Le documentariste américain Gary Hustwit avait signé en 2007 un passionnant long-métrage intitulé Helvetica, qui mesurait avec tact l'impact de la typographie, et de la célèbre police en particulier, sur la "culture visuelle" moderne. Avec Objectified, son nouveau film, le réalisateur/producteur indépendant part à la rencontre des hommes cachés derrière les objets manufacturés qui font notre quotidien, des expressions et des circonscriptions de leur créativité. Qu'est-ce que ces choses disent de nous, et qu'est ce que la manière dont elles sont conçues peut nous apprendre de nos sociétés ? C'est dans quelques mois seulement que nous pourrons découvrir les pistes de réponses d'Objectified, mais Gary est malin et il est déjà possible pour les intéressés d'en discuter sur un joli blog. Gary est même très malin, et nous invite à devenir "Objectifiers" : participez au financièrement du film, recevez des cadeaux et admirez votre nom au générique… Une communication bien pensée.
Christian Mahieux, co-fondateur et porte-parole de SUD-Rail, est le nouvel ennemi de Nicolas Sarkozy depuis qu'il a démenti la célèbre phrase du président : "quand il y a une grève en France, personne ne s'en aperçoit". On dit même qu'il aurait inventé la grève de 59 minutes pour surfer sur Flu...
Parole, Parole : La redevance augmente... et Jean-François Copé est toujours vivant.
Junge is massive : Transes évangelistes plus drum'n'bass, un cocktail explosif.
Honey Moun : Koh Lanta sans Moundir, c'est comme Paris sans la Tour Eiffel.
Gilr Fight : En Angleterre, même les jeunes filles elles aiment la castagne.
Joy Division fait son cinéma : Déjà trois films sur un groupe qui aura vécu quatre ans ? Flu décrypte.
La tentation du Christ : Jesus est partout, même dans le porno.
Super Size Me : Pourquoi McDo ne connaît pas la crise.
Usurpateur : Goya n'a pas peint le Colosse. Et Royal n'a pas inspiré Obama...
Hoax : Joaquim Phoenix rappeur ? Un canular en puissance.
Guerre des roses : Quand Sego repasse devant Martine comme madonne de l'opposition.
Mille sabords : Daniel Craig en Rakham le Rouge dans l'adaptation de Tintin sur grand écran, ça promet.
Barack à la cool : La veste n'est plus de rigueur à la Maison Blanche. Encore l'effet Obama.
Angoulème chaud : Le festival de la BD dit merde à la crise.



Champion of Guitars de Bill Meltsner propose une énième dérivation de Guitar-Hero. Mais l’originalité de cette version est qu’elle transforme le jeu de rythme en fiction interactive. Disponible en version abandonware Z-Machine (machine virtuelle pour jeu d’aventure Zork) et online en javascript, CoG permet de rentrer dans la peau d’un joueur de Guitar-Hero qui joue à être … (guitariste). La perspective fictionnelle précède-t-elle le solo ?
Telex poil aux dents : Légo a 50 ans aujourd'hui, et Larry Page et Sergueï Brin prouvent qu'ils sont restés de grands adulescents. Google s'est paré pour l'occasion d'un joli logo en .gif à l'effigie de cet incontestable pionnier du pixel art. Et pour cause : Légo avait fortement inspiré l'identité graphique de la start up californienne, dès 1996. Pour dérouler un demi-siècle de la saga Légo, cliquez ici.Le 784ème album remixé de Jay-Z aurait pu nous faire croire que le mashup est un genre épuisé. Il n'en est rien, le secret du mélange savoureux résidant simplement dans le choix tordu original de ses sources.
Airloaf l'a bien compris, et a compilé d'étonnantes images de sermons baptistes et autres transes évangéliques, rythmées par d'implacables beats drum'n'bass. Le résultat : Baptazia, une série de vidéos hypnotiques, drôles et effrayantes.
