : compter le nombre de barres HLM et de tours au km2, regarder le prix des robes en vitrine ou scruter la race des chiens qui gambadent sur les trottoirs. Aujourd'hui, grâce à Google maps, on peut aussi regarder l'odonyme. L'odonyme, pour ceux qui l'ignoreraient, est le nom que l'on donne à une voie de communication. Une façon simple de savoir où on met les pieds et si on doit plutôt chausser de la bottine "classieuse" ou de la basket rutilante.
Avenue Salvador Allende ou impasse Mac Mahon, square Maurice Thorez ou allée Bonaparte, à chaque ville ses héros et à chaque héros sa voie goudronnée. Le nom des rues et autres boulevards dépendent de la seule autorité de la municipalité. Si Mozart, Jean Moulin et quelques autres pullulent dans les communes PS et UMP, certains en revanche ne font pas l'unanimité.
Ainsi, entre la bourgeoise Neuilly et la populaire Nanterre, les personnalités qui composent l'adresse postale sont bien différentes. ![]() En bas et en jaune, l'avenue Lenine. Plus au Nord : Peri, Barbusse, Rochet et Thorez. Dessine-moi ton web : the Internet Mapping ProjectPosté par Jordan le 06.06.09 à 10:37 | tags : cartographie
Comment se figure-t-on le web, espace intangible en perpétuelle expansion, sur lequel nous naviguons tous les jours, y fixant ici où là une "présence" immatérielle ? C'est la question que pose Kevin Kelly à quiconque voudra bien lui répondre : une page blanche à télécharger, son Internet à dessiner et à partager… Conscient que ce projet pourrait intéresser sémioticiens ou anthropologistes de tout poil, Kevin invite ces derniers à lui envoyer leurs interprétations de ces représentations du web. New York : tour virtuel aérien et cartographie déforméePosté par Jordan le 12.05.09 à 21:22 | tags : cartographie
Pixelcase est une société australienne spécialisée dans les tours virtuels. Afin de promouvoir leur talent, le couple Colebrook propose cette bien jolie visualisation de la Big Apple. Mieux l'appréhender, pour mieux y déambuler quand, touriste en promenade, on la découvre sans repère. Google Earth permet presque de se déplacer dans la ville en gardant en tête (sur son téléphone portable, avec des zoom/dézoom) sa physionomie générale, mais ce n'est pas parfait. La grippe porcine sur G MapPosté par Easywriter le 28.04.09 à 18:39 | tags : cartographie
L'OMS propose une carte pour suivre en direct l'évolution de la grippe A qui s'annonce selon certains comme la promesse d'une vaste pandémie. ![]()
Pour ne pas mourir idiot de la grippe A ou d'autre chose on vous conseille le dossier spécial de Doctissimo. Cartographie (nécessaire ?) de la hype à New York et Los AngelesSarah Williams, directrice du laboratoire de design spatial de l'information à l'école d'architecture de l'université de Columbia à New York, et Elizabeth Currid, professeur à l'école de politique, planning et développement de l'Université de Californie du Sud à Los Angeles, ont eu l'idée de cartographier le "buzz culturel" des deux métropoles à l'aide des photos d'évènements publiées pendant un an sur le site Getty Images. Objectif : "permettre de quantifier et comprendre, visuellement et dans l'espace, comment cette scène de la création culturelle fonctionne vraiment".
Les quartiers les plus hype de New York sont donc le Lincoln et le Rockefeller Center, et Broadway de Times Square jusqu'à Soho. A L.A., c'est à Beverly Hills et Hollywood que ça se passe, sur le Sunset Strip particulièrement… Bon, rien de vraiment sensationnel. Alors que dit de plus l'étude The Geography of Buzz: Art, Culture and the Social Milieu in Los Angeles and New York ?
