Alors que s’est ouvert en France le procès pour escroquerie de l’église de Scientologie et de six de ses responsables, les membres du Comité Arbitral de Wikipedia ont voté à l’unanimité l’interdiction de toutes les contributions postées depuis des adresses IP appartenant ou étant exploitées par la secte et ses mouvements associés.
Le litige a duré six mois, c'est le plus long de l’histoire de l’encyclopédie libre. A force de modifications d’articles à des fins de propagande, en violation du principe de neutralité de point de vue, Wikipedia a dû trancher, bloquant pour la première fois une organisation toute entière. Karin Pouw, une porte-parole de l'église, a évoqué une procédure de routine sans grand impact, regrettant les "propos très haineux" qui ont été écrits sur le site.
En réalité, les éditions opérées par les membres de la secte ne relevaient pas de la simple correction d’éléments diffamatoires ajoutés par des détracteurs, l’église avait recours à de multiples auteurs coordonnant leurs interventions et changeant d’IP en permanence. Tory Christman, ancien membre du bureau des affaires publiques de la Scientologie ayant quitté la secte en 2000, témoigne des efforts massifs déjà entrepris à la fin des années 1990 pour épurer le web des critiques à l’encontre du mouvement.
Les ordinateurs identifiés seront donc tous bloqués, la technique ne permettant pas d’empêcher l’accès aux seuls articles qui concernent l’organisation. Ces comptes ne contribuaient cependant que très rarement sur d’autres sujets.
L’encyclopédie se veut de plus en plus vigilante sur ces questions, il en va de sa crédibilité.
Libéré après six mois de détention, Julien Coupat, le présumé cerveau de la "cellule invisible" qui fait dérailler des trains, a finalement fermé son compte Twitter pour venir jacqueter incognito avec la communauté de Fluctuat, ce repère d'arnarcho-communistes mondialement connu. Bienvenue Julot.
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Question cruciale que se posent nombre de téléspectateurs et -tatrices, dont la vessie peine à se satisfaire de la deuxième coupure pub autorisée par la récente loi sur l’audiovisuel. Tiraillés entre une envie pressante et la peur stressante de rater une scène clé, les malheureux accueilleront avec enthousiasme l’initiative du développeur flash Dan Florio : son site RunPee.com permet aux cinéphiles d’indiquer le moment idéal, ou les moments quand le film n’est pas très bon, pour se soulager sans gâcher son plaisir. Suivez le guide, courrez à la minute indiquée, et cliquez pour découvrir ce qu’il s’est passé pendant votre absence…
C’est en regardant le King Kong de Peter Jackson, qui dure un peu, que Dan Florio a eu cette idée lumineuse. Le site est toutefois resté confidentiel pendant quelques mois, jusqu’à ce que sa mère l’invite à téléphoner à la production d’une émission de télé pour leur présenter le projet. L’animateur en a parlé, le bruit s’est propagé. Une application mobile est en cours de développement, pour les films en salle…
Andy Baio, développeur et journaliste américain, a publié sur son blog une série d'images tirées de 22 célèbres mèmes, dont il a effacé les héros.
Ne restent que de familiers décors pour l'internaute chevronné (cliquez sur l'image pour les voir toutes et tester votre culture web), et d'intriguantes promesses pour le néophyte curieux…
Dans la même veine, Dennis Knopf retire les danseurs amateurs de leurs home videos.
(Via)

Jeunesse hyper-connectée, dont les faits et gestes sont en permanence enregistrés, jamais contre leur gré… Pas de Big Brother, mais Facebook et Twitter.
Une aubaine pour la police, qui peut désormais reconstituer les drames occurrant malheureusement trop souvent lors des soirées d'étudiants.
Ne manquez pas les breaking news qui défilent en bas…
Sous pression à l'approche de la clotûre du festival de Cannes, Isabelle Huppert tente d'oublier son rôle de présidente du Jury en surfant sur Flu. Voilà ce qu'elle a lu cette semaine pour se changer les idées.
Live from Cannes : Les correspondants de Flu sont toujours à bloc, sur le blog cinéma et le Twitter de l'inusable Jean-Paul Potins. A l'approche du terme du festival, on a même nos pronostics provisoires.
L'art du bluff : Tarantino nous a bien berné sur l'histoire d'Inglorious Bastard.