Les technophiles du monde entier rêvent de l'über-Blackberry à 3500$ de Barack Obama et saluent l'arrivée au pouvoir d'un président connecté (un "Franklin Roosevelt 2.0", selon The Huff) qui compte tirer profit des nouveaux outils utilisés pour sa campagne.
Mais sont-ils si "nouveaux" ? L'administration Bush était-elle si has-been ? Détrompons-nous, et n'en profitons pas pour noircir le bilan déjà bien terne de W.. Pendant les huit années que ce denier a passées au pouvoir, le web a permis : à l'Institut national de la propriété industrielle américain de faire du crowdsourcing pour examiner les demandes de brevets, à la bibliothèque du Congrès de partager des collections et documents sur Flickr, au FBI de diffuser ses widgets, qui font fureur sur la blogosphère patriote et/ou sécuritaire, au Département des Affaires Étrangères d'avoir sa petite encyclopédie interne, Diplopedia - histoire de vérifier avant une interview qui gouverne le Pakistan, et si c'est un méchant -, ou encore à la CIA de recruter sur Facebook.
Initiatives louables mais pas toujours appréciées, d'aucuns s'insurgeant par exemple contre la présence de l'agence de renseignements sur le réseau social (CIA out of Facebook). Tandis que d'autres posent la vraie question : Who needs the CIA when you have Facebook!

Belle idée que celle qui consiste à inverser la proposition de Twitter. Plutôt que d'inciter au partage calculé de sentiments ou vues d'esprits fatalement biaisés, Big nothing invite à la franchise de manière poétique.
Chaque message est posté une seule fois et à un inconnu. En échange vous recevez un morceau d'intimité qu'un autre inconnu (à jamais) balance à la mer.
Privilégiant l'émotion fugace, le site ne permet de ne conserver aucune trace.
Laure Manaudou a décidé de prendre une année sabbatique pour surfer tranquille sur Flu et trompe la presse en envoyant son sosie dans les rues de Marseille...
Hygiène de Wii : Wii Fit fait-il vraiment maigrir ?
Benjamin Button vs Forrest Gump : Le film nommé 13 fois aux Oscars nous rappelle quelque chose...
C'était mieux avant : Le vinyle résiste à l'ouragan numérique. Nostalgie quand tu nous tiens.
TF1 History X : Jean-Claude Narcy, Aretha Franklin et les champs de coton...
Rat de bibliothèque : Voleur de livres rares, un nouveau genre de délinquance.
Le grand détournement : Les pro-life US récupèrent l'élection d'Obama.
Humour belge : Canal Presque... drôle
Prince Jean bientôt courroné ? : Une pétition pour que le fiston Sarko remplace Fillon.
Croute russe : Poutine joue les artistes peintres, au secours.
C'est pas ma faute à moi : Si j'essaie de chauffer des internautes sur youtube en jouant à Lolita...
Lost remet ça : Et pendant ce temps, Moundir s'est fait ejecté de Koh Lanta, sniff.
50 jobs pire que le votre : Pire que billetiste à Fluctuat ?
Et pourtant, on est encore en janvier, vous me direz ! Mais là, c'est tout simplement pas possible, et déjà sur les forums des geeks du monde entier bruisse le son de la révolte.
Que dis-je ? De la révolution.
Parce qu'on peut nous faire avaler n'importe quoi, à nous autres mangeurs de pop-corn débattant sans fin sur le fait qu'un zombie doit marcher ou courir. On peut foutre en l'air Dragon Ball, vider Terminator de son thème musical culte, ou encore laisser à Brian Yuzna le soin de réaliser TOUTES les adaptations ciné de Lovecraft, et nous ne bronchons pas. Mais ce qui se profile pour 2009-2010 n'est pas une faute de goût de plus, non. C'est un attentat. Un sacrilège qui justifie la prise des armes et l'érection de bûchers, l'action directe et la croisade contre un Axe du Mal qui désormais a un nom : Roland Emmerich.