Voici les cinq enseignements que cette étude aura permis de tirer :
Remarquons, outre la flagrante inutilité de ces conclusions, que le biais concernant les médias est devenu un enseignement, d'ailleurs présenté comme le plus révolutionnaire de l'étude. Quant à savoir si cette dernière aide à mieux comprendre ce qu'est le "buzz", les deux universitaires avouent au New York Times, qui consacre tout de même deux pages à la chose, ne pas avoir de meilleure définition que : "c'est socialement et économiquement important pour les biens culturels". Je ne résiste pas au plaisir de les citer : L'essentiel à retenir de cette affaire est donc la photo de Sarah Williams posant au Studio-X show dans le West Village, de toute évidence le moment le plus hype de sa vie et le seul objectif de tout ce cirque, que l'on ne peut sérieusement pas qualifier de cartographie. Où sont les pirates ? Le site suédois The Pirate Bay, "plus grand tracker BitTorrent du monde" avec son million de visiteurs quotidien, vient de mettre en ligne quelques statistiques dynamiques concernant ses utilisateurs. Les chiffres sont fluctuants, la cartographie étant un instantané de l'activité, qui varie selon les heures de la journée, des p2pistes sur The Pirate Bay - et il faut tenir compte de la popularité particulière de certains logiciels d'échange dans tel ou tel pays - mais ils donnent un aperçu intéressant du partage mondial de fichiers. Le "piratage", tel que pratiqué, revendiqué et combattu, ne l'est pas partout dans les mêmes proportions : ainsi l'on constate que l'Afrique ne télécharge presque pas, ou que l'Espagne, champion européen, talonne les États-Unis. Loin devant, la Chine (où l’accès au site est bloqué et où d’autres trackers sont plus utilisés) et, proportionnellement à leur population, Taiwan et Hong-Kong. La Corée du Sud, pourtant très connectée, télécharge peu via The Pirate Bay. Des services de stockage en ligne centralisés s’y sont depuis longtemps développés. En Allemagne, les internautes semblent préférer eMule. La France compte au moment où ces lignes sont écrites plus de 50000 connexions par minute, soit près de 5% des échanges via le tracker suédois. Plus de données devraient être rendues publiques par The Pirate Bay à l’avenir, les vitesses de connexion notamment. Ces dernières donneront un indice sur la tendance des utilisateurs à préférer d’autres services à mesure que l’accès en est, au moins techniquement, favorisé. Cartographie dynamique des discussions
L'interface est jolie, et l'on peut se rendre compte, par exemple, que c'est la publicité pour le site d'emploi Carrerbuilder qui a eu le plus de succès. L'affichage des noms de joueurs devient une sorte de résumé de match "crowdsourcé". Quant aux smileys, ils nous indiquent que les Américains sont, le soir du Superbowl, plus prompts à exprimer leur contentement que leur tristesse… Klein par satelliteL'oeuvre en ligne "Blue Monochrome" de Jan Robert Leegte est une oeuvre multiple.
Si directement, elle évoque bien sûr la célèbre série de toiles d'Yves Klein, sa conception doit beaucoup plus à Marcel Duchamp qu'à tout autre artiste. ![]() Ce ready-made du XXIe siècle se compose en effet de quelques interventions minimales de l'artiste, dont la principale aura été de donner un titre à son oeuvre, le reste étant constitué d'une série d'actions que tout habitué du web est amené à effectuer régulièrement. ![]() Ainsi, et avant tout "Blue Monochrome" est un nom de domaine et ce nom est la seule intervention "littéraire" de l'artiste. Il définit à la fois le titre de l'oeuvre - toujours présent dans la fenêtre du navigateur du spectateur - et chose peut-être la plus importante, il impose à l'artiste de payer pour que cette oeuvre gratuite existe. Ensuite, l'action de Jan Robert Leegt se limite à l'intégration dans sa page de l'API de Google Maps, soigneusement configurée grâce à des coordonnées (longitudes et latitudes) qu'il avait préalablement sélectionnées et qui nous projettent quelque part au milieu de l'Océan Pacifique. ![]() ![]() Rien de ce qui apparait sur bluemonochrome.com n'appartient donc à l'artiste, qui n'a d'ailleurs pas pris la peine de supprimer les indications de copyright de Google et de la NASA, elles-mêmes parties intégrantes du projet. Et contrairement à beaucoup d'oeuvres d'art numérique ou en ligne, le code lui-même de l'API n'est pas une création originale. Tout comme chez Marcel Duchamp et ses ready-made, le geste artistique majeur de Jan Robert Leegt aura donc consisté à pointer du doigt un contituant de notre environnement quotidien en associant une url à des coordonnées géographiques. De fait, l'effet produit chez le spectateur qui découvre l'oeuvre est d'autant plus saisissant, puisque dans un premier temps, face à ce bleu granulé, on pourra s'extasier devant la prouesse d'avoir appliqué Google Maps à une toile de Klein, pour finalement découvrir que ce bleu qui s'étend sur toute la surface de notre écran n'est rien d'autre qu'une vue recomposée des fonds marins telle que Google Maps les affiche. La perturbation dans la compréhension de ce qu'on voyait (et qu'on connaissait déjà) n'est venue que de sa dénomination et de cette fameuse url plongeant dans l'histoire de l'art pour nous faire voir sous un autre angle une image anodine qu'on avait déjà vue mille fois. Paris sous les bombesPosté par Gflu le 28.12.08 à 18:28 | tags : cartographie
![]() Qu'adviendrait-il si Paris (ou toute autre ville de votre choix) était la cible d'une arme nucléaire ou d'un astéroïde géant ? L'application Ground Zero de Carlos Labs permet de visualiser le choc thermique qui en résulterait. Ci-dessus, Paris sous le feu d'une bombe MK28. Celle-là même que chevauche le commandant de bord du B-52 dans Docteur Folamour, un chapeau de cow-boy vissé sur la tête. La subjectivisation des cartes![]() Le dessous (hyper-déconstructiviste) des cartesPosté par sumoto.iki le 20.10.08 à 21:28 | tags : cartographie
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Esthétique du pognonEtre artiste contemporain, ça n'est pas être seulement artiste. C'est aussi et surtout savoir faire du business.
