Je comptais faire un post sur circaVie, un site qui permet de créer et de partager ses timelines (de mon temps on disait tout bêtement "frises historiques"). C'était avant de tomber sur ce post de Peter Gabor, qui me coupe l'herbe sous le pied et décrypte avec à propos cette nouvelle mode des websites «timeline» :




Martha Argerich joue Shchredin, Prokoviev et Tchaïkovsky. C'est en ce moment même, retransmis en direct sur le site de rediffusion live ouvert par Medici Arts pour le Festival de Verbier. Passons la prouesse technique (diffusion d'excellente qualité, en direct ou à la demande, le tout entièrement gratuit). Reste Martha. Martha toujours.
L'étourdissante odyssée (flash, en anglais) du peuplement terrien.
Vous voyez le topo ? Révisez votre géographie étasunienne en jouant au Tétris. Quand vous vous aurez fait le tour du pays, filez sur le fil d'actu Tetris de Chamboul', non loin du rayon pause café.

MAJ : c'était une jolie mystification. Cf la première phrase de l'extrait : " Cette idée de la mort s'installa définitivement en moi comme fait un amour". Celle-ci, et les suivantes, étaient tout simplement empruntées au Temps retrouvé, le dernier tome de La Recherche du temps perdu, de Marcel "Harrry" Proust.
2. Le clip Tetley + Mentos
Tchin-tchin.


La question est d'abord d'ordre purement ' scholastique ' : au regard du succès programmé de ce fameux Harry Potter 7, quelle était la probabilité de voir avant sa sortie officielle apparaître sur Internet une version pirate de l'ouvrage ? Elle était importante. Une simple requête sur les termes " Harry Potter Deathly Hallows ebook " dans un moteur de recherche donne 1 400 000 résultats (lien), dont certains très anciens. Malgré la vigilance de Bloomsbury et de Scholastic (l'éditeur américain), ce pataquès a bien eu lieu. Une version scannée de l'ouvrage dérobé a circulé sur le web via Bit Torrent (info via Torrent Freak et Techcrunch US) et il semblerait ce matin que des internautes anglophones s'organisent pour produire une version texte de 'Harry Potter and the Deathly Hallows'.
Problème : la seule information qu'une copie pirate scannée circule sur le web effraie l'éditeur Scholastic, dont l'avocat a contacté Techcrunch pour lui demander de dépublier leur billet, ou en tout cas de supprimer les contenus et les accès en violation du copyright Harry Potter ( "to remove or disable access to the material or items claimed ") Le motif est imparable juridiquement, quoique spécieux : le blog techno a repris une image de la double page d'ouverture du livre. Techcrumch avait surtout, comme d'autres médias américains avant lui (USA Today, le Wall Street Journal et CNN), cité - sans mention de lien - le nom du site qui diffusait cette copie scannée : le bien nommé Pirate Bay. D'autres blogs américains, au premier rang desquels Boing Boing ne se sont pas privés de donner ce lien.
La question est simple : cette fuite représente-t-elle un risque réel pour l'éditeur ? Je ne doute pas que les risques industriels de contrefaçon soient avérés avant la sortie - à partir de cette copie numérique, n'importe quel éditeur pouvait imprimer une version pirate et la commercialiser de part le monde). Mais les éditeurs de Harry Potter et leurs avocats savent prévenir ou faire réprimer ces genres de pratiques. Reste le lecteur passionné... à l'âge de la copie numérique. Par crainte de plagiat, les éditeurs s'étaient refusés à produire une version ebook du précédent volume, et s'étaient retrouvés du coup incapables de prévenir la passionaria des fans (cf Boing boing) . Il en est de même de ce dernier volume. Par contre, à partir du moment où l'ouvrage ne fait plus l'objet de rareté, moins de 12h avant sa sortie officielle... combien de ces lecteurs et de ces internautes seront prêts à télécharger et lire un roman de plusieurs centaines de pages en version txt ? Le débat est posé.
C'est un conte de fée dessiné, qui ponctue un an et demi de joyeux services à la cause de la littérature pop et freak : polar, comics, musique, contre cultures... La galerie et librairie En marge à Paris va devoir fermer ses portes (dépôt de bilan) à la fin du mois de juillet mais n'en continue pas moins à organiser des événements. Pour preuve, l'expo de Sandrillon, un jeune dessinateur au feutre était inaugurée cette semaine. Il y présentera ses portraits jusqu'au 21 juillet, date de fermeture définitive du lieu. Une braderie festive a également lieu en parallèle. Conseil du libraire : si vous connaissiez ce lieu, passez lui apporter votre soutien.
A ma gauche : Bao Xishun, 56 ans, "originaire de Mongolie centrale et berger de son état". Il mesure 2,36 mètres et détient le titre d'homme le plus grand du monde. Le Monde nous apprenait le 14 juillet qu'il venait de se marier. Il était donc normal que les agences de presse immortalisent sa rencontre avec son parfait alter égo. A ma droite : He Pingping, 19 ans, originaire... de Mongolie centrale. L'homme mesure 73cm et est en lice au Guiness pour le titre de "l'homme le plus petit du monde ". D'autres photos ici.

