Chiant à mourir ce titre est On avait déjà évoqué la vogue google-déterminée de titres "sujet-verbe-complément" dans les publications web (Ce titre chiant à mourir est écrit pour Google). Théoricien du genre et pape de "l'usabilité" (il est l'auteur d'un essai intitulé Microcontent: How to Write Headlines, Page Titles, and Subject Lines), Jakob Nielsen enfonce le clou en recommandant aux web-rédacteurs de soigner particulièrement les deux premiers mots de leurs titres, sujets de pages, etc. S'en suit un vibrant plaidoyer pour la voix passive (si le sujet subit l'action, il se retrouve en début de titre, cqfd) étayé par des études d'eyetracking, ces "zones de chaleur" qui permettent d'observer que oui, en effet, le lecteur connecté ne dépasse que rarement les deux premiers mots d'un titre. Le texte de Nielsen est ici, repéré via BoingBoing. A noter : aucune recommandation pour terminer l'écriture d'un post. Je concluerai donc par ce mot de Fellini : "Il n'y a pas de fin. Il n'y a pas de début. Il n'y a que la passion infinie de la vie". Bien dit.Commentaires
De gflu, posté le 23.10.07 à 11:10
![]() Au fait : mon titre n'illustre pas du tout le procédé décrit. Il n'illustre rien du tout d'ailleurs. Pfiou... De Monsieur, posté le 23.10.07 à 17:13 ![]() George Orwell doit bien se poiler. De RMK, posté le 26.10.07 à 04:18 ![]() Je suppose que c'est surtout valable pour l'anglais... En allemand ou en japonais par exemple, ou le verbe est generalement a la fin d'une phrase c'est surement nettement moins pertinent... Ajouter un commentaire |
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