Diaporama (1) : Le festival de Cannes époque Nouvelle Vague.
Bogossitude : Les Beaux gosses, enfin un teen moovie français digne de ce nom. Flu a rencontré Riad Sattouf, le french Jude Apatow.
Diaporama (2) : La montée des marches funky d'Inglorious Bastard.
La fin du mythe indien : Chronique du dernier ouvrage de Paul Theroux, Misère, chaos, cupidité.
Le bouffon du roi : Le couple Sarko-Besancenot vu par Sabine Herold.
Diaporama (3) : La galerie des meilleurs logo de groupes.
27h chrono : La dernière ligne droite du concert Guinnes Record de GonzalesLecture de plage : Les 5 best-sellers qui vont hanter votre été.
Flagrant délit : Quand un Pulitzer du New York Times plagie un blogueur.
Jack Link, une marque américaine de beef jerky, chips de bœuf marinées puis séchées, a choisi le sasquatch (ou big foot, cousin du yeti) pour promouvoir sa gamme de produits.
Cible geek cryptozoophile, triste de ne plus rien voir danser sur son bureau depuis cette christmas-pinup.exe reçue par mail d'un collègue en 1999, et qui s'amusera volontiers avec l'animal virtuel.
Le site Living Sasquatch permet en effet de créer la bête à l'échelle de son choix, puis de la faire évoluer et d'interagir avec elle grâce à sa webcam.
Parfait pour patienter en attendant la sortie de Max et les maximonstres de Spike Jonze, tout en lisant le blog du film, dont l'original objectif est de "mettre en lumière les nombreuses influences artistiques qui ont convergé pour faire de ce faramineux projet une réalité".
(Via Yanko)
Plutôt que de prédire la date de votre mort, comme le proposent de nombreux sites idiots, Michael Condouris vous invite à prendre conscience du temps qui passe…
Si Star Wars, 2001, The Big Lebowski, Princess Bride, Le Magicien d'Oz, Ferris Bueller, Ghostbusters, Titanic ou Le Parrain avaient commencé quand vous êtes nés, et que ces films s'étiraient le long du fleuve tranquille de votre vie, où en seriez-vous ?
Pour ma part, à un moment crucial, manifestement.
Le génial Gonzales clôt en ce moment même sa résidence dominicale au Ciné13 montmartrois par une tentative de battre le record du monde du plus long récital de piano.
Les agents du Guiness Book sont présents pour attester que l’artiste dépasse les vingt-six heures et treize minutes du record détenu par l'Indien Prasanna Gudi, à raison d’une pause de 15mn toutes les trois heures, pendant que la salle laisse entrer de nouveaux spectateurs. Défi idiot pour @chillygonzales, qui n’a plus rien à prouver ? La musique est pour lui une épreuve athlétique autant qu’un art, et le challenge à la hauteur de son goût pour la compétition. « Mi-Houdini, mi-Energizer Bunny », Gonzo reçoit les soins d’un acuponcteur dédié à ses doigts agiles mais aux articulations forcément fragiles, et suit les conseils d’un nutritionniste : manger des myrtilles.
Démarré samedi à 23h00, la dernière ligne droite du concert est à voir en live (en montant le son, mal réglé)…
EDIT : Lundi 18 au matin, RECORD BATTU !
A voir, et à commenter : le module Twitter affiché sur Ustream.tv permet aux cyberspectateurs d'échanger leurs impressions, de partager leur admiration en direct. Le succès est au rendez-vous, le hashtag #gonzpiration est l'un des "trending topics" de ce dimanche. Un public international le découvre à cette occasion, et de quelle manière.
Devenues inséparables (et drôles apparemment), Monica Bellucci et Sophie Marceau surfent ensemble sur Flu. Et cette semaine elles ont aimé :
Tout le suc de Cannes : est sur le blog cinéma.
Avec cette année, la participation de Jean-Paul Potins : l'ancienne plume de l'Eclaireur du Forez tient la meilleure chronique people de la Croisette et fait des photos floues. (à suivre aussi sur Twitter).
Diaporama (1) : William Blake, un génie visionnaire. Hommage ému et en images.
Pas vu à la télé : Le clash Dieudonné Elisabeth Levy, une heure de débat animé et en intégralité
La bibliothèque du Coupa(ble) idéal : 10 livres à planquer en cas de perquisition
Diaporama (2) : les rocks stars et leurs parents. Incroyable série made in Life
Le rattrape-coeurs : bientôt une suite pour Holden Caufield ?
