Bakchich est au bord du dépôt de bilan. Fonctionnant depuis sa création il y a 3 ans avec l'argent de quelques mécènes, quelques abonnements payants et de (très) maigres ressources publicitaires, le site satirique a toujours été vacillant.
Courant septembre, ses fondateurs décident de lancer une version papier hebdomadaire et pénétrer le marché déjà bien fourni des journaux satiriques du mercredi.
Après un démarrage réussi, les ventes stagnent en dessous de 15 000 exemplaires.
Fluctuat a interviewé Nicolas Beau et Xavier Monier, les deux co-fondateurs qui font le point sur la situation de leur bi-media et les stratégies qu'ils imaginent pour perdurer.
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ils ont de bons journalistes, sortent de bons papiers, mais peu. et le reste, c'est de la merde.
y a pourtant une place à prendre, charlie patauge depuis des années dans la même bouse, perd peu à peu son crédit... mais le coté 5 pages consacrées à ce qui se passe sur internet... on attend de la plus value, pas juste un canard à lire dans le métro. pour ça, on a métro. précisément