Pour vous remettre de vos émotions urbanistico-érotiques... vous prendrez bien une sucette du père Sigmund ? Elles sont à la pastèque, allez savoir pourquoi.
Rien de plus agréable que de commencer un billet clin d'oeil par un bon jeu de mots. Comme c'est l'été, mes homologues du blog sexe se sont lancés dans une série de billets sur le design urbain et l'architecture moderne... revus à la sauce SLG. Prenez une ville, frottez-en le concept même à une intention outrageusement sexuée, et il en ressortira forcément des vits et des vulves par milliers. La preuve en images :
"Le tartan représente souvent un clan écossais précis. Le motif est constitué de bandes alternées de fils de laine colorés tissés à angle. Les blocs de couleur qui en résultent se répètent verticalement et horizontalement, formant un motif de carrés et de lignes distinctif, le sett". (Wikipedia)
* 10 24 octets
C'est l'été. Quand Le Parisien fait sa couv' sur Internet... Le quotidien consacre aujourd'hui sa une au traffic de points de permis de conduire sur le web. Le problème ? Comme on ne sait jamais à qui on a affaire sur internet, méfiez-vous de ne pas acheter des points à un cycliste, ou pire, à un caniche nain.

Un jour + une image = la tête à Toto qui meurt. Chaque jour, le blog Skull a day propose une nouvelle tête de mort à ses lecteurs, que vous soyez graphiste ou gothik. Celle-ci était bien sûr imitée de Giuseppe Arcimboldo. Merci, Amandine ! (note : le forum est fermé ; si vous voulez discuter tdm, rdv sur le forum têtes de morts)
Allez, sous la pression, voici quelques autres têtes de morts pour la route.
Une tête de mort en une ligne, une seule (la ligne de vie ?) :
Un bouquet tête de mort (végétal encore !) :