Car oui, messieurs dames, c'est ce que vient d'annoncer Colombia Pictures : Fondation, le cycle ultime d'Isaac Asimov sera bel et bien adapté à l'écran par le réalisateur de Godzilla, Independance Day, j'en passe et des meilleurs...
Et si dans le dictionnaire, Messieurs Robert, Larousse et consors recherchent un exemple à inscrire pour le terme "hérésie", il est tout trouvé.
Ainsi, comme je le disais, partout sur la toile, les forums s'agitent, les grèves de la faim commencent et les suicides collectifs s'organisent afin de protester contre la plus scandaleuse idée jamais sortie d'un studio hollywoodien. Et on a beau vérifier le calendrier, nous ne sommes pas le 1er avril, et ce cauchemar que nous vivons est bien réel.
Du coup, comment ne pas interpréter ce choc, cette ombre qui s'avance sur la communauté SF ? Comment ne pas ouvrir les yeux et comprendre que voilà, nous y sommes. Que les métaphoriques 100,000 années de chaos et d'horreur promises à l'Empire vont bientôt débuter ?
Alors pour finir, je n'aurais qu'un seul cri, une seule supplique qui pourrait nous faire garder espoir : Hari Seldon, où es-tu ?!?
L'équipe de Barack Obama a sans aucun doute le génie de chuchoter à l'oreille des nerds. Le blog de Jason Kottke nous apprend que le fichier "robots.txt" de la Maison Blanche a été modifié aujourd'hui. Kesako, robots.txt ? C'est un fichier "placé à la racine d'un site web, permettant au webmestre d'indiquer les ressources du site qui ne doivent pas être prises en compte par certains ou par tous les robots, tout en restant accessibles par les navigateurs" (Wikipedia). Les ressources listées n'apparaissent donc pas dans les moteurs de recherche. Au temps de George W. Bush, ce fameux fichier robots.txt ressemblait grosso modo à quelque chose comme ça :




Pour faire suite (avec un peu de retard) à ce billet, signalons la réponse officielle de Google (cf. Official Google blog), qui a mal encaissé semble-t-il l'accusation de boulimie énergétique qui lui était faite par Alex Wissner-Gross. A l'aune de ces propres mesures, la firme prétend qu'une requête Google génèrerait l'équivalent de 0,2 g de CO2, soit sensiblement moins que les 7 g mesurés dans l'étude précédemment citée. Et Google de rappeler son engagement pour le développement durable à travers sa fondation Google.org, mais aussi via la création d'un groupe d'industriels souhaitant faire progresser le "smart computing". Bataille de chiffres, bataille d'images : une requête moyenne consommerait selon Google 0.0003 kWh (création de l'index comprise), soit 1k Joule, soit l'équivalent de ce que brûle un organisme humain en 10 secondes. L'équivalent en empreinte carbone représenterait ainsi 0,2 g de CO2 : 1000 fois moins qu'une voiture roulant 1 kilomètre et répondant aux critères écolos de l'UE. Donc : un kilomètre en voiture = 1000 requêtes Google. Vous en voulez encore ? La consommation annuelle d'un utilisateur moyen de Google correspondrait à... une machine à laver. Moralité ? A défaut de pouvoir mesurer ou contre-expertiser les chiffres donnés par les différents protagonistes, on s'interrogera sur le bilan carbone de cette polémique (nombre de requêtes Google pour croiser les données, nombre de billets de blogs postés sur le sujet, nombre de bannières de pub affichées par le Times, nombre de cafés - ou de thés - ingurgités par les services marketing de Google, etc.).

