Traduction approximative d'un article publié par le New-York Times. Suite de la traduction approximative : "Avant, les journalistes s'adressaient à deux types d'audience, personnifiées par 1/ un lecteur (aux contours flou) et 2/ un rédac chef tatillon. Aujourd'hui intervient un troisième arbitre important : le robot crawler de pages, qui indexe et analyse les contenus en ligne". Entendez : Google, Yahoo, MSN et consorts. S'en suit une explication technologico-sémantico-biz très intéressante : comme l'indexation par les moteurs de recherche est l'une des mamelles de l'édition en ligne, et puisque les algorithmes - ces salauds - ont une fâcheuse tendance à ignorer l'ironie et les jeux de mots, les rédacteurs en chef tatillons (évoqués en petit 2) vont-ils priviliégier les titres Sujet-Verbe-Complément pour se retrouver en Une de Google News ? L'hypothèse est parlante, mais elle reste encore - heureusement - invérifiable. Pour longtemps, on l'espère.
| Facebook et Twitter se liguent contre Google |
| SOPA vs. Hadopi : les américains savent-ils mieux se mobiliser pour internet que nous ? |
| Apprends à danser le dubstep avec Marquese Scott |
| En 2011, internet restait-il une affaire de geeks ? |
| Google devient-il un portail internet ? |
| Google pourrait-il tuer Firefox ? |
| Google +, symptôme d'un Google à deux vitesses ? |
| Motorola vs Samsung vs Apple : comment la guerre des brevets tue l'innovation |
A B C D E F G H I J K L M N O P Q R S T U V W X Y Z
Afficher par : naissance / nationalité / métiers
On peut noter que ce phénomène n'est pas réservé uniquement aux moteurs de recherche... il est toujours plus facile de retrouver des documents lorsque ceux ci portent des noms explicites