Diaporama (3) : Les maisons les plus insolites du monde.
J'ai dit dans les yeux : un staring contest génial entre Matthew Fox et Jimmy Kimmel
Are these little boots made for walking ? Dernier interview de Little Boots avant la banalisation
Top and topless: les 5 meilleurs clips avec des gens tout nus
Vie de chien : pour nous le first dog, ce n'est pas celui d'Obama mais bien Bizkit, le chien noctambule
I don't wanna be your dog anymore : Iggy Pop revient. Préliminaires, no fun
Puisqu'on vous dit que c'est dangereux les jeux vidéo : Playstation, nouvel outil des caïds anglais emprisonnés
Shamus Young, développeur passionné, a créé Pixel City, une ville en 3D dynamiquement générée par un programme informatique.
Objectif : afficher une métropole dans la nuit avec non pas des textures en veux-tu en voilà, mais simplement au moyen d'effets de lumière et de suggestions visuelles. Et développer la chose en une trentaine d'heures.
Les détails de l'expérience (en 10 étapes fort bien expliquées) sont un peu compliqués mais tout à fait intéressants !
A la clé, pas grand-chose, si ce n'est le plaisir du défi relevé (en partie seulement, quelques jours de réflexion furent nécessaires pour conclure l'affaire), et un économiseur d'écran à venir…
Bizkit est en proie à des rêves agités, qui le mettent parfois en péril. Près de dix millions d'internautes ont déjà ri de son malheur, jalousant secrètement l'expérience totale que semble vivre l'animal.
Surfant sur la popularité de l'imaginatif canidé, Chris Pirillo (socialmediaconsultant et techexpert à la tête d'une communauté de connectés) parodie la vidéo, incarnant un geek somnambule.
Fin de l'histoire, la politique s'en mêle : le buzz est récupéré par un militant écologiste qui épuise lamentablement le potentiel de LOL qui restait au possible mème en gestation. Merci Greenpeace.
Pixelcase est une société australienne spécialisée dans les tours virtuels. Afin de promouvoir leur talent, le couple Colebrook propose cette bien jolie visualisation de la Big Apple.
Sept points d'observation donnent de la métropole une vision multi-panoramique, dynamique (un peu), et la rendent plus humaine, appréhensible.
Mieux l'appréhender, pour mieux y déambuler quand, touriste en promenade, on la découvre sans repère. Google Earth permet presque de se déplacer dans la ville en gardant en tête (sur son téléphone portable, avec des zoom/dézoom) sa physionomie générale, mais ce n'est pas parfait.
Schulze & Webb ont créé, avec le projet Here & There, une projection 3D "sans horizon" de Manhattan, et ont une idée de ce à quoi pourrait ressembler la visualisation sur un GPS des déplacements dans cette ville à la fois cartographiée et physiquement modélisée. Ne reste qu'à posséder dans sa voiture ou dans sa poche une machine assez puissante pour faire tourner une telle application.
Yooouuutuuube, où la visualisation psychédélique d'une vidéo sous forme de mosaïque de 36x36 petits players (voire plus si vous le souhaitez), déclenchés en canon. Rien d'époustouflant (on peut zoomer/dézoomer, à condition d'avoir une machine suffisamment puissante, ou se déplacer sur la grille), mais un bon moyen de perdre son temps, l'intérêt étant de trouver LA vidéo qui sera transcendée par l'outil.
Celle qui a beaucoup circulé est le joli remix d'Alice au Pays des merveilles créé par Nick Bertke, aka Pogo, un jeune australien qui aime faire des films et de la musique, et a utilisé plein de samples du fabuleux Disney de 1951 pour composer un morceau, téléchargeable gratuitement ici, et le clip qui va avec.
Nous vous proposons une intervention non-truquée de Christine Albanel, une version kaléidoscopique de Lucy in the Sky with Diamonds, et un extrait live burné de Laurent Garnier… En attendant vos suggestions en commentaires !
EDIT : Proposées en commentaires, donc : Walt Whitman par My Robot Friend (pour un résultat que le compositeur ne renierait sûrement pas), les moutons d'Arte et les psychadéliques publicités japonaises pour la sauce Tarako Kewpie.