A quelques heures du changement de propriétaire de la Maison Blanche (il vous reste un peu de temps pour peaufiner le discours d’investiture d’Obama), LittleSis permet d’appréhender toutes les relations qui se nouent entre personnalités des mondes politique et du business. Fraichement sorti des cartons de la Sunlight Foundation, qui a déjà menée une vaste campagne de transparence sur l'utilisation de l'argent public aux Etats-Unis, ce trombinoscope alimenté par des citoyens scrupuleux donne à pister toutes les dérives du et des pouvoirs.
A quelques jours d'abandonner le bureau ovale de la Maison Blanche au profit de Barack Obama, George Bush compte les minutes en surfant sur Flu.
La jambe de Sarah Bernhardt : On l'a retrouvée... en fait non.
Jupe courte, bourse haute : Quand la mode nous renseigne sur la santé de l'économie.
Google Prado : Les plus belles pièces du musée madrilène dispos sur Google Earth.
La peinture blanche contre le réchauffement climatique
Les Américains lisent plus : Oui, mais quoi ?
Wii, l'arnaque continue : Taper sur la console Nitendo, on adore ça.
Ces groupes qui ne doivent pas se reformer : La notule la plus dangereuse du web français.
Manif de flic online : La maison poulaga proteste sur le net.
Bush va leur manquer : Enfin, il paraît...
Taxi Driver : L'autobiographie de Samy Naceri ne sortira pas.
Canal moins de Daily Show : Rendez-nous Jon Stewart !
Le double effet Obama : Les pro-armes américains font leur stock avant l'investiture de "Super Barack".
Angevin censuré ? : Dire du bien de Sarko, c'est pas correct.
Le calendrier terroriste : Ben Laden, c'est mieux que les chatons.
Jérôme Poloczek, alias Popovchka, nous propose son film lettriste Papapapi en nous demandant de le relayer si ça nous intéresse.






MAJ : réponse officielle de Googleà propos de cette étude.
Physicien à l'Université de Harvard, Alex Wissner-Gross a calculé qu'une seule requête sur Google génèrerait l'équivalent de 7g d'émission de carbone. Deux requêtes Google et nous ferions monter le compteur à 14 g, soit quasiment l'empreinte d'une bouilloire électrique portée à ébullition (15 g).
Deux recherches Google équivaudraient donc à un thé bien chaud. Et les googlers compulsifs (dont je suis) de s'inquiéter des effets diurétiques de leur manie... Un article du Times recense d'autres études qui vont dans ce sens, estimant qu'une requête Google émet l'équivalent de 2 à 10 g de carbone. L'article explique entre autres que l'industrie informatique au sens large représenterait 2 % des émissions de gaz à effet de serre, passant en 2007 devant l'industrie aéronautique. La consultation d'une simple page web consommerait environ 0, 02 g de carbone par seconde, et ce chiffre serait multiplié par 10 (0, 2 g/s) pour une page enrichie en vidéo ou en images. Le Times conclue assez bizarrement avec les exemples de Twitter et de Second Life (le maintien d'un avatar à l'année dans SL consommerait autant d'énergie qu'un brésilien moyen - un vrai), en insistant sur l'utilité toute relative de ce type d'applications. Sous entendu : au lieu de twitter des inepties et de rechercher à tout va dans Google, nous ferions mieux de penser à l'avenir de la planète.
L'inquiétude environnementale liée à ces nouveaux usages est légitime, cela ne fait aucun doute, mais l'article du Times pose tout de même quelques questions :
- La personnalité d'Alex Wissner-Gross, d'abord : le vénérable quotidien britannique ne semble pas troublé outre-mesure par le fait que ce physicien soit aussi l'initiateur du projet CO2stats, dont le business est justement d'auditer et de limiter l'empreinte écologique des firmes informatiques et des sites web. Rien de mal à cela, au contraire, mais le mélange des genres n'est jamais très recommandable sur ces sujets et entretient la confusion sur le mode: plutôt green, ou plutôt business ?
