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| 3 | Le Concert |
| 4 | Le Petit Nicolas |
| 5 | L'Imaginarium du Docteur Parnassus |
| 6 | This Is It |
| 7 | Micmacs à tire-larigot |
| 8 | A l'origine |
| 9 | Saw 6 |
| 10 | Clones |
| . | Kinatay |
| . | Twilight - Chapitre 2 : tentation |
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| . | 2012 |
| . | L'Imaginarium du Docteur Parnassus |
| . | D'une seule voix |
| . | L'Enfer d'Henri-Georges Clouzot |
| . | Les critiques Cinéma |
Après un demi-siècle, la Nouvelle Vague semble être toujours aussi incontournable. Pour preuve, quelques-uns de ses éminents représentants étaient présents au Festival de Cannes en 2009 : Alain Resnais, en compétition officielle et Luc Moullet à la Quinzaine des Réalisateurs. Pas tous jeunes, mais toujours dans le wagon de tête lorsqu’il s’agit d’inventer des films uniques et novateurs. Retour sur quelques images qui ont fait date.
Avec la Nouvelle Vague, c’est la première génération de cinéastes-cinéphiles qui voit le jour. Ils ont déjà vu des centaines de films, les ont étudiés sous toutes les coutures, défendus ou attaqués dans les pages de revues spécialisées… Godard, Truffaut, Chabrol, Resnais, Rohmer, Rivette, Rozier etc. : les cinéastes de la Nouvelle Vague ont chacun leurs idoles et ils leur rendent hommage de film en film.
Godard, maître de la citation devant l’éternel, prendra souvent un malin plaisir à faire jouer un petit rôle à ses idoles : Samuel Fuller dans Pierrot le fou, ou encore Fritz Lang dans Le Mépris.
Samuel Fuller dans Pierrot le fou :
Godard himslef, en voix off, récite une nouvelle d’Edgar Alan Poe dans Vivre sa vie :
Des corps modernes
Nouveaux corps, nouvelles voix, nouvelles attitudes… Les acteurs découverts et mis en scène par la Nouvelle Vague sont plus jeunes, et bien plus insaisissables que leurs prédécesseurs. Avec comme figure de proue Jean-Pierre Léaud, dont Truffaut tira merveilleusement partie dans le rôle récurrent d’Antoine Doinel.
Antoine Dionel dans Baisers volés de Truffaut :
Cette nouvelle génération d’acteurs impose à l’écran un esprit de légèreté et d’irrévérence salutaires au cinéma de l’époque. Anna Karina qui se promène en chantonnant, Jean-Paul Belmondo et son phrasé incomparable…
Jean-Paul Belmondo dans A bout de souffle :
Anna Karina, dans Vivre sa vie :
La liberté de ton se mêle à des types de jeux très variés, plus ou moins réalistes, plus ou moins théâtraux. Les ingénues de Rohmer se confrontent à des intellectuels.
La Collectionneuse :
Une jeune américaine se perd à Paris. Jean Seberg dans A Bout de Souffle :
Avec sa voix grave et son air impassible, Stéphane Audran réinvente chez Chabrol la femme fatale hollywoodienne, aux prises ici avec la petite bourgeoisie française que décortique sans scrupules le cinéaste.
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