L’Alliance Internationale pour la Propriété Intellectuelle, qui n’a d’international que le nom puisque composée de sept associations américaines de producteurs de produits et de contenus (dont la RIAA et la MPAA) désireux de renforcer les législations sur le copyright, rend chaque année avec l’agence gouvernementale pour le commerce (directement rattachée au Président) le rapport spécial 301 : compte-rendu des efforts consentis par les différents pays du monde pour protéger les ayant-droits.
Cette année, l’Espagne en prend pour son grade. Plusieurs décisions de justice récentes ont considéré légal le partage de fichiers en ligne, mais également l’édition de sites internet indexant des liens vers des fichiers piratés. Les administrateurs de Sharemula ont ainsi été jugés innocents, contrairement à leurs cousins suédois de Pirate Bay. Une situation inacceptable !
L’Espagne fait partie des cinq pays qui téléchargent le plus, 50 millions de jeux vidéo par an, 350 millions de films, 2 milliards de chansons (en augmentation de 80% en 2008 – évolution, basée sur des chiffres un poil approximatifs, qui semble excessive). Selon le rapport, 67% des internautes espagnols, et 81% des moins de 24 ans, téléchargent des fichiers protégés.
Mis en cause : eDonkey et BitTorrent, mais aussi Rapidshare et consorts, et surtout la législation espagnole qui ne permet pas de courir après les contrevenants.
Barack Obama n'est pas content. Son administration reproche au gouvernement espagnol d’avoir fait bien peu pour « contrecarrer l’impression générale que le peer-to-peer est légal », pointant notamment des consignes de « décriminalisation » données en 2006 par le procureur général de la Cour de Cassation. Le rapport spécial 301 demande à ce que les FAI et les représentants des ayant-droits s’accordent, et à ce que soit mise en place « immédiatement et effectivement » la riposte graduée…
Tête d'affiche des artistes de gauche pro-Hadopi, auteurs d'une tribune hallucinante parue cette semaine dans Le Monde, Pierre Arditi aurait dû plus surfer sur Flu pour bien mesurer les enjeux du projet de loi "Création et Internet".
Hadopire en pire : Un salarié de TF1 viré sur dénonciation du cabinet d'Albanel. Brard pousse sa gueulante.
Lalanne, ce pirate : En même temps, il avait déjà les bottes.
Legaliez it : Des flics américains la réclament. Schwarzy y pense.
Tombé sur un OSS : Pourquoi les histoires de nazis vendent moins que les aventures de Ch'tis.
Rien n'est gratuit : Les deluxe hugs à deux dollars vont-ils supplanter les free hugs ?
Jeux dangereux : Comment l'UMP fait la promo de Dieudo en voulant interdire sa liste aux européennes.
Gauche fratricide : La bande à Arditi se paie Martine Aubry sur Hadopi.
Berlusconi contre Berlusconi : Mme Silvio demande le divorce.
Le fait du Prince : Le Love Symbol boycotte Guitar Hero.
Obamathèque : Comment Barack Obama booste les ventes de livres.
French bashing : Les internautes français interdits de vidéos du Colbert Report et du Daily Show
Save the children : Javis Cocker prof d'aerobique pour enfant. Incroyable mais vrai.
IbnSina est un robot humanoïde comme les Japonais en fabriquent des tas, toujours plus sophistiqués dans leurs facultés techniques et dans leur capacité à interagir avec l'homme.Après des semaines d'une dramaturgie médiatique digne d'un film catastrophe ("50% de la population mondiale pourrait attraper le virus" a-t-on pu entendre sur France 2"), l'"aporcalypse" grippesque est en passe de finir dans le même tiroir de pitreries millénaristes que le bug de l'an 2000.
Ne reste plus qu'à en rire (un peu) avec un jeu, certes débile, mais tout cela mérite-t-il mieux ?

Sur Doctissimo : tout savoir sur la grippe A (H1N1)
Le site du populaire client BitTorrent uTorrent (28 millions d'utilisateurs actifs) affichait depuis quelques semaines un moteur de recherche de torrents qui utilisait très simplement les fonctionnalités de personnalisation proposées par Google afin de trier les réponses. Pas parfaite, cette solution avait le mérite de permettre aux novices venus goûter aux torrents via le petit logiciel de trouver quelques premiers fichiers à télécharger, avant de découvrir les sites spécialisés tels isoHunt, Mininova ou The Pirate Bay (dont les contenus sont évidemment indexés par Google).