- Le mode de calcul est lui aussi à préciser : sur les 7 g de notre requête Google, le premier contributeur en CO2 est l'utilisateur avec son ordinateur personnel ; le second est le réseau informatique qui permet le transfert des données ; le serveur et les data centers sont enfin les plus petits contributeurs. On voit bien dans cette "chaîne de responsabilités" la difficulté de calculer l'empreinte d'une requête donnée... en fonction de votre ordinateur (taille de l'écran, configuration etc.) et de votre distance avec les serveurs pour un service donné, votre mug de thé risque d'être plus ou moins remplie...
- Plus inquiétant : quand l'argument écologique se double d'un argument moral (dans le sens "intellectuel"), on se prend à rêver "d'empreintes intello-écologiques". Quelle est l'empreinte intello-écologique d'un billet sur Tweeter vs. un article du Times vs. un livre de Foucault (Jean-Pierre) vs. un livre de Foucault (Michel) ? Dans certains cas (comme ce dernier exemple) on peut aisément l'imaginer. Mais la perspective - très lointaine, souhaitons-le - d'une censure par indices intello-écologiques a de quoi faire frémir...
- Enfin, et c'est souvent le problème avec ces extrapolations écologico-statistiques, il faudrait pousser un peu plus loin dans la métaphore, tant qu'à faire...Quel est l'impact positif du web (puisque finalement c'est le web qui est sur le gril, n'est-ce pas ?) lorsque l'on considère les autres médias et services auxquels il se substitue en partie (courrier postal, presse et produits imprimés, vpc...) ? Et pour reprendre l'effrayante empreinte intello-écologique mentionnée ci-dessus, quid de son impact sur la circulation des savoirs et des idées ?
Autant de questions auxquelles il faudrait répondre - ou pas (mais sans passer par Google, bien sûr).
Sur le même sujet : Blackle et autres Google noirs sur blanc
Depuis qu'il a découvert le Web 2.0, alias "euh, l'internet d'aujourd'hui", Frédéric Lefebvre, pressenti pour devenir le nouveau monsieur internet du gouvernement, surfe à mort sur Flu pour se mettre à jour :
RIP DRM : Faut-il se méfier de la fin des verrous numériques sur iTunes ?
Mais que fait la police ? : Des vidéos pour nous souhaiter la bonne année.
La recette Luc Besson : Mozinor dévoile les (grosses) ficelles du réalisateur : héros musclé, fille perdue, méchants à gogo et berlines Audi.
C'est cela Wii : Wii Sports jeu le plus vendu de l'histoire ? Il y a anguille sous roche.
Pays Balte en faillite cherche acquéreur : La Lettonie est à vendre, pour de rire...
Pablo et les pique-assiettes : Les musées prêteurs de l'expo "Picasso et les maîtres" sont marrons.
Aznar comedy club : L'ancien chef du gouvernement espagnol prêt pour une carrière dans le stand up.
Vieux motard que jamais : Le CSA tance Fun TV... une semaine après le décès de la chaîne.
Hashima mon amour : Visite dans une île japonaise abandonnée depuis 35 ans.
Tintin, 80 ans de polémiques : Anti-coco, collabo, raciste et homo, le petit reporter déguste.
La hierarchie du mal : Qui est le plus violent, Dexter ou The Shield ?
Super Chinois : McDnoalds, Pizza Huh et Bucksstars Café. La contre-façon est sans limite dans l'Empire du milieu.
On avait pas prévu de faire un inventaire des cartes de voeux qu'on reçoit, mais quand même, celle-ci vaut le coup d'oeil.
Je ne me souviens pas avoir jamais vu un maitre-chien me souhaiter bonne année...
Alors bon... Fluctuat souhaite à son tour ses meilleurs voeux à la Prefecture de Police de Paris !
A la recherche de vidéos sur YouTube, il nous faut parfois être rapide.


Prémices d'un web ambiant et omniprésent ou simples geekeries potaches ?
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Afficher par : naissance / nationalité / métiers
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