Design numérique (1/3) : entretien avec Bernard StieglerPosté par Puck le 26.11.07 à 17:59 | tags : design, design numérique, internet 2.0, web sémantique, wikipedia
Trois questions (1/3) à... Bernard Stiegler, philosophe : à l'occasion des Entretiens du nouveau monde industriel, les 27-28 novembre à Beaubourg.
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De Zoetrope, posté le 27.11.07 à 12:40
![]() Idées intéressantes, mais je me demande si l'expression "technologie transformationnelle" n'est pas galvaudée. A partir du moment ou la technologie se définit comme un artefact (techne), n'est-elle pas de fait "transformationnelle" ? De Puck, posté le 27.11.07 à 20:32 ![]() Un artefact ? A ne pas confondre avec son faux ami Artifact. J'ai même consulté la définition qu'en donne l'ami Wiki, et je suis pas sûr que Bernard Stiegler apprécie les connotations de bug (éléments défecteux, bug, parasites) qui lui sont associés. http://fr.wikipedia.org/wiki/Artefact Mais la techne en cause ici est d'ordre informationnel et elle est hyper matérielle (Attention, teaser :-). Pour ceux que cette question intéresse, la suite ici : http://www.fluctuat.net/5948-Trois-questions-a-Bernard-Stiegler De Zoetrope, posté le 28.11.07 à 11:27 ![]() Pas compris cette histoire d'ami et de faux ami, désolé. Que ce soit dans l'un ou l'autre sens, il s'agit bien de transformation non ? De a-bout-de-souffle, posté le 26.05.08 à 14:02 ![]() Je vous invite à écouter un long entretien avec Bernard Stiegler. Il revient sur le coeur de sa pensée, ce qui constitue pour lui l'"impensé" de l'histoire de la philosophie : la question de la technique comme participant de et à la constitution de l'homme. Il nous invite à un voyage au temps des présocratiques et des sophistes où, pour la première fois, la technique fut pensée comme potentiellement nuisible. Depuis la naissance de la métaphysique jusqu'au XVIIIe, la technique a principalement été pensée comme illusion. Depuis la première révolution industrielle jusqu'à nous, une accélération techno-logique prodigieuse s'est opérée. Au XXe, la technique est devenue synonyme de destruction, et l'humanité semble face à une impasse. Puis, il aborde le problème de la consommation devenue essentiellement souffrance. Le capitalisme est passé de la problématique de la "baisse tendancielle du taux de profit" à celle de l'adoption permanente de nouveaux objets de consommation. Ainsi le marché qu'exploite aujourd'hui le capitalisme est celui des consciences, par la captation de la libido vers les objets de consommation. Cet état de fait conduirait non seulement à un épuisement du désir, mais aussi à une destruction de ce que Stiegler nomme le narcissisme primordial. entretien en écoute : http://audioblog.arteradio.com/a-bout-de-souffle Ajouter un commentaire |
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