A l'Auditorium du Louvre et à la Maison des Cultures et du Monde
Un barde et une jeune chanteuse azerbaïdjanais donnent corps au patrimoine écrit de l'Azerbaïdjan
République islamique depuis la révolution de 1979, l'Azerbaïdjan est située aux confins d'un monde que se partagèrent la Perse et l'Empire ottoman, avant l'arrivée des Russes, quelques siècles plus tard. Si la musique de l'Ouest appartient à la tradition des maqam irano-arabo-turcs, l'Est est davantage lié à la musique classique iranienne. L'Ensemble Shahryar de Tabriz présente à Paris des poèmes chantés, classiques et contemporains. Issu de l'Ouest, le barde Mohammad Hossein Dehqan donne des balades amoureuses et des épopées, qu'il interprète généralement lors des mariages et dans son café musique. C'est enfin une jeune chanteuse azerbaïdjanaise qu'a invitée le festival pour interpréter des ghazals, poèmes classiques dédiés à l'amour, sacré ou profane, et accompagnés d'une vièle et d'un luth.
Les traditions musicales de l'Azerbaïdjan iranien, le 18 mars à l'Auditorium du Louvre
Aygun Baylar, la nouvelle voix du Mugam, le 20 mars à la Maison des Cultures du Monde
A écouter : Anthologie du Mugam d'Azerbaïdjan (8 volumes), collection INEDIT/maison des Cultures du Monde
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