Au cours du procès qui opposait récemment les quatre administrateurs du site suédois susnommé aux représentants des industries musicales et cinématographiques, les avocats de la défense ont fait valoir à plusieurs reprises que leur reprocher d'être un moteur de recherche indexant notamment des liens torrents revenait à mettre Google sur le banc des accusés, le leader mondial de la recherche permettant exactement la même chose.
Un brin de mauvaise foi invitait à mettre de côté le fait que le logo de Google n'est pas un bateau pirate, mais sur le plan technique, l'argumentation des plaignants (gagnants), ne faisait pas grande différence entre la firme de Mountain View et le site de flibustiers.
Google a donc réagi, sous la plume de son conseiller européen aux affaires publiques Marco Pancino, qui a publié le 27 avril dernier un billet sur le blog italien de la société, dans lequel il explique comment celle-ci collabore avec les ayant-droits, œuvrant à la suppression des contenus piratés quand elle en a les moyens. Il fait une comparaison du moteur de recherche à une autoroute, se déchargeant de la responsabilité des accidents causés par des automobilistes ne respectant pas le code. Autrement dit, il avance le même argument fondamental que The Pirate Bay : celui de la neutralité de la technique et de l'absurdité pour un hébergeur, au sens de la législation européenne, ou l'éditeur d'un logiciel, d'un service auquel on reconnaît cette qualité, d'être tenu responsable des agissements frauduleux de certains de ses utilisateurs…
Revenons au moteur Google intégré au site uTorrent, qui assure un partage de revenus publicitaires (via les résultats des recherches) entre les deux sociétés. Il a buggé. Du coup il a été retiré.
Il semble bien que le problème vienne de Google, qui bloque les requêtes provenant de www.utorrent.com. Le site The Pirate Google, mashup militant, a connu les mêmes soucis et ne marche que grâce à une ruse temporaire, dixit son administrateur. D'autres sites au principe similaire fonctionnent toujours, c'est le cas de TorrentScoop par exemple. Mais on peut supposer que cela ne va pas durer, d'autant plus que ces sites sont autorisés à afficher des Google Ads, car ils ne renvoient pas directement vers du contenu copyrighté !
Google est en train de lâcher les pirates.
Pourquoi se contenter d'un câlin cheap quand on peut s'offrir un hug deluxe ?
Le mouvement des free hugs est né en 2004 dans un centre commercial de Sydney, a été popularisé dans le monde entier grâce à quelques vidéos postées sur le web, s'est institutionnalisé, a été enrichi (StreetKiss, sensuel et militant). Il doit aujourd'hui faire face à une concurrence payante manifestement menaçante, nouvelle estocade portée à l'esprit du tout gratuit qui anime trop de hippies en ligne.
Nouveau pourfendeur de la Ve république et ennemi d'Eric Naulleau, le poète-politologue Francis Lalanne a senti monté le vent de la révolte en surfant sur Flu.
Dans la peau des djeun's : Gonzo reportage dans une de ses mystérieuses "Skins Party"
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Pirate Parti : 30 000 € pour avoir diffusé illégalement du MGMT. Bravo l'UMP.
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Gonzales vs Guinness book : L'artiste déluré tiendra-t-il 27 heures sur scène ?
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Le registrar américain Godaddy affiche depuis peu une curieuse indication à ceux qui voudraient acheter un nom de domaine en .tv : "Note : L'île de Tuvalu coule. Les alternatives recommandées sont .COM, .NET et .INFO".
Les îles Tuvalu sont un archipel de neuf atols coralliens situé en Polynésie. La vente de l'exploitation des noms de domaine en .tv est source de richesses pour cet État qui en possède très peu. Le point culminant est à moins de 5m au dessus du niveau de la mer. Le réchauffement de la planète menace les 10 000 habitants de Tuvalu, première nation de réfugiès climatiques. Si les îles ne devraient disparaître qu'en 2050 ou 2060, un millier de ses occupants ont déjà plié bagages.
Quid de l'initiative de Godaddy ? Il s'agit probablement d'une petite blague militante de la part du registrar, qui attire l'attention sur un exemple tragique des effets du réchauffement climatique.
A gauche, la bande-annonce du documentaire King Tide réalisé par Juriaan Booij. |
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