On avait déjà évoqué la vogue google-déterminée de titres "sujet-verbe-complément" dans les publications web (Ce titre chiant à mourir est écrit pour Google). Théoricien du genre et pape de "l'usabilité" (il est l'auteur d'un essai intitulé Microcontent: How to Write Headlines, Page Titles, and Subject Lines), Jakob Nielsen enfonce le clou en recommandant aux web-rédacteurs de soigner particulièrement les deux premiers mots de leurs titres, sujets de pages, etc. S'en suit un vibrant plaidoyer pour la voix passive (si le sujet subit l'action, il se retrouve en début de titre, cqfd) étayé par des études d'eyetracking, ces "zones de chaleur" qui permettent d'observer que oui, en effet, le lecteur connecté ne dépasse que rarement les deux premiers mots d'un titre. Le texte de Nielsen est ici, repéré via BoingBoing. A noter : aucune recommandation pour terminer l'écriture d'un post. Je concluerai donc par ce mot de Fellini : "Il n'y a pas de fin. Il n'y a pas de début. Il n'y a que la passion infinie de la vie". Bien dit.
| Une conversation entre deux chatbots dégénère |
| Z-Type : Des mots à abattre |
| 6 prototypes de produits devenus incontournables |
| La machine à embrasser à distance |
| Apple attaque Samsung pour plagiat |
| Le livre révolutionnaire qui va faire tomber l'IPad |
| Le cyber-miroir, bientôt dans toutes les salles de bain ? |
| TomTom Yoda : Au prochain rond-point, à droite tu prendras |
Signaler un abus
Signaler un abus
Signaler un abus
A B C D E F G H I J K L M N O P Q R S T U V W X Y Z
Afficher par : naissance / nationalité / métiers