Certains qualifieront cet état de fait de contre-nature, d'autres se réjouiront qu'un artiste puisse fasse partie du monde au même titre qu'un patron de PME, mais dans tous les cas, le résultat sera le même. Alors puisque nous sommes condamnés à suivre les cours de la bourse, autant le faire joliment. ![]() La Map of the Market proposée par le site Smart Money, est une applet Java qui recueille les valeurs boursières américaines et leur attribue une couleur en fonction de l'évolution de leur cours. En vert, l'action est en hausse, en rouge, elle est en baisse. L'image ci-dessus vous donne donc une idée de la tendance du marché US ce matin, et une fois que vous aurez compris qu'il n'y a vraiment pas de quoi se réjouir, vous pourrez vous plonger dans la contemplation de cet agencement, et penser à Mondrian et à Barnett Newman, ce qui sera au moins ça de gagné... Arrivés trop tard, nous n'avons pas pu flasher le système totalement dans le rouge, mais le site Information Aesthetics témoigne de ces quelques jours où la carte, d'après eux, était "rouge sang". Poésie, quand tu nous tiens... Ego-cartographie Certains passent des années à tenter de reconstituer leur arbre généalogique. Et dans cette quête, internet est un allié de poids qui, en quelques années, a révolutionné cette science documentaire.Mais pour certains patronymes, les recherches sont plus difficiles que pour d'autres. Imaginez que vous vous appelez Nicolas Martin en France, ou Marco Villani en Italie, et tout de suite, la tâche ne devient plus nécessairement de rechercher votre famille, mais déjà d'identifier vos innombrables homonymes. Et bien justement, l'artiste Marco Villani s'est lancé dans cette aventure avec son projet Ego-cartography. Encore en cours, son travail consiste à identifier et rencontrer tous ses homonymes à travers le monde. L'oeuvre se compose ainsi d'une carte interactive sur laquelle apparaissent les "Marco Villani" déjà trouvés, ainsi que d'une vidéo dans laquelle ceux-ci se présentent et expliquent brièvement qui ils sont. L'histoire ne dit pas, en revanche, si l'idée d'un tel projet est venu à Marco Villani en découvrant que son nom était déjà pris sur tous les sites de réseaux sociaux... Livestorming
Où habite Magnum ? Et oui... C'est l'une des questions qui revient le plus souvent sur le répondeur de Fluctuat.Heureusement, aujoud'hui, grâce au site lieu-geographique.com et plus particulièrement à sa section "lieux de tournage", nous sommes enfin en mesure de répondre à cette question, ainsi qu'à de nombreuses autres. Où s'est vraiment crashé l'avion de Lost ? Où est la maison de Tony Montana dans Scarface ? Où trouver le mythique couvent de la scène finale de Vertigo ? Pour chacun de ces lieux de tournage, un petit commentaire et la localisation exacte par Google Maps vous sont proposés. Les vacances sont finies, certes, mais ce petit guide touristique du cinéphile permettra peut-être aux plus motivés d'entre vous de préparer leur prochain voyage. Cartographie d'un sac en plastique Dans la lignée du travail de William Lamson dont on parlait ici, voici une nouvelle réflexion sur la surveillance généralisée.Cette fois-ci, ce ne sont pas les caméras installées par les autorités qui sont visées, mais le fameux service Google Street, décidemment sérieuse source d'inspiration pour les artistes. En découvrant une vue obstruée par un sac en plastique au beau milieu de l'Alaska, Pascual Sisto a décidé de figer dans le temps cette anomalie, symbole d'une résistance silencieuse à la photographie globale du monde engagée par Google. Le projet Last Breath in Alaska se présente ainsi comme l'outil de Google, à la différence près que lors de la prochaine mise à jour, qui fera disparaître le sac, celui-ci restera présent