Et enfin, la tête 2 mort 2 balles (mortelles) :
Vous voulez proposer vos propres images et créations persos ? Direction le forum têtes de morts.
En cette pré-période de prohibition tabagique, faites des stocks de mitaines. 15 £ la paire, tellement glam.
A l'occasion de l'exposition Automatic Updade (du 27 juin au 10 sept), le Moma de New York a mis en ligne une amusante histoire des nouveaux médias. Low technology oblige, le mini site fleurt bon le pixel art. Mais il est possible de naviguer dans ce programme par artistes, films ou événements. La visite a déjà commencé via del.ic.ious, avec une sélection express de ressources à butiner (des classiques : Jodi.org, Cory Archangel... et du contemporain : Playlist #5 de Lars Laumann).
Elle ne parle pas à proprement parlé, mais elle est parlante cette horloge : le nombre de naissances, de morts (par causes de mortalité), d'espèces disparues, de forêts ravagées, de voitures usinées, de barils extraits etc. etc. Tellement parlante peut-être qu'on n'entend plus rien.
Non, il ne s'agit pas du cheval long de Wikipedia dont nous vous avions parlé, quoique la thématique soit assez proche... Un groupe d'étudiants de Sciences-Po s'est amusé a distiller quelques vicieuses erreurs dans l'encyclopédie en ligne pour observer si - et comment - elles seraient traitées. Après plusieurs mois d'entrisme, les étudiants ont rédigé une enquête de 67 pages intitulée La révolution Wikipédia, les encyclopédies vont-elles mourir ? D'où il ressort, sans grande surprise, que Wikipedia est passablement faillible, notamment « dans des domaines sensibles comme l'histoire ou la politique, on assiste souvent à des guerres idéologiques ». Les erreurs traquées de Wikipedia, c'est sur Écrans.
Les avaleurs de sabres ont leur "syndicat", le SSAI (Sword Swallowers International Association). Sur le site SwardSwallow.com, vous trouverez donc des infos professionnelles, mais aussi un historique, une rubrique "accessoires", et un guide des risques sanitaires liés à cette noble pratique. Un professionnalisme à saluer en cette période d'intensifs avalages de couleuvres (faites votre choix).
Les génériques de films sont souvent des chefs d'oeuvre, des films dans le film, qui méritaient qu'on leurs consacre un programme web. La perspicace Submarine Channel a eu l'idée de lancer le très ingénieux Forget the film, watch the titles, qui diffuse des programmes courts, du motion design et bien sûr des génériques de films d'anthologie. Ex : celui de la Bon, la brute et le truand de Sergio Leone staring Eastwood (Lien ; réalisation : Iginio Lardani). Mais il y a aussi des génériques plus contemporains comme ceux de Lost Highway (Lien ; réalisation : Jay Johnson) et de Existenz : Lien (réalisation : Cuppa Coffee). Après, Pff ! qui voudrait encore regarder de simples bandes annonces...
En pleine iphonomania, deux annonces "de poids" remuent le paysage des télécoms. Google investit dans la téléphonie en acquérant Grandcentral Communications, une start-up californienne qui permet à ses clients américains de centraliser l'ensemble de leurs numéros de téléphone sous un numéro unique (cf. Le Monde Informatique). Dans le même temps, le fabricant LG annonce le lancement d'un téléphone spécifiquement conçu pour Youtube (Google again) : "Avec cet appareil qui pourra émettre et recevoir des appels téléphoniques, les utilisateurs pourront capturer, éditer et poster directement sur le site Internet Youtube mais également y naviguer et visionner du contenu" (cf. The Inquirer). Le paparazzisme vidéo a de beaux jours devant lui.
Dans la cosmogonie du géant californien de Mountain View, après Google Earth et Google Mars, je demande la lune. Google n'a pas encore - à proprement parlé - marché sur la lune, mais cela fait quelques temps qu'il a balisé de signets ceux qui l'auront précédé (le site date de 2005). Sur le même principe que Google Earth, Google Moon permet donc de naviguer et zoomer dans des vues de notre satellite naturel. A noter, des onglets signalent les dates et les équipages des différentes expéditions Appolo (11, 12, 14, 15, 16 et 17). Alunissage immédiat !
Télex : TF1 en a marre de se faire entuber. Selon Le Figaro : "Après des mois d'interrogations, TF1, leader de la télévision gratuite, a décidé de lancer une offensive d'envergure contre les plates-formes de partage de vidéos sur Internet. (...) Si TF1 sort ses griffes, c'est en raison du succès de Dailymotion et YouTube qui touchent 15 millions d'internautes chaque mois. Difficile pour la chaîne de laisser passer une telle audience. Cette plainte pourrait donner des idées aux autres chaînes. Canal + et M6 examineraient le dossier".MAJ : sous le titre TF1 n'attaque pas Youtube et Dailymotion, le site iMedias précise : « Contrairement aux informations publiées ce matin dans Le Figaro et reprises par de nombreux sites Internet, TF1 n'a pas décidé d'attaquer les sites Youtube et Dailymotion pour la reprise de ses images sur leurs plateformes de partage. Selon Reuters, TF1 réalise actuellement un état des lieux du piratage de ses programmes sur la toile ».
Le blog AfriGadget n'est pas un blog tech ou geek comme son nom pourrait le laisser supposer, mais un blog d'infos et d'astuces sur l'art du système D en Afrique. Avec pour devise de permettre de résoudre par l'ingénuosité africaine les problèmes techniques quotidiens, ce blog didactique s'adresse aux ingénieurs et à tous les Mac Gyver en herbe du monde. Quelques billets sur l'art et les jouets recyclés (illus.).
Burning Man, la TAZ du désert, s'expose à partir du 3 juillet à la Heart Galerie. Photos : Gabe Kirchhaimer.





Au commencement était le buzz. Ferveur quasi-religieuse pour le lancement de l'iPhone, Celui que l'on nomme déjà le « Jesus Phone ». Petite sélection d'articles, de commentaires et de liens loufoques sauvés des eaux.
T'as de beaux z'yeux, tu sais... La boutique du site Art & You, pour lesquel travaille notre collaborateur et ami Jean-David Boussemaer (rubrique Arts et expos), propose un concept amusant de tee-shirts arty : ils sont imprimés dans la teinte exacte de telles ou telles oeuvres ou objets relevant des "mythologies" contemporaines. Ex : la teinte exacte de la 2 CV verte Citroën ou celle ici des yeux de Mona Lisa.
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