
Ca n'est pas parce qu'on lui a déjà posé nos
3 questions qu'il ne faut plus s'intéresser à
Jason Nelson.
Ses deux dernières oeuvres de poésie numérique se révèlent parfaitement dans la lignée de ce qu'on disait déjà de lui.
Dimension is night is night et
A letter today to attact a rushing hall sont en effet deux superbes explorations de la langue graphiquement triturée, tournoyante ou cubique, qui ajoutent une dimension aux cut-up sur papier de nos ancêtres beat.
Une illustration interactive de la saturation de la langue par accumulation et des connexions invisibles et rhyzomatiques que notre cerveau invente pour relier des phrases sans relation apparente.