sur le site de Sisto. L'autre aspect évoqué par cette oeuvre est l'incroyable collision de sens entre d'un côté le territoire de l'Alaska, emprunt d'un imaginaire immaculé et naturel, et de l'autre l'apparition de ce sac en plastique volant dans les rues, symbole par excellence de la profusion des déchets humains nocifs pour l'environnement. via Rhizome Wikipedia designCatherine nous demande : " Dans la série wikipedia, peut être serez-vous intéressé par les applications faites avec l'API de l'encyclopédie libre, qui permettent des représentations graphiques de la structure interne des contenus ? " En remaniant (à peine) la question et en illustrant le propos, notre réponse est... oui, mille fois, oui. Merci, Cathy ! Cartographie des 200 forums francophonesQuels sont les 200 forums les plus populaires sur le web francophone, en 2008 ? Après sa cartographie subjective de la blogosphère (Cf les versions 1 et 2, précédemment évoquées sur Aeiou), Ouinon répond comme à son habitude par une superbe cartographie, qui figure des données collectées 7 mois durant. Christophe a retenu différents critères de mesure, dont le principal est le nombre quotidien de messages postés (donnée qui préside à la superficie relative de chacun des territoires ci dessous). Une tentative de titan, dont vous prendrez toute la mesure en consultant le PDF en haute résolution.
![]() Hot spots Un petit pas pour la technologie, un grand pas pour le nightclubbing. Citysense permet de visualiser sur son téléphone mobile GPS les quartiers les plus "chauds" d'une ville, ceux ou ça bouge, ceux ou il y a du people, en bref : the place to be. Traitant en temps réel une masse d'infos sur les activités géolocalisées / géolocalisables, Citysense définit des "hot spots" et permet d'avoir plus d'infos sur le programme des festivités via Google ou Yelp. Evidemment, ça ne marche que sur San Francisco pour le moment, et sur Blackberry uniquement (bientôt l'iPhone). La start up prévoit de couvrir d'autres villes, mais aussi de permettre la personnalisation de son profil, sur le mode : "je débarque à Chicago à minuit, où est-ce qu'il se passe des choses, et ou est-ce que j'ai le plus de chances de trouver platform boot à mon pied en fonction de mes habitudes mondaines enregistrées à Bécon-les-Bruyères ?". Pour l'instant tout cela se fait en mode anonyme, mais on peut bien sûr tout imaginer. Bizarrement, les concepteurs n'évoquent pas l'intérêt certain que pourrait représenter ce logiciel pour les agoraphobes... voire pour les technophobes (équipés de Blackberries, certes). Où trouver un coin peinard ou personne ne viendra m'emmerder avec des demandes de synchros en bluetooth ? De l'usage réversible des technologies...Karratu et autres drôles d'animauxPosté par Gflu le 12.06.08 à 22:47 | tags : arts visuels, cartographie, del.icio.us, flash, flickr, google, ludique
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Dans la ménagerie du studio espagnol Bestiario, spécialisé dans le traitement graphique de l'information, de drôles d'animaux applicatifs se pavanent en avalant des tonnes de data. Outils cartographiques, représentations sages ou azimutées de vos comptes del.ici.ous, Flickr, etc. (ne loupez pas les grands 8 du Neurozaping), atlas du spectre radioélectrique (on en a parlé ici)... et dans un coin, entre deux flasheries savantes, une drôle de bébête, un jeu simple comme une équation : Boggle + Tetris Google = Karratu. Gentil, Karratu. Portrait intercontinental![]()
MAJ : Erik Nordenankar publie sur son site un "disclaimer"... il s'agit finalement d'un projet fictionnel et non réalisé (quoique réalisable selon lui). Un projet d'étude. Gageons que le jeune homme aura